{"title":"Gin japonais","description":"\u003ch2\u003eLa tradition du gin japonais\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003egin japonais\u003c\/strong\u003e est l'une des aventures les plus passionnantes du monde des spiritueux contemporains. Né tardivement, il s'est imposé en quelques années comme une référence prisée des connaisseurs. Le Japon distille pourtant du gin depuis longtemps : Suntory lança son Hermes Gin dès 1936. Mais c'est l'ouverture de la distillerie de Kyoto, en 2016, qui marqua véritablement la naissance d'une nouvelle école, en mettant pour la première fois des botaniques nippones au cœur de la recette.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette première distillerie entièrement dédiée au gin donna le signal. Moins d'un an plus tard, Suntory dévoilait son Roku, suivi de près par le Nikka Coffey Gin. L'essor fut fulgurant : dès 2018, plus de trente distilleries élaboraient leur propre gin et les exportations bondirent d'environ 600 % sur une seule année. Le gin japonais devenait un alcool recherché, salué par les bars et les amateurs de cocktails du monde entier.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne histoire récente mais un savoir-faire ancien\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la mention « gin japonais » est jeune, elle s'appuie sur une longue maîtrise de la distillation héritée du whisky. Les grandes maisons, fortes d'un siècle d'expertise dans les alcools de céréales et le vieillissement en fûts de chêne, ont transposé cette précision vers le genièvre. Cette filiation explique la finesse de ces gins : on y retrouve la rigueur du distillateur, le souci de l'équilibre et le respect de la matière première propres à la culture japonaise du spiritueux.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL'essor du gin artisanal au Japon\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin japonais s'est construit comme un mouvement résolument premium et artisanal. Plutôt que de produire à grande échelle, les distilleries privilégient des séries soignées, des botaniques locales et un assemblage méticuleux. Chaque bouteille raconte un terroir, une région, parfois une saison. Cette approche du gin premium, à mi-chemin entre la tradition occidentale du London Dry et l'identité aromatique nippone, séduit les amateurs d'eaux-de-vie en quête de finesse et d'originalité.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL'art du shun et des quatre saisons\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUne notion guide la fabrication : le \u003cstrong\u003eshun\u003c\/strong\u003e, cet instant où un ingrédient atteint son apogée de fraîcheur. La fleur de cerisier se cueille à la floraison, l'agrume à pleine maturité. Le gin japonais cherche ainsi à capturer le rythme des quatre saisons, du printemps du hanami à l'automne épicé. Cette philosophie du moment juste, appliquée à la macération et à la distillation, donne des boissons aromatiques d'une rare précision, où chaque parfum trouve sa place exacte.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLes botaniques et le terroir du gin japonais\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eComme tout gin, le gin japonais repose sur le \u003cstrong\u003egenièvre\u003c\/strong\u003e, la baie de genévrier qui définit la catégorie et lui donne sa colonne vertébrale résineuse. Mais ce qui distingue ces alcools, c'est la palette de botaniques locales venues enrichir le classique. Yuzu, sakura, thé vert, poivre sansho, shiso : autant d'aromates qui forment une signature inimitable. Le gin japonais conjugue ainsi le cahier de charges occidental et un répertoire végétal propre à l'archipel.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe yuzu et les agrumes japonais\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe yuzu est l'agrume emblématique du gin japonais. À mi-chemin entre le citron, la mandarine et le pamplemousse, son zeste apporte une fraîcheur vibrante et un parfum très reconnaissable. On le retrouve dans le Roku comme dans le 135 East · Hyōgo Dry Gin, souvent accompagné de notes d'agrumes complémentaires. Cette dominante citronnée fait merveille en dégustation pure comme en cocktails, où elle dialogue naturellement avec le tonic, le citron vert et la lime.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLa fleur de cerisier et le thé vert\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe sakura, fleur et feuille de cerisier, signe la dimension florale et délicate du gin japonais. Le Roku · Sakura Bloom en fait sa pièce maîtresse, livrant une lecture printanière et raffinée du genre. À ses côtés, les thés sencha et gyokuro déploient des arômes végétaux, une légère amertume et une rondeur soyeuse. Cette association du floral et du thé confère à ces gins une finesse rare, loin des profils purement secs et résineux des alcools blancs classiques.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe poivre sansho et les épices\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe poivre sansho apporte la touche épicée et la chaleur finale du gin japonais. Légèrement citronné, vif, presque mentholé, il prolonge la dégustation d'un picotement caractéristique. On le retrouve dans le Roku, le 135 East ou le Nikka Coffey Gin. À cela s'ajoutent parfois shiso, gingembre, gentiane ou racine d'angélique, qui structurent le breuvage. Cet équilibre entre fraîcheur des agrumes, douceur florale et pointe poivrée fait toute la complexité de ces bouteilles.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLes distilleries emblématiques du gin japonais\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe gin japonais doit son rayonnement à quelques maisons devenues incontournables. Chacune cultive un savoir-faire propre, mais toutes partagent une obsession du détail : sélection des botaniques au plus près du shun, distillation séparée, assemblage minutieux. Trinquay sélectionne ces distilleries pour leur authenticité et la cohérence de leur gamme, afin de proposer aux amateurs des gins représentatifs de cet artisanat nippon.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eSuntory et la gamme Roku\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eRoku, qui signifie « six » en japonais, est le premier gin de Suntory, élaboré à la distillerie d'Osaka, la plus ancienne de la maison fondée en 1919 par Shinjiro Torii. Il réunit six botaniques nippons emblématiques (fleur et feuille de sakura, thés sencha et gyokuro, poivre sansho et yuzu) distillés séparément pour préserver le caractère de chacun. De cet assemblage naît un gin complexe et harmonieux, fidèle aux quatre saisons. Le Roku · Sakura Bloom en prolonge l'esprit dans une édition printanière plus florale.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eKaikyo et le 135 East\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eInstallée à Akashi, dans la préfecture de Hyōgo, la distillerie Kaikyo doit son nom au 135e méridien est qui traverse la ville, où la famille Yonezawa est établie depuis 1856. Le 135 East · Hyōgo Dry Gin marie les botaniques classiques du London Dry (genièvre, coriandre, angélique) à des aromates japonais comme le sencha, le yuzu, le shiso et le poivre sansho, le tout rehaussé d'une touche d'alcool de saké. Titrant 42 degrés, c'est un gin contemporain ample et finement épicé.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL'art de la distillation séparée\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe trait commun de ces distilleries tient à leur méthode : distiller chaque botanique séparément avant l'assemblage final. La fleur de cerisier passe parfois sous vide à basse température, le yuzu dans un alambic de cuivre, le thé dans un autre distillat. Cette approche, plus exigeante que la macération unique, préserve l'intégrité de chaque parfum. L'assemblage qui suit relève d'un véritable travail d'orfèvre, comparable au métier de l'assembleur de whisky, où l'équilibre prime sur la puissance brute.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLe gin japonais parmi les spiritueux\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePour bien situer le gin japonais, il est utile de le replacer dans la grande famille des alcools et spiritueux. Le gin appartient aux alcools blancs : il n'est pas vieilli en fûts de chêne et tire son identité non d'un terroir de céréales ou de raisin, mais de ses botaniques. Cette catégorie le distingue nettement du whisky, du rhum ou de l'armagnac, tout en partageant avec eux la même base : un alcool obtenu par distillation à l'alambic.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe gin japonais face à la vodka\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVodka et gin partagent souvent un alcool neutre de départ, distillé à partir de céréales comme le seigle ou le blé. La différence est aromatique : la vodka recherche la pureté et la neutralité, quand le gin se définit par l'infusion de genièvre et de botaniques. Le gin japonais pousse cette logique à l'extrême avec ses agrumes, sa fleur et son poivre. Là où une vodka française vise la rondeur discrète, le gin nippon affiche une signature végétale franche et reconnaissable.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe gin japonais et le whisky\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe whisky japonais a ouvert la voie au gin du pays. Issu de l'orge, du malt ou d'autres céréales, le whisky (qu'il soit single malt, blended, écossais, irlandais ou bourbon) est vieilli de longues années en fûts de chêne qui lui donnent ses notes de vanille, de caramel et de chêne. Le gin, lui, ne connaît pas ce vieillissement : sa complexité vient des botaniques, non du fût. Certaines maisons proposent toutefois des gins vieillis en fût, clin d'œil au savoir-faire des distilleries de whisky japonais.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLa place du gin parmi les eaux-de-vie\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu sein des eaux-de-vie, le gin occupe une position singulière. Les eaux-de-vie de fruits (poire williams, mirabelle, kirsch, framboise) naissent de la fermentation puis de la distillation d'un fruit. Le cognac et l'armagnac viennent du raisin et du vin, le rhum de la canne à sucre, la tequila de l'agave. Le gin, lui, repart d'un alcool neutre re-aromatisé aux botaniques. Cette versatilité explique sa popularité en mixologie, où il se prête à d'innombrables cocktails là où d'autres alcools forts restent plus typés.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eDéguster et mixer le gin japonais\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe gin japonais se prête aussi bien à la dégustation pure qu'à la création de cocktails. Sa finesse aromatique mérite qu'on prenne le temps de l'apprécier, en apéritif comme au moment du shaker. Que l'on recherche un gin tonic raffiné ou un martini délicat, ces bouteilles offrent une matière première de premier choix pour le bar maison comme pour le connaisseur exigeant.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eServir et apprécier un gin japonais\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePour révéler ses parfums, servez le gin japonais bien frais, dans un verre ample, sur quelques glaçons. En apéritif, sa fraîcheur d'agrumes et sa douceur florale en font un alcool très abordable, à savourer avec modération. Une simple eau gazeuse et un zeste de yuzu ou de citron suffisent parfois à mettre en valeur sa palette. La teneur en alcool, généralement de 42 à 43 degrés, lui assure du corps sans masquer la délicatesse des botaniques.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe gin tonic, signature du gin japonais\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin tonic reste la façon la plus directe de découvrir un gin japonais. L'amertume du tonic épouse la fraîcheur du yuzu, tandis que le poivre sansho ajoute du relief. Un Roku tonic, garni d'un zeste d'agrume et de quelques feuilles, illustre parfaitement cet accord. On peut varier les garnitures (gingembre, basilic, citron vert, baies) pour explorer toutes les facettes aromatiques. C'est un cocktail simple, frais et toujours réussi pour déguster ce type de spiritueux.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eCocktails et mixologie au gin japonais\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEn mixologie, le gin japonais brille dans de nombreux cocktails. Le martini en révèle la finesse florale, le Negroni dialogue avec le vermouth et l'amer, tandis qu'un Tom Collins, allongé de jus de citron et de sirop de sucre, en souligne la fraîcheur. Les profils plus floraux comme le Sakura Bloom inspirent des créations printanières délicates. Du shaker au verre, ces gins offrent au mixologue une base subtile et premium, idéale pour signer des boissons mémorables.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eQuestions fréquentes sur le gin japonais\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eQu'est-ce qu'un gin japonais ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUn gin japonais est un gin distillé au Japon, généralement à partir d'un alcool neutre re-aromatisé au genièvre et à des botaniques locales. Né véritablement avec la distillerie de Kyoto en 2016, il se distingue par l'emploi d'ingrédients nippons (yuzu, sakura, thé vert, poivre sansho, shiso) et par une distillation très précise. C'est un spiritueux premium, à la fois fidèle à la tradition du gin et porteur d'une identité aromatique propre à l'archipel.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eQuelles botaniques trouve-t-on dans un gin japonais ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eOutre le genièvre indispensable, le gin japonais s'appuie sur des botaniques locales : le yuzu et d'autres agrumes pour la fraîcheur, la fleur et la feuille de sakura pour le floral, les thés sencha et gyokuro pour les notes végétales, et le poivre sansho pour la chaleur épicée. On y croise aussi parfois shiso, gingembre, coriandre, angélique ou gentiane. Chaque distillerie compose sa propre palette, distillée souvent séparément avant assemblage.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eQuels cocktails faire avec un gin japonais ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin tonic est le réflexe le plus simple : l'amertume du tonic et le yuzu s'y répondent à merveille. Le martini met en valeur la finesse florale du gin, le Negroni l'associe au vermouth, et un Tom Collins en révèle la fraîcheur acidulée. Les versions florales comme le Sakura Bloom se prêtent à des créations printanières. Garnitures d'agrumes, de gingembre ou de baies permettent de varier les plaisirs à l'infini.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eOù acheter un gin japonais en ligne ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePour acheter un gin japonais en ligne, Trinquay réunit une sélection de bouteilles emblématiques, du Roku de Suntory au 135 East · Hyōgo Dry Gin, en passant par l'édition florale Roku · Sakura Bloom. Chaque référence est choisie pour son authenticité et la qualité de son artisanat. Caviste en ligne, Trinquay vous accompagne dans la découverte de ces spiritueux premium et vous livre vos flacons directement, pour une dégustation à apprécier avec modération.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"135-east-hyogo-dry-gin","title":"135 East · Hyōgo Dry Gin","description":"\u003cp\u003eNé au Japon, dans la distillerie Kaikyo de la préfecture de Hyōgo, le 135 East Hyōgo Dry Gin marie les botaniques classiques du London Dry à une sélection d'aromatiques japonaises pour un profil d'une grande finesse.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe 135 East Gin, un dry gin contemporain venu du Japon\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003e135 East Gin\u003c\/strong\u003e est un gin de caractère contemporain, distillé au Japon dans la préfecture de Hyōgo. Il appartient à la grande famille des spiritueux aromatisés au genièvre, mais s'en distingue par une lecture toute japonaise du dry gin : précision, équilibre et retenue. Embouteillé à 42 degrés d'alcool, ce gin premium s'adresse autant aux amateurs de cocktails qu'aux connaisseurs en quête d'un distillat élégant. Sa signature tient à l'alliance des botaniques London Dry et d'aromatiques nippones, sans sacrifier la lisibilité du genièvre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa robe et le nez floral de ce gin japonais\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eÀ l'ouverture, ce gin développe un registre nettement floral, où la fraîcheur des botaniques se déploie avec délicatesse. Une touche épicée, marquée par le poivre sansho, vient nuancer ce bouquet et lui donner de la profondeur. Le nez se montre fin, jamais agressif, dans la suggestion plutôt que la démonstration. Cette ouverture annonce déjà la finesse qui caractérise toute la dégustation.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa bouche soyeuse et équilibrée du 135 East\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEn bouche, le 135 East Hyōgo Dry Gin séduit par une texture soyeuse, presque enveloppante. L'équilibre est remarquable : les agrumes apportent du relief, une amertume mesurée structure l'ensemble, et les notes florales ajoutent de la grâce. Aucune composante ne prend le dessus, ce qui donne un gin tout en finesse. Cette harmonie en fait un distillat aussi convaincant pur, sur glaçons, qu'en base de cocktail.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa finale poivrée et épicée\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa finale du 135 East Gin se prolonge sur des notes poivrées et épicées, qui réveillent le palais et laissent une impression de fraîcheur persistante. Cette tension finale équilibre la douceur florale du nez et signe un gin cohérent du début à la fin. Le poivre et les épices y jouent le rôle d'une signature, rappelant que ce spiritueux japonais possède, sous sa délicatesse, une vraie colonne vertébrale.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLes botaniques et le profil aromatique du gin 135 East\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eComme tout gin, le 135 East repose sur un assemblage de botaniques macérées puis distillées, qui définissent son arôme. La distillerie combine ici des botaniques London Dry classiques et des botaniques japonaises, une double inspiration qui explique son profil aromatique singulier. Le genièvre reste le fil conducteur, entouré d'agrumes, de thé sencha et d'aromatiques venues du Japon. Cette composition explique la richesse perçue à la dégustation et inscrit le 135 East Gin dans une approche moderne, fidèle à l'esprit du dry gin.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe genièvre, baie fondatrice du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe genièvre est la baie sans laquelle un gin ne serait pas un gin. Dans le 135 East, il forme le socle aromatique sur lequel se construit tout le reste. Sa présence résineuse et fraîche structure le distillat, lui donne sa filiation et son identité. Loin d'être envahissant, il dialogue avec les agrumes et le thé plutôt que de les masquer. C'est cette retenue dans l'usage de la baie fondatrice qui donne au gin sa signature délicate.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes agrumes et le thé, fraîcheur et finesse\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes agrumes occupent une place essentielle dans le profil du 135 East Gin : ils apportent cette fraîcheur zestée que l'on retrouve en bouche, et soutiennent l'équilibre entre amertume et vivacité. Les notes florales, perceptibles dès le nez, ajoutent une dimension de finesse et d'élégance peu commune. Ensemble, agrumes et thé dessinent un gin lumineux, idéal pour un service frais et particulièrement à l'aise en cocktail.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes épices et les aromatiques japonaises\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa dimension épicée du 135 East s'exprime du nez à la finale, avec cette touche de poivre sansho qui colore le bouquet et ce caractère poivré qui prolonge la dégustation. Les botaniques japonaises, intégrées à l'assemblage, apportent quant à elles une nuance propre à ce gin, fruit de la rencontre entre la tradition London Dry et le terroir aromatique du Japon. Ce sont ces aromatiques qui distinguent le 135 East d'un gin strictement européen et fondent sa réputation de distillat contemporain.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLa distillation du 135 East en alambics Forsyth\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eDerrière chaque grand gin se cache un savoir-faire de distillation, et le 135 East ne fait pas exception. Produit à la distillerie Kaikyo, dans la préfecture de Hyōgo, il est élaboré sur des alambics Forsyth, références reconnues dans le monde des spiritueux. Cette maîtrise technique conditionne la pureté du distillat et la précision avec laquelle s'expriment les botaniques. C'est l'étape où l'assemblage des aromatiques se transforme en un alcool fin et expressif.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa méthode de distillation et les alambics\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes alambics Forsyth employés à Hyōgo permettent une distillation soignée, capable de restituer fidèlement la richesse des botaniques. Cet outil, prisé des distillateurs, garantit un distillat net, sans lourdeur, où le genièvre, les agrumes, le thé et les aromatiques japonaises se fondent en un tout cohérent. La qualité de la distillation explique la texture soyeuse et l'équilibre du 135 East : un gin n'est jamais meilleur que la maîtrise de l'alambic qui le façonne.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe degré d'alcool et l'expression du distillat\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eMis en bouteille à 42 degrés d'alcool, le 135 East Gin affiche une teneur en alcool pensée pour révéler ses botaniques sans les écraser. Ce degré, légèrement au-dessus du minimum, donne au distillat la matière nécessaire pour porter les agrumes, le thé et les épices, tout en conservant une grande buvabilité. À 42°, ce spiritueux japonais reste élégant pur comme allongé, en gin tonic ou en cocktail.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe 135 East parmi les spiritueux, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePour bien situer le 135 East Gin, il est utile de le replacer dans l'univers des spiritueux et des boissons alcoolisées. Le gin partage avec de nombreux alcools une histoire de distillation, mais s'en distingue par sa botanique fondatrice, le genièvre. Cette mise en perspective éclaire sa singularité face aux autres familles, des eaux-de-vie aux liqueurs.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face à la vodka et à l'alcool neutre\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa vodka, qu'elle soit française, aromatisée ou issue de blé, de seigle ou de betterave, recherche avant tout la neutralité : un alcool neutre, pur, presque sans arôme. Le gin part souvent d'une base d'alcool comparable, mais s'en éloigne radicalement par la macération et la distillation de ses botaniques. Là où la vodka vise la transparence, le 135 East affirme un profil floral, agrume et épicé. C'est toute la différence : un même point de départ, un distillat aromatique d'un côté, un alcool de grain volontairement discret de l'autre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face au whisky et aux alcools vieillis en fûts\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe whisky, qu'il soit single malt écossais, scotch des Highlands, blended, bourbon américain, whiskey irlandais, whisky canadien ou whisky japonais, tire son caractère du malt, de l'orge ou des céréales, puis d'un long vieillissement en fûts de chêne. Le passage en barriques lui apporte chêne, vanille, caramel et parfois tourbe. Le gin, lui, ne réclame ni vieillissement ni maturation : le 135 East exprime ses botaniques sans bois ni fût. Là où le whisky se construit dans le chai par la patience, le gin se révèle dès la distillation, frais et net.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin parmi les eaux-de-vie, les marcs et les liqueurs\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eL'univers des eaux-de-vie et des liqueurs élargit encore le tableau : eaux-de-vie de fruits comme le kirsch, la mirabelle de Lorraine ou la poire williams, marc de raisin ou de gewurztraminer, grappa, armagnac, rhum vieux ou cachaça issus de la canne à sucre et de la mélasse. À côté, les liqueurs (génépi, chartreuse, vermouth, pastis, gentiane, triple sec, curaçao, crème de cassis ou pineau) ajoutent sucre et sirop. Le gin se tient à part : un distillat botanique sec, sans sucre ajouté, dont le genièvre reste l'âme.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe service et les cocktails au 135 East Gin\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe 135 East Gin se prête à de nombreux usages, de la dégustation pure aux cocktails les plus emblématiques. Sa finesse en fait une base recherchée par les amateurs de mixologie comme pour les apéritifs soignés. Servi frais, sur glaçons ou allongé d'un tonic, il révèle pleinement ses agrumes et son thé.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin tonic, l'expression naturelle du 135 East\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eServi frais en gin tonic, avec un zeste d'agrume pour souligner sa fraîcheur, le 135 East livre sa plus belle expression. L'eau tonique allonge le distillat, l'amertume de la quinine répond aux agrumes du gin et les glaçons préservent sa vivacité. Ce grand classique met en valeur l'équilibre du 135 East entre thé, amertume et fraîcheur, sans jamais masquer le genièvre. Un zeste de citron vert ou de pamplemousse suffit à parfaire le verre et à faire ressortir toute la finesse de ce gin japonais.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe dry martini et les cocktails de connaisseurs\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePour les amateurs de cocktails plus exigeants, le 135 East Gin se prête admirablement au dry martini. Associé à un vermouth blanc et travaillé au shaker ou à la cuillère, il offre une base d'une grande netteté, où sa finesse aromatique fait merveille. Sa texture soyeuse et sa finale poivrée apportent du relief à ce cocktail mythique. Plus largement, ce distillat trouve sa place dans la mixologie contemporaine, partout où l'on recherche un gin élégant.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa dégustation et la conservation du distillat\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu-delà des cocktails, le 135 East peut se déguster frais, voire sur glaçons, pour qui souhaite apprécier seul la délicatesse de ses botaniques. La conservation d'un gin est simple : à l'abri de la lumière et de la chaleur, bouteille bien fermée, ce spiritueux se garde longtemps sans altération, l'alcool jouant son rôle de conservateur. Le 135 East Hyōgo Dry Gin se savoure ainsi à votre rythme, avec modération, en apéritif comme en fin de repas.\u003c\/p\u003e","brand":"135 East","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":57866310058316,"sku":"135EA01","price":37.2,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/135-East-Gin.jpg?v=1789407841"},{"product_id":"roku-gin","title":"Roku","description":"\u003cp\u003eLe Roku Gin signe la première incursion de Suntory dans l'univers du gin, un spiritueux japonais contemporain bâti autour de six botaniques nippons.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLe Roku Gin, un gin japonais contemporain et délicat\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe Roku Gin appartient à la famille des gins de \u003cstrong\u003estyle contemporain\u003c\/strong\u003e, où le genièvre reste le socle aromatique mais cohabite avec des botaniques choisis pour leur finesse. Distillé au Japon, ce spiritueux affiche 43 degrés d'alcool et joue la carte de l'équilibre plutôt que de la puissance. Là où un alcool fort cherche l'intensité, le Roku privilégie la précision : chaque botanique a sa place, du genièvre fondateur au yuzu en passant par les feuilles de thé. Un gin pensé pour la dégustation comme pour les cocktails.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLa robe et le nez floraux du Roku Gin\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eVisuellement, le Roku se présente comme un alcool blanc cristallin, limpide, typique d'un gin non vieilli. Le nez s'ouvre sur des arômes délicats et floraux portés par la fleur de sakura, signature aromatique de ce gin japonais. Des notes d'agrumes apportées par le yuzu viennent éclairer le bouquet d'une fraîcheur zestée. On reconnaît cette finesse propre aux gins premium, où le genièvre se devine sans dominer, laissant les botaniques nippons s'exprimer avec retenue.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLa bouche équilibrée et végétale du Roku\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eEn bouche, l'attaque du Roku Gin se révèle équilibrée et douce, sans agressivité. Des notes de thé vert, héritées du sencha et du gyokuro, structurent le milieu de bouche et confèrent au spiritueux une dimension végétale subtile. Les agrumes prolongent cette sensation de fraîcheur, rappelant le zeste et la rondeur du yuzu. Cette saveur fruitée et herbacée distingue le Roku des gins plus secs et plus classiques.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLa finale poivrée du Roku Gin au sansho\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLa finale apporte la touche la plus singulière de ce gin japonais : un picotement délicat de poivre sansho, baie emblématique de la gastronomie nippone. Cette amertume fine et épicée laisse une trace persistante sur les papilles, sans jamais verser dans l'amer agressif. Loin d'un alcool brûlant, le Roku referme sa dégustation sur une note vivante et savoureuse.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLes botaniques japonais et le profil aromatique du Roku Gin\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe Roku Gin doit son nom au chiffre six en japonais, en référence à ses six botaniques nippons. Ces aromatiques s'ajoutent au genièvre traditionnel et à des botaniques classiques du gin comme la cannelle et l'écorce d'agrume. Cet assemblage de baies, de fleurs, de feuilles et d'épices construit un profil aromatique riche et lisible, où chaque ingrédient est récolté à sa saison idéale au Japon. Le résultat : un gin parfumé, fruité et finement épicé.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLe genièvre, baie fondatrice du gin\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eComme tout gin digne de ce nom, le Roku repose sur le genièvre, ces baies de genévrier qui définissent légalement et aromatiquement la catégorie. C'est cette baie résineuse et fraîche qui donne au spiritueux sa colonne vertébrale, sa fraîcheur boisée et ses notes vertes caractéristiques. Sur cette base, les botaniques japonais viennent broder leurs nuances. Sans genièvre, pas de gin : il reste l'âme du Roku, le fil conducteur autour duquel s'organisent toutes les autres saveurs.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLe yuzu et les fleurs de sakura, agrumes et notes florales\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLe yuzu, agrume japonais à mi-chemin entre le citron, la mandarine et le pamplemousse, apporte au Roku Gin une fraîcheur zestée incomparable. Ses arômes d'agrumes dialoguent avec la fleur et la feuille de sakura, qui diffusent des notes florales délicates et printanières. Cette association d'agrumes et de fleurs donne au gin son caractère parfumé et aérien, fruité sans lourdeur. C'est cette fraîcheur qui rend le Roku si agréable en gin tonic avec un zeste de yuzu.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLe poivre sansho, le thé et les épices du Roku\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLe profil épicé du Roku tient au poivre sansho, baie japonaise au picotement caractéristique, et à la cannelle qui apporte une chaleur douce. Les thés sencha et gyokuro complètent l'assemblage de leurs notes végétales et de thé vert. Cette combinaison d'épices et de feuilles confère au gin une finesse rare, où l'amertume noble du thé et la vivacité du poivre s'équilibrent.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa distillation et le savoir-faire du Roku Gin\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003ePremier gin élaboré par Suntory, le Roku bénéficie du savoir-faire historique de la maison japonaise en matière de spiritueux. La distillation suit une logique exigeante : plutôt que de mêler toutes les botaniques dans un même alambic, chaque famille d'aromatiques est traitée pour révéler au mieux son arôme. Ce travail de distillat botanique par botanique illustre la précision japonaise appliquée à l'art du gin.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLa méthode de distillation des distillats botaniques\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLe Roku Gin repose sur des distillats de botaniques infusés séparément, une approche qui capte la juste expression de chaque ingrédient. Les botaniques délicats comme le sakura ne réagissent pas comme les baies de genièvre ou le poivre sansho à l'alambic : les distiller à part garantit que rien ne soit écrasé. Cet assemblage de distillats donne un gin d'une grande lisibilité aromatique, fruit d'une distillation maîtrisée.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLa macération, l'infusion et l'extraction des arômes\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eAvant la distillation, les botaniques passent par une étape de macération et d'infusion dans l'alcool, qui libère leurs arômes, leurs huiles et leurs saveurs. C'est durant cette phase que le yuzu, la sakura ou le thé cèdent leurs composés aromatiques à la base d'alcool. La qualité de cette extraction conditionne la finesse du gin : trop forte, elle apporte de l'amertume ; trop courte, elle le laisse fade. Le Roku trouve ici son équilibre.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLe degré d'alcool et l'embouteillage du Roku\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eMis en bouteille à 43 degrés, le Roku Gin affiche un degré d'alcool légèrement supérieur à la moyenne, choix qui soutient la tenue des botaniques en cocktail et préserve l'intensité des arômes une fois allongé au tonic. Présenté en flacon premium au design hexagonal, ce spiritueux japonais soigne autant son contenu que son contenant et reste aussi à l'aise en dégustation pure qu'en cocktail.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLe Roku parmi les spiritueux, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003ePour situer le Roku Gin dans l'univers des alcools et spiritueux, il est utile de le comparer aux familles voisines. Le gin partage avec elles une base d'alcool et la distillation, mais s'en distingue par son aromatisation au genièvre et aux botaniques. Ce tour d'horizon éducatif éclaire la place de ce gin japonais parmi les boissons alcoolisées des bars et des épiceries fines.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLe gin face à la vodka et aux alcools neutres\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLa vodka, souvent issue de céréales ou de pomme de terre, vise un alcool neutre, pur et sans arôme marqué, qu'on retrouve dans le vodka martini ou le cosmopolitan. Le gin part d'une base d'alcool comparable mais la transforme par macération et distillation des botaniques : le genièvre, les agrumes et les épices font toute la différence. Là où la vodka cherche la transparence, le Roku revendique un bouquet aromatique. Deux philosophies opposées du spiritueux blanc.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLe gin face au whisky et aux alcools vieillis en fûts\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLe whisky, qu'il soit single malt écossais, blended, scotch, bourbon ou whiskey irlandais, naît de la fermentation puis distillation de céréales (orge, malt, seigle, blé) avant un long vieillissement en fûts de chêne. Ce passage en barriques lui donne sa couleur ambrée et ses notes de vanille, de caramel et de chêne. Le Roku Gin, lui, ne connaît pas le fût : c'est un alcool blanc qui tire toute sa richesse de ses botaniques, non du bois ni du vieillissement.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLe gin parmi les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLes eaux-de-vie de fruits (kirsch, mirabelle, poire williams, framboise) et de vin comme l'armagnac ou le marc concentrent un fruit ou un raisin distillé, sans sucre ajouté. Les liqueurs, à l'inverse, sont sucrées : triple sec, curaçao, grand marnier, chartreuse, génépi, vermouth, gentiane, pastis, ratafia ou crème de cassis. Le Roku ne relève d'aucune de ces familles : ni eau-de-vie de fruit, ni liqueur sucrée, c'est un gin sec et aromatique, à mi-chemin entre la pureté de l'eau-de-vie et la complexité du botanique.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLe service et les cocktails au Roku Gin\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003ePolyvalent, le Roku Gin se déguste aussi bien frais, sur glaçons, qu'au cœur de nombreux cocktails. Son équilibre entre genièvre, agrumes et thé en fait une base idéale pour la mixologie comme pour une dégustation sobre, révélant toute la finesse de ses botaniques.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLe Roku en gin tonic, frais et zesté\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLe gin tonic reste la façon idéale de découvrir le Roku Gin. Servez-le bien frais, dans un grand verre garni de glaçons, allongé d'un tonic de qualité et d'une eau gazeuse vive. La touche signature : un zeste de yuzu ou quelques fines tranches de gingembre, qui prolongent les agrumes et la fraîcheur épicée du gin. Cette préparation simple, rafraîchissante et parfumée met en valeur la sakura et le poivre sansho mieux que toute autre.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLes cocktails délicats à base de Roku Gin\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eAu-delà du gin tonic, le Roku se prête à des cocktails délicats où sa subtilité fait merveille. Au shaker comme à la cuillère, il compose des martinis aériens, des fizz pétillants au jus de citron et au sirop de sucre, ou des créations plus florales rehaussées de basilic, de concombre ou de fleur de sureau. Ses notes de thé vert et de yuzu invitent le barman à privilégier la finesse plutôt que la puissance : un gin de mixologie raffinée.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLa dégustation et la conservation du Roku\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003ePour une dégustation pure, servez le Roku Gin frais, sur quelques glaçons, afin d'ouvrir ses arômes sans masquer la délicatesse de ses botaniques. À déguster avec modération, en apéritif. Côté conservation, ce spiritueux à 43 degrés se garde longtemps : tenez la bouteille debout, à l'abri de la lumière, bouchon bien fermé. Ainsi préservé, le Roku gardera intact son bouquet de genièvre, de yuzu et de sansho.\u003c\/p\u003e","brand":"Roku","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":57866315170124,"sku":"ROKU","price":34.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Roku-Gin.jpg?v=1786920080"},{"product_id":"roku-sakura-bloom","title":"Roku · Sakura Bloom","description":"\u003cp\u003eLe Gin Roku Sakura est l'édition limitée printanière de la maison Suntory, un gin japonais aromatisé qui met la fleur de cerisier à l'honneur, distillé à 43 degrés autour des quatorze botaniques de Roku, dont les six japonaises signatures.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Gin Roku Sakura, un gin japonais floral et printanier\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe Gin Roku Sakura appartient à la famille des gins aromatisés, ceux qui assument une signature gustative marquée plutôt que la stricte sobriété du genièvre. Né au Japon sous l'impulsion de la maison Suntory, ce spiritueux célèbre le hanami, la contemplation des cerisiers en fleur, en plaçant la sakura au cœur de son assemblage. À 43 degrés, il affiche une teneur en alcool qui porte le bouquet floral sans jamais l'alourdir, en une boisson pensée autant pour la dégustation que pour des cocktails délicats.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLa robe et le nez floral du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe distillat se présente limpide et brillant, fidèle à la tradition des alcools blancs où la clarté annonce la pureté de la distillation. Au nez, le Gin Roku Sakura déploie un registre lumineux et floral, dominé par la \u003cstrong\u003efleur de cerisier\u003c\/strong\u003e, douce et délicate. Cette première impression olfactive signale un gin tout en finesse, où le parfum tendre de la sakura s'impose comme fil conducteur, loin des profils résineux et mordants.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLa bouche douce et subtilement sucrée du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEn bouche, l'attaque est douce et caressante, marquée d'une touche subtilement sucrée qui prolonge l'impression florale du nez. Cette rondeur enrobe une trame délicate, où se glisse une surprenante pointe saline héritée de la feuille de sakura. Ce léger trait salin tend la dégustation et apporte du relief, équilibrant la suavité par une vivacité inattendue. La texture reste soyeuse et savoureuse, signature des gins premium soignés.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLa finale belle et persistante du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa finale prolonge cette signature florale avec élégance : belle et persistante, elle laisse une empreinte longue et nette sur le palais. Sans amertume agressive, elle invite à reprendre une gorgée et explique pourquoi ce gin se prête aussi bien à la dégustation lente qu'au travail du barman. Le degré de 43 % vol. porte les arômes de cerisier jusqu'au bout sans brûler la bouche.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLes botaniques et le profil aromatique du gin\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL'identité du Gin Roku Sakura repose sur les six botaniques japonaises emblématiques de Roku, autour desquelles la fleur de cerisier est mise en avant pour cette cuvée printanière. Cet assemblage construit un champ aromatique précis, où chaque ingrédient apporte sa nuance sans saturer l'ensemble. L'équilibre tient ici entre le genièvre fondateur, la sakura florale et les agrumes vifs, ce qui donne au gin sa finesse reconnaissable.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe genièvre, baie fondatrice du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eComme tout gin digne de ce nom, le Gin Roku Sakura s'ancre sur le genièvre, ces baies de genévrier qui définissent légalement la catégorie. Ici, le genièvre ne cherche pas à dominer : il sert de socle frais et boisé sur lequel viennent se poser la fleur de cerisier et les agrumes. Cette baie apporte la note de pinède et la fraîcheur attendues d'un vrai gin, tout en laissant toute la place à l'expression florale de la sakura. L'équilibre obtenu évite la dominante résineuse de certains gins très chargés en genévrier.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLa fleur et la feuille de sakura au cœur du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe cœur de cette édition limitée tient à la fleur de cerisier et à la feuille de sakura, deux botaniques printanières mises en avant pour le hanami. La fleur apporte ce parfum lumineux et délicat perçu dès le premier nez, tendre et raffiné, signature de la saison des cerisiers. La feuille, elle, signe la fameuse pointe saline en bouche, un trait original qui distingue ce gin japonais de tous les autres. Ce duo floral et végétal explique la douceur subtilement sucrée et la finesse aromatique du distillat.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLes agrumes et les botaniques japonaises du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu-delà de la sakura, l'assemblage s'appuie sur les agrumes japonais chers à la maison Roku, qui apportent un éclat vif et parfumé. Ces zestes délicats tendent l'ensemble et offrent une fraîcheur d'agrume bienvenue, contrepoint idéal à la rondeur florale du cerisier. Associés au cortège des six botaniques japonaises, ils dessinent un gin aromatique riche mais jamais surchargé, dont l'alliance des notes florales et des touches d'agrumes signe le caractère printanier.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLa distillation japonaise du gin Roku Sakura\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe savoir-faire du Gin Roku Sakura tient autant à ses botaniques qu'à la rigueur de la maison Suntory, géant japonais des spiritueux. Concevoir une édition limitée centrée sur la sakura suppose de capter le parfum fugace des cerisiers en fleur sans le dénaturer, un exercice de précision pensé pour le hanami.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL'édition limitée printanière et le hanami\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe Gin Roku Sakura est une édition limitée conçue pour le printemps, saison où le Japon célèbre le hanami sous les cerisiers en fleur. Cette cuvée saisonnière met la sakura en vedette parmi les botaniques Roku, traduisant en distillat l'esprit éphémère des fleurs de cerisier. Le choix d'une série limitée souligne le caractère précieux de ce gin, à déguster comme on contemple un cerisier : pleinement, dans l'instant.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe savoir-faire Suntory et l'assemblage des botaniques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDerrière ce gin se tient Suntory, maison japonaise reconnue pour sa maîtrise de la distillation et son exigence d'équilibre. L'art consiste ici à infuser et distiller les quatorze botaniques de Roku en respectant chaque profil, puis à mettre en avant la fleur de cerisier sans écraser le genièvre ni les agrumes. Ce travail d'assemblage donne un distillat précis, où la macération des botaniques sert un bouquet floral lisible, à la texture soyeuse propre aux gins premium.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe degré et l'équilibre du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEmbouteillé à 43 % vol., le Gin Roku Sakura affiche un degré d'alcool qui lie l'ensemble en une boisson structurée. Cette teneur en alcool garantit que les arômes floraux tiennent en bouche et résistent à la dilution des glaçons en cocktail, sans jamais masquer la délicatesse de la sakura. La fleur de cerisier apporte la grâce, le genièvre la fraîcheur, les agrumes l'éclat, et le degré relie le tout en un spiritueux d'exception.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Gin Roku Sakura parmi les spiritueux, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePour bien situer le Gin Roku Sakura, il aide de le replacer dans le grand paysage des alcools et spiritueux. Chaque famille (gin, vodka, whisky, rhum, eaux-de-vie et liqueurs) répond à une logique de fabrication différente. Comprendre ces distinctions éclaire la singularité d'un gin japonais floral et sa place à part dans la mixologie comme dans la dégustation.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe gin face à la vodka et aux alcools neutres\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa vodka, qu'elle soit aromatisée, premium ou triple distillée, vise la neutralité : un alcool de grain ou de seigle épuré, presque sans goût, base idéale d'un cosmopolitan ou d'une vodka martini. Le gin part du chemin inverse : il réintroduit volontairement le genièvre et les botaniques pour bâtir une signature aromatique. Là où la vodka cherche le distillat le plus neutre possible, le Gin Roku Sakura revendique sa fleur de cerisier et ses agrumes, spiritueux floral face à un alcool blanc effacé.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe gin face au whisky et aux alcools vieillis en fûts\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe whisky, qu'il soit single malt écossais, scotch, bourbon, seigle ou whisky irlandais, tire son caractère du malt, de l'orge et surtout d'un long vieillissement en fûts de chêne. Ce passage en barrique apporte les notes de vanille, de caramel et de bois absentes du gin, alcool blanc non vieilli. Le Gin Roku Sakura ne joue pas dans le registre boisé du chêne ni des arômes de fût : sa complexité vient des fleurs et des botaniques, pas du temps passé en chai. Deux mondes distincts, l'un façonné par le bois, l'autre par la sakura.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe gin parmi les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe monde des eaux-de-vie est vaste : armagnac, marc, cachaça et eaux-de-vie de vin, mais aussi kirsch, mirabelle et poire williams issus de fruits distillés. Les liqueurs, plus sucrées, vont du génépi à la chartreuse, du grand marnier au curaçao, en passant par la gentiane, le pastis, l'absinthe ou les ratafias et le limoncello. Le vermouth et le pineau relèvent des vins aromatisés. Le Gin Roku Sakura se distingue de tous : ni sucré comme une liqueur douce, ni mono-fruité comme un kirsch, ni vieilli comme un armagnac, il reste un gin sec et floral, simplement adouci par la fleur de cerisier.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe service et les cocktails du Gin Roku Sakura\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eCe gin se déguste idéalement frais, dans un gin tonic épuré qui laisse parler la fleur de cerisier. Sa douceur florale et sa finesse en font une base précieuse pour le barman comme pour l'amateur qui aime réaliser des cocktails à la maison. Servi sur glaçons ou travaillé au shaker, il révèle des facettes nouvelles selon la préparation, toujours sous le signe de la délicatesse printanière.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe gin tonic floral et rafraîchissant\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAllongé d'un tonic de qualité, sur quelques glaçons et garni d'un zeste d'agrume ou d'une touche florale, le Gin Roku Sakura donne un gin tonic d'une grande fraîcheur. L'eau gazeuse amère du tonic souligne les agrumes et la sakura, tandis que la rondeur subtilement sucrée du gin adoucit l'amertume. C'est la manière la plus épurée de découvrir ce spiritueux floral, parfaite à l'apéritif, et la pointe saline de la feuille de sakura y apporte une signature unique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLes cocktails floraux et printaniers\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePour les amateurs de mixologie, ce gin excelle dans les cocktails floraux, où sa fleur de cerisier dialogue avec des sirops délicats, des liqueurs douces ou un trait de citron. Sa douceur naturelle et sa finale persistante apportent de la grâce à un fizz, un spritz printanier ou un martini floral revisité. Le Gin Roku Sakura invite le barman à créer des cocktails tout en finesse, où la sakura tient le premier rôle, terrain de jeu idéal pour des recettes parfumées.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLa dégustation et la conservation du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDégusté très frais, à peine rafraîchi, le Gin Roku Sakura laisse s'exprimer la fleur de cerisier et la pointe saline de la feuille de sakura. Une fois ouverte, la bouteille se conserve debout, à l'abri de la lumière et de la chaleur ; le degré garantit une bonne stabilité dans le temps. Ainsi servi, ce gin japonais en édition limitée déploie chez Trinquay tout son potentiel, du gin tonic épuré aux cocktails floraux les plus raffinés.\u003c\/p\u003e","brand":"Roku","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":57866315235660,"sku":"ROKU01","price":37.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Gin-Roku-Sakura.jpg?v=1789410837"},{"product_id":"ki-no-bi-kyoto-dry-gin","title":"Ki No Bi · Kyoto Dry Gin","description":"\u003ch2\u003eKi No Bi Kyoto Dry Gin, l'élégance japonaise en bouteille\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eIl est des spiritueux qui racontent un lieu avant même la première gorgée. Le Ki No Bi Kyoto Dry Gin appartient à cette catégorie. Né à Kyoto, ancienne capitale impériale et berceau de la culture du thé, il porte un nom qui signifie « la beauté des saisons ». Distillé par The Kyoto Distillery, il ne cherche pas à imiter les gins britanniques : il assume pleinement son identité japonaise, de sa base d'alcool de riz à ses botaniques choisies dans le terroir du Kansai. Chez Trinquay, nous l'avons retenu parce qu'il incarne cette idée d'un gin de terroir, où chaque ingrédient a une origine précise et un rôle défini.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eTitrant 45,7 % et présenté en 70 cl, ce gin sec s'adresse autant aux amateurs de dégustation attentive qu'aux curieux séduits par la finesse asiatique. Sa signature ? Un équilibre subtil entre la fraîcheur des agrumes, la profondeur du thé et la vivacité du poivre.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eUne distillerie fondée à Kyoto\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eThe Kyoto Distillery a été la première distillerie japonaise entièrement consacrée au gin. Installée dans le quartier de Fushimi, réputé depuis des siècles pour la pureté de ses eaux qui font la renommée du saké local, elle bénéficie d'un environnement idéal. C'est cette même eau douce qui entre dans la composition du Ki No Bi, apportant une texture ronde et une bouche épurée. Le choix d'une base d'alcool de riz, plutôt que de céréales occidentales, ancre encore davantage ce gin dans sa culture d'origine.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eOnze botaniques réparties en six familles\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa grande originalité du Ki No Bi tient à sa méthode d'assemblage. Ses onze botaniques ne sont pas distillées ensemble : elles sont réparties en six familles distinctes, chacune distillée séparément avant l'assemblage final. Ce travail d'orfèvre permet de maîtriser précisément le poids de chaque note.\u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eBase : le genièvre, colonne vertébrale de tout gin, et le kinome (jeunes feuilles du poivrier sansho).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAgrumes : le yuzu jaune de Kyoto et le citron.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eThé : le prestigieux thé gyokuro d'Uji, l'un des plus fins du Japon.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eHerbes : le shiso rouge et les feuilles de bambou.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉpices : le gingembre et le poivre sansho vert.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFruité et floral : l'akamatsu (pin rouge japonais) et l'iris.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003eCette palette explique la complexité aromatique du produit : le yuzu et le thé gyokuro donnent le ton, tandis que le sansho apporte cette signature poivrée et fraîche typiquement japonaise, presque mentholée.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eNotes de dégustation\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eAu nez, le Ki No Bi s'ouvre sur une fraîcheur d'agrumes portée par le yuzu, soutenue par un genièvre net et un souffle délicat de thé vert. En bouche, la texture est soyeuse et précise : les agrumes juteux se mêlent au gyokuro herbacé et à un fond de gingembre, le tout sur une trame de genièvre franche. La finale, longue et vive, laisse le poivre sansho picoter agréablement le palais, avec cette persistance mentholée qui invite à la gorgée suivante.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eUn flacon pensé comme un objet\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLa bouteille du Ki No Bi mérite elle aussi un mot. Habillée de motifs inspirés des kimonos et du papier washi, elle traduit visuellement le soin apporté au liquide. C'est un gin qui se donne autant à regarder qu'à boire, et qui fait toujours son effet sur une belle étagère ou lorsqu'on l'offre. Côté accords, sa fraîcheur d'agrumes et sa pointe de sansho accompagnent à merveille des sushis, des sashimis ou une cuisine asiatique délicate, prolongeant la cohérence de son terroir jusque dans l'assiette.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eCe qui distingue le Ki No Bi parmi les gins\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eParmi les spiritueux de la catégorie des gins, le Ki No Bi occupe une place à part. Là où de nombreux London Dry misent sur le duo genièvre-agrumes britannique, lui convoque tout un vocabulaire aromatique venu du Japon : le thé gyokuro, le poivre sansho, le shiso rouge et le yuzu n'appartiennent qu'à ce terroir. Sa base d'alcool de riz, plus douce que l'alcool de grain habituel, lui confère une rondeur que l'on retrouve rarement ailleurs. Face à un gin classique, il paraîtra plus floral, plus infusé, presque plus proche d'un thé de dégustation que d'une eau-de-vie. C'est précisément cette singularité qui en fait un spiritueux de collection pour l'amateur en quête de profils inédits.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eComment le déguster\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eLe Ki No Bi mérite d'être servi frais, dans un gin tonic préparé avec un tonic premium et un zeste de yuzu ou de citron : la simplicité met en valeur ses botaniques. Les puristes l'apprécieront aussi en martini japonais, à peine relevé d'un vermouth sec, ou en negroni pour ceux qui aiment les amers. Voici quelques idées pour l'accompagner :\u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eKi No Bi Tonic : tonic bien froid, zeste de yuzu ou de pamplemousse et beaucoup de glace.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMartini japonais : un trait de vermouth sec, remué sur glace, twist de citron.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNegroni de Kyoto : à parts égales avec vermouth rouge et bitter, sur glaçon et zeste d'orange.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003eChez Trinquay, nous voyons dans le Ki No Bi bien plus qu'un gin : une invitation à découvrir le raffinement japonais appliqué à l'art de la distillation. Un flacon qui trouve naturellement sa place sur les plus belles étagères, à offrir ou à s'offrir pour explorer une autre idée du gin.\u003c\/p\u003e","brand":"The Kyoto Distillery","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58187941052748,"sku":"KINOB01","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Ki-No-Bi-Kyoto-Dry-Gin.jpg?v=1789409680"},{"product_id":"mette-gin-aki","title":"Metté · Gin Aki","description":"\u003cp\u003eLe Metté Gin Aki est un gin japonais contemporain dans lequel le genièvre macère dans un shochu de patate douce avant d'être rejoint par les champignons shimeji et maïtake, le kabosu et la vanille.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Metté Gin Aki, un gin japonais aux champignons\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn gin d'automne bâti sur un shochu de patate douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUn gin se reconnaît d'abord au genièvre, tout le reste relève du choix du distillateur, à commencer par l'alcool de base. Cette bouteille n'est pas montée sur un alcool de grain mais sur un \u003cstrong\u003eshochu de patate douce\u003c\/strong\u003e, sur lequel les baies viennent macérer. Autour d'elles se rassemblent des botaniques d'automne, champignons, kabosu, patate douce et vanille, qui donnent au verre son registre. Le résultat appartient à la famille contemporaine des gins, celle qui assume un ingrédient signature.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes 46 degrés et le format 70 cl\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa bouteille titre \u003cstrong\u003e46 %\u003c\/strong\u003e vol., un degré d'alcool situé un cran au-dessus des taux d'alcool les plus courants du rayon. Cette teneur en alcool porte les arômes plutôt qu'elle ne les efface, et elle donne au distillat de quoi tenir un allongement sans se réduire à de l'eau parfumée. Le flacon retenu à notre catalogue est un 70 cl, le format de référence des spiritueux, environ deux tiers de litre. Comme toute boisson alcoolisée, ce gin se déguste avec modération.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que le shimeji et le maïtake apportent à un gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes champignons ne comptent pas parmi les botaniques habituelles du gin, et c'est précisément ce qui fait le caractère de cette bouteille. Le shimeji et le maïtake installent un fond savoureux, une saveur \u003cstrong\u003eumami\u003c\/strong\u003e qui prend le dessus en bouche et occupe le palais au lieu de le rincer. Là où les agrumes tirent un gin vers le frais, eux le tirent vers la table et vers l'épicerie fine. La dégustation y gagne une matière inhabituelle, que le genièvre encadre sans la contredire.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLes botaniques : genièvre, champignons, kabosu et vanille\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe shimeji et le maïtake, botaniques rares d'un gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDeux champignons entrent dans la composition, le shimeji et le maïtake. Ils rejoignent le genièvre avec les autres botaniques d'automne de la recette. Employer des champignons comme aromates reste un geste rare dans le monde des spiritueux, où la matière première penche d'ordinaire vers les baies, les écorces d'orange, les racines ou les herbes. Ici, le shimeji est celui qui marque le plus la bouche, avec ses saveurs de \u003cstrong\u003echampignons cuits\u003c\/strong\u003e, tandis que l'ensemble donne au nez son atmosphère de forêt.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe kabosu, l'agrume japonais de ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003ekabosu\u003c\/strong\u003e est un agrume japonais, et c'est lui qui tient la ligne de fraîcheur de ce gin. La famille des agrumes est vaste dans la catégorie, des oranges au pamplemousse en passant par le citron vert. Le kabosu apparaît dès le nez, aux côtés du genièvre, puis se retrouve en bouche sous la forme d'un agrume fin. Face aux notes sucrées de la vanille et de la patate douce cuite, il apporte le contrepoint qui garde le verre vif.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn gin herbacé et marqué par les agrumes\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe profil aromatique de cette bouteille tient en deux registres, \u003cstrong\u003eherbacé et agrumes\u003c\/strong\u003e. L'herbacé prolonge le genièvre et l'ambiance de sous-bois du nez, les agrumes viennent du kabosu et donnent la fraîcheur. Ces deux lignes expliquent la lisibilité du verre : les parfums restent clairs malgré l'originalité des botaniques. C'est aussi ce qui rend ce gin abordable en dégustation, puisque le palais reconnaît des repères connus avant de nommer le shimeji et le maïtake.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLa macération dans le shochu et la dégustation du gin\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa macération du genièvre dans un alcool de patate douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa fabrication commence par une \u003cstrong\u003emacération\u003c\/strong\u003e : les baies de genièvre passent du temps dans le shochu de patate douce, le temps que l'alcool se charge de leurs arômes. Les botaniques d'automne les rejoignent ensuite, champignons shimeji et maïtake, kabosu, patate douce et vanille. Cette étape d'infusion précède la chauffe et se retrouve chez la plupart des distillateurs de gin, quel que soit l'alambic employé. Choisir un shochu comme base plutôt qu'un alcool de grain change la donne, puisque le support porte déjà la signature de la patate douce.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe nez de sous-bois, de vanille et de patate douce cuite\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu nez, ce gin emmène dans une forêt calme où poussent plusieurs champignons. Derrière cette ouverture de sous-bois se détachent des notes sucrées de \u003cstrong\u003evanille et de patate douce cuite\u003c\/strong\u003e, puis la fraîcheur du kabosu et du genièvre, qui relève l'ensemble. C'est un premier contact inhabituel dans la catégorie, plus proche d'un sous-bois d'automne que du profil résineux attendu. Servi dans un verre assez large, il livre ses senteurs sans effort et annonce ce que la bouche confirme.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa bouche umami et la finale grasse\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEn bouche, l'\u003cstrong\u003eumami\u003c\/strong\u003e prend le dessus avec le shimeji. Le verre se montre sec, sur des saveurs de champignons cuits et de patate douce, avec un agrume fin qui traverse l'ensemble. Cette sécheresse est le fil qui relie ce gin au reste de la catégorie, car rien ici n'est sucré au sens d'une liqueur. La finale, elle, se montre grasse et longue, et prolonge le registre savoureux du milieu de bouche bien après la gorgée.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Metté Gin Aki parmi les spiritueux, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face à la vodka et aux alcools neutres\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin et la vodka partent souvent du même point, un \u003cstrong\u003ealcool neutre\u003c\/strong\u003e tiré de céréales, de betterave ou de pomme de terre. La vodka cherche la pureté et la neutralité, et lorsqu'elle s'en écarte elle devient une vodka aromatisée. Le gin, lui, n'existe que par l'aromatisation au genièvre. Une vodka française et un gin peuvent naître de la même matière première et donner deux alcools blancs sans grand rapport au verre. Cette bouteille s'écarte encore du schéma, puisque sa base n'a rien de neutre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face au whisky, au malt et aux alcools de fût\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe whisky raconte une autre histoire, celle du \u003cstrong\u003emalt et de l'orge\u003c\/strong\u003e, parfois du seigle, selon qu'il s'agit d'un single malt écossais, d'un scotch whisky des Highlands, d'un whiskey irlandais issu d'une triple distillation ou d'un bourbon américain. Son identité ne vient pas de botaniques ajoutées mais du grain, du moût, des levures, puis du bois. Les whiskies se jugent à l'âge et au fût, quand un gin se juge à ses botaniques et à sa distillation. Le whisky japonais s'est construit sur ces mêmes matières.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe rhum applique la même logique de bois à un alcool de sucre, jus de canne à sucre ou mélasse, du rhum blanc au vieux rhum, et la cachaça comme la tequila déclinent d'autres matières premières encore. Ces familles doivent beaucoup au \u003cstrong\u003evieillissement\u003c\/strong\u003e : des années en fûts de chêne, en barriques de réemploi, une maturation en chais qui colore l'alcool. Rien de cela n'entre dans la définition d'un gin, alcool blanc qui n'attend rien du chêne et se met en bouteille sans patienter.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe shochu, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe shochu, lui, n'est pas un décor mais bien la \u003cstrong\u003ebase de ce gin\u003c\/strong\u003e. C'est un alcool distillé japonais, ici tiré de la patate douce, sur lequel le genièvre a macéré avant que les botaniques d'automne ne le rejoignent. Cette parenté rapproche la bouteille des eaux-de-vie, ces spiritueux dont le parfum vient directement de la matière distillée et non d'aromates ajoutés. Un gin monté sur un shochu emprunte donc aux deux mondes, la définition du premier, la matière première du second.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes eaux-de-vie de fruits forment une famille à part : le kirsch tiré de la cerise et de la griotte, la mirabelle de Lorraine, la poire williams, la vieille prune, la framboise, obtenues par fermentation puis distillation du fruit. À côté, le marc de raisin et le marc de gewurztraminer, la grappa italienne, l'armagnac né du vin, les alcools de pomme issus du cidre. Toutes partagent avec le gin l'alambic et le savoir-faire du distillateur, du bouilleur de cru aux grandes distilleries, mais aucune ne repose sur une aromatisation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes liqueurs, elles, ajoutent du sucre : crème de cassis, triple sec, limoncello, guignolet, ratafia, ou les élixirs de plantes que sont la chartreuse et le génépi. Le vermouth part d'un vin blanc aromatisé, le pineau des charentes du raisin, le pastis et la gentiane jouent l'amer, et tous trouvent leur place à l'apéritif ou au digestif. Un gin n'est ni une liqueur ni un sirop, il reste sec, et c'est cette sécheresse qui lui permet de dialoguer avec eux sans faire basculer un verre dans le sucré.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe service du gin et sa place dans les cocktails\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin chaud au shiitaké séché, le service conseillé\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe service conseillé pour cette bouteille est un \u003cstrong\u003egin chaud\u003c\/strong\u003e : le spiritueux est allongé d'eau chaude, ce qui libère le genièvre, et accompagné d'un shiitaké séché. La préparation prolonge la logique des botaniques, puisque le champignon séché répond au shimeji et au maïtake de la recette et pousse encore l'umami. C'est un mode de dégustation qui tranche avec les habitudes du rayon, où le gin se boit d'ordinaire froid. Il va bien à la saison de ces botaniques d'automne.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes cocktails classiques du gin : gin tonic, dry martini, negroni\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin sert de base à quelques cocktails devenus des classiques. Le \u003cstrong\u003egin tonic\u003c\/strong\u003e est le plus répandu d'entre eux, un verre de glaçons, une part de gin, du tonic versé le long de la paroi pour garder la bulle. Le dry martini appartient lui aussi au répertoire du gin, remué à la cuillère avec un peu de vermouth puis versé dans un verre glacé, et le negroni tient la même place dans l'histoire de la mixologie en associant le gin à un vermouth et à un amer.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes recettes décrivent le répertoire de la famille gin, pas l'usage de cette bouteille, dont le service conseillé reste le gin chaud. Le gin fizz, avec son jus de citron, son sirop de sucre et son eau gazeuse, complète la liste de ces apéritifs. Beaucoup de cocktails classiques acceptent la substitution d'un gin par un autre, mais chaque signature aromatique déplace le résultat, et des botaniques aussi marquées que des champignons ne se comportent pas comme un genièvre seul.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa température de service de ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa question de la température se pose autrement que pour la plupart des gins. La catégorie se sert traditionnellement \u003cstrong\u003etrès froide\u003c\/strong\u003e, sur glaçons ou sortie du congélateur, pour resserrer les parfums et limiter la dilution. Cette bouteille prend le chemin inverse, puisque le service conseillé passe par l'eau chaude, qui ouvre le genièvre et déploie les notes de vanille et de patate douce cuite. La chaleur amplifie les arômes au lieu de les retenir. À déguster avec modération.\u003c\/p\u003e","brand":"Sata Souji Shoten","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58277994398028,"sku":"METTE40","price":63.94,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Mette-Gin-Aki.jpg?v=1789410290"},{"product_id":"mette-gin-natsu","title":"Metté · Gin Natsu","description":"\u003cp\u003eLe Metté Gin Natsu est un gin japonais contemporain à 46 degrés, bâti sur un shochu de patate douce où le genièvre macère avec le shiso, le concombre, l'umé, l'algue kombu et le thé vert.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Metté Gin Natsu, un gin japonais végétal et fruité\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn gin d'été bâti sur un shochu de patate douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin se définit par le genièvre et laisse ensuite une grande liberté sur l'alcool de départ comme sur les botaniques. Cette bouteille appartient à la famille \u003cstrong\u003econtemporaine\u003c\/strong\u003e, celle qui revendique une matière première marquée plutôt qu'un alcool neutre passe partout. Sa base est un shochu de patate douce, un alcool japonais obtenu par distillation. Les baies de genièvre y macèrent, rejointes par les botaniques de l'été retenues pour cette cuvée. Le résultat reste un gin, mais son point de départ n'a rien de neutre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes 46 degrés et le format 70 cl\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe flacon titre \u003cstrong\u003e46 % vol.\u003c\/strong\u003e et se présente en 70 cl, le format de référence du rayon des vins et spiritueux. Ce degré d'alcool n'est pas un détail d'étiquette : il porte les arômes végétaux et donne au distillat la matière nécessaire pour supporter l'allongement. Sur glaçons, cette teneur en alcool garde de la tenue au fil de la fonte et le verre reste tranchant plutôt qu'aqueux. Un 70 cl couvre largement une soirée d'apéritif entre connaisseurs, à condition de le servir avec modération, comme toute boisson alcoolisée.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que le shiso et le concombre apportent à un gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe shiso et le concombre ne comptent pas parmi les botaniques classiques de la catégorie. Le premier est une feuille aromatique, le second un légume gorgé d'eau, et tous deux poussent le verre vers le végétal là où les agrumes le tirent vers le zeste et les épices vers le chaud. C'est ce qui rend cette bouteille lisible dès le premier nez : la fraîcheur d'herbe arrive avant tout le reste, sans effacer le genièvre qui reste la colonne vertébrale du gin. Le profil aromatique annoncé, \u003cstrong\u003eherbacé et fruité\u003c\/strong\u003e, se lit ainsi dès les botaniques.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLes botaniques : genièvre, shiso, concombre, umé et kombu\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe shiso et le concombre, la fraîcheur végétale du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa feuille de shiso et le concombre forment le duo végétal de ce gin. Les baies de genièvre macèrent d'abord dans le shochu, puis ces botaniques d'été les rejoignent. Le nez le confirme aussitôt : frais et végétal, il ouvre sur la feuille et sur le concombre avant toute autre chose. Le concombre, très aqueux, installe cette impression de netteté que l'on attend d'un alcool blanc destiné à désaltérer ; la feuille de \u003cstrong\u003eshiso\u003c\/strong\u003e tient le rôle de l'herbe aromatique et signe l'identité de la bouteille. Deux botaniques, une même direction.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eL'umé, le thé vert et l'algue kombu\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eL'umé, la prune japonaise, apporte le versant fruité de l'assemblage, et le nez le traduit en prune verte, une note de fruit encore ferme. Le thé vert se retrouve des deux côtés de la dégustation, fin et sombre au nez, dominant en bouche, où il donne au gin son élégance. L'\u003cstrong\u003ealgue kombu\u003c\/strong\u003e ferme la marche avec sa saveur saline, celle que l'on associe aux produits de la mer et à l'épicerie fine. Trois botaniques peu communes dans le monde des spiritueux, qui suffisent à sortir ce distillat des sentiers battus.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn gin herbacé et fruité\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe profil aromatique de cette bouteille tient en deux mots : herbacé et fruité. L'herbacé vient du shiso, du concombre et du thé vert, le fruité de l'umé et de la douceur de la patate douce. Cette double lecture explique pourquoi le gin s'écarte des repères habituels de la catégorie, où les agrumes et les épices se partagent le plus souvent le terrain. Ici l'arôme dominant est vert et le fruit arrive derrière, sans le sucre qui caractérise une liqueur. Le genièvre, présent d'un bout à l'autre, empêche l'ensemble de virer à la simple infusion aromatique.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLa macération dans le shochu et la dégustation du gin\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa macération du genièvre dans un alcool de patate douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa fabrication commence par une \u003cstrong\u003emacération\u003c\/strong\u003e : les baies de genièvre trempent dans un shochu de patate douce, cet alcool japonais issu de la distillation d'une matière fermentée. Le procédé n'a rien d'anecdotique. Laisser les baies s'ouvrir dans l'alcool avant la distillation extrait les huiles autrement qu'une infusion de vapeur dans le col de l'alambic, et le choix de la base pèse tout autant sur le résultat. Un alcool neutre s'efface derrière les botaniques ; un shochu de patate douce, lui, conserve une douceur que la bouche retrouve ensuite très nettement.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe nez végétal, sur le shiso et la prune verte\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe nez s'annonce frais et végétal. La feuille de shiso vient en premier, suivie du concombre, puis d'une prune verte qui rappelle l'umé du panier de botaniques. En arrière plan, le thé vert se devine, fin et sombre, et donne au verre une profondeur que l'on n'attend pas d'une ouverture aussi verte. Voilà une dégustation qui va droit au but, sans la salve d'agrumes que beaucoup de gins déploient à l'attaque. Servi bien froid, ce registre gagne encore en netteté ; laissé tiédir, il cède du terrain à l'alcool.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa bouche saline et la finale sèche\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEn bouche, le thé vert domine, élégant, porté par la douceur de la patate douce héritée du shochu. La saveur \u003cstrong\u003esaline\u003c\/strong\u003e du kombu s'installe ensuite et donne à ce gin son relief le plus singulier. Servi sur glaçons, l'ensemble devient plus tranchant : la salinité se détache, le fruit se resserre, la matière gagne en précision. La finale est sèche et fraîche, saline et fruitée à la fois, deux registres qui se répondent au lieu de se contredire. C'est un verre qui se suit du début à la fin, du nez végétal jusqu'à cette sortie salée.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Metté Gin Natsu parmi les spiritueux, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face à la vodka et aux alcools neutres\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin et la vodka partent souvent du même endroit, un \u003cstrong\u003ealcool neutre\u003c\/strong\u003e tiré des céréales, de la pomme de terre ou de la betterave selon les distilleries. La vodka cherche ensuite la pureté, multiplie les filtrations et revendique l'absence d'arôme, sauf quand elle devient une vodka aromatisée. Le gin, lui, existe par l'aromatisation : sans genièvre, pas de gin. Ce Natsu ajoute une nuance, puisque sa base n'est pas un alcool de grain neutre mais un shochu, un distillat qui a gardé le goût de sa matière première. Deux alcools blancs, deux philosophies.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face au whisky, au malt et aux alcools de fût\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe whisky raconte une autre histoire, celle de l'orge et du malt, parfois du seigle, après une fermentation du moût par les levures et une distillation qui peut être double ou triple. Un single malt écossais, un blended, un whiskey irlandais, un bourbon américain ou un whisky japonais se distinguent d'abord par leur céréale, par la tourbe éventuelle et surtout par leur bois. Les whiskies se jugent au vieillissement et à l'âge annoncé, les gins à leurs botaniques et à leur distillation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCar c'est le fût qui fait la différence : des années en barriques de chêne, une maturation qui colore l'alcool et lui apporte sa vanille. Le rhum suit la même logique à partir de la canne à sucre ou de la mélasse, du rhum agricole au vieux rhum, comme la cachaça ou la tequila avec leurs propres matières premières. Le gin, lui, se juge dès sa mise en bouteille, sans passage par le chai, ce qui rend la catégorie si disponible en mixologie.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe shochu, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003eshochu\u003c\/strong\u003e qui sert de base à ce gin appartient à la grande famille des eaux-de-vie, ces alcools obtenus par distillation d'une matière fermentée, ici la patate douce. À ce titre, il côtoie le kirsch tiré de la cerise, la mirabelle et la poire williams, la vieille prune, les eaux-de-vie de framboise ou d'abricot, toutes nées d'un fruit du verger. Le marc de raisin, la grappa italienne et le marc de gewurztraminer distillent ce que la vinification laisse ; l'armagnac naît du vin sous son appellation d'origine, l'alcool de pomme du cidre, et le bouilleur de cru fait vivre ces distillats dans les campagnes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes liqueurs, elles, ajoutent du sucre à l'alcool : crème de cassis, triple sec, limoncello, guignolet, ratafia et pineau des Charentes, sans oublier les élixirs de plantes que sont la chartreuse et le génépi. Le vermouth part d'un vin blanc aromatisé, le pastis et la gentiane jouent la carte de l'amer, et tous se retrouvent à l'heure de l'apéritif ou du digestif. Un gin n'est ni une liqueur ni un sirop : il reste sec, et cette sécheresse lui permet de dialoguer avec eux en cocktail sans faire basculer le verre dans le sucré.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe service du gin et sa place dans les cocktails\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe service sur glace, avec une feuille de shiso\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe service conseillé pour cette bouteille est simple : \u003cstrong\u003esur glace, avec une feuille de shiso\u003c\/strong\u003e. Un verre bien rempli de glaçons, le gin versé dessus, la feuille posée à la surface, et rien d'autre. Ce parti pris n'a rien d'un pis aller : la bouche gagne en netteté sur glaçons, la salinité du kombu se détache, et la garniture prolonge au nez ce que la macération a déposé dans le verre. C'est la façon la plus directe de comprendre ce que ce gin japonais propose, avant même de l'emmener ailleurs.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin dans les grands classiques de la mixologie\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003egin tonic\u003c\/strong\u003e est le classique du gin : une part de gin, un tonic bien pétillant versé le long de la paroi, beaucoup de glaçons. Le dry martini en est l'autre monument, gin et vermouth remués à la cuillère puis versés dans un verre glacé. Le negroni associe le gin à un vermouth et à un amer sur un gros glaçon, tandis que le gin fizz mêle jus de citron, sirop de sucre et eau gazeuse. Voilà le répertoire de cocktails dans lequel s'inscrit la catégorie.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa température de service de ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa température fait beaucoup dans la dégustation d'un alcool fort, et davantage encore quand le profil est végétal. Servi froid, un gin de ce genre donne toute sa fraîcheur d'herbe et sa tension saline ; laissé tiédir, il laisse l'alcool passer devant les botaniques. Le service sur glace règle la question de lui même, à condition de choisir des glaçons gros et bien pris, qui refroidissent sans noyer le verre. Le réfrigérateur suffit dans la plupart des cas, là où le congélateur épaissit le liquide et endort les arômes les plus fins. À déguster avec modération.\u003c\/p\u003e","brand":"Sata Souji Shoten","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58277994463564,"sku":"METTE41","price":63.94,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Mette-Gin-Natsu.jpg?v=1789410293"},{"product_id":"mette-gin-haru","title":"Metté · Gin Haru","description":"\u003cp\u003eLe Metté Gin Haru est un gin japonais contemporain qui fait macérer son genièvre dans un shochu de patate douce, aux côtés du sakura, du yuzu, du thé vert matcha et du poivre sansho.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Metté Gin Haru, un gin japonais floral au sakura\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn gin de printemps bâti sur un shochu de patate douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin se reconnaît d'abord au genièvre, et presque tout le reste appartient au distillateur. Cette bouteille relève de la famille \u003cstrong\u003econtemporaine\u003c\/strong\u003e, celle qui garde la baie comme colonne vertébrale et rassemble autour d'elle une signature assumée, ici les botaniques de printemps : fleur et feuille de cerisier, yuzu, thé vert matcha, poivre sansho et algue kombu. Sa singularité tient aussi à sa base, un shochu de patate douce, quand la plupart des gins partent d'un alcool de grain. Le monde des spiritueux offre peu d'équivalents à ce point de départ.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes 46 degrés et le format 70 cl\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa bouteille titre \u003cstrong\u003e46 %\u003c\/strong\u003e vol., un degré d'alcool nettement au-dessus du minimum légal de la catégorie et de ce que proposent beaucoup d'alcools blancs d'apéritif. Ce niveau a une conséquence directe au verre : la matière aromatique tient l'allongement au tonic et supporte les glaçons sans se diluer en eau parfumée, ce qui compte pour un gin dont l'aromatique repose sur des notes florales et des agrumes. Le flacon retenu à notre catalogue est un 70 cl, le format de référence du rayon. Comme toute boisson alcoolisée, il se déguste avec modération.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que la fleur de cerisier apporte à un gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa fleur de cerisier, le sakura, installe dans un gin un registre \u003cstrong\u003efloral\u003c\/strong\u003e qui ne ressemble ni aux agrumes ni aux épices. Là où le genièvre tire le verre vers la résine et la verdeur, elle apporte une douceur parfumée, délicate, qui se pose sur le palais plutôt qu'elle ne le rince. C'est un parfum de saison, associé au printemps japonais, et sa présence explique que cette bouteille se lise avant tout comme un gin floral. Le palais reconnaît la sensation avant même de nommer chacune des botaniques du mélange.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLes botaniques : genièvre, sakura, yuzu, matcha et poivre sansho\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa fleur et la feuille de cerisier dans ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe cerisier entre ici deux fois, par la \u003cstrong\u003efleur et par la feuille\u003c\/strong\u003e, et les deux ne jouent pas le même rôle. La feuille se manifeste au nez, où elle porte une sensation de fraîcheur printanière, végétale, qui accompagne l'ouverture. La fleur, elle, se révèle en bouche, où elle mène le registre floral avec le yuzu. Travailler ces deux parties de la même plante est une façon de gagner en relief sans multiplier les ingrédients, chaque partie livrant à l'infusion des arômes différents, comme le savent les distillateurs qui manient les plantes.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe yuzu, le matcha et le poivre sansho\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003eyuzu\u003c\/strong\u003e apporte la ligne d'agrumes, celle qui tient la fraîcheur et donne au verre sa nervosité. Le thé vert matcha travaille au nez, en compagnie des feuilles de cerisier, et prolonge cette impression printanière avec une verdeur de thé. Le poivre sansho et l'algue kombu ferment la marche sur un autre terrain, celui des notes salées qui ponctuent la bouche et empêchent l'ensemble de rester sur la seule douceur florale. Cette dernière touche saline est ce qui distingue le plus nettement ce gin des recettes construites sur les seuls agrumes.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn gin floral, agrume et herbacé\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe profil aromatique tient en trois registres : \u003cstrong\u003efloral, agrumes et herbacé\u003c\/strong\u003e. Le floral vient du cerisier, les agrumes du yuzu, l'herbacé du genièvre et du thé vert, chacun trouvant sa place sans écraser les autres. Cette répartition explique le comportement de la bouteille au verre comme en cocktail : la fraîcheur des agrumes répond à une eau gazeuse, le végétal supporte l'amertume, le floral survit à la dilution. Trois registres lisibles valent mieux qu'une longue liste de parfums que la dégustation ne retrouve jamais.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLa macération dans le shochu et la dégustation du gin\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa macération du genièvre dans un alcool de patate douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa fabrication commence par une \u003cstrong\u003emacération\u003c\/strong\u003e : les baies de genièvre passent du temps dans le shochu de patate douce, le temps que l'alcool se charge de leurs arômes, avant toute chauffe. Les botaniques de printemps rejoignent ensuite le bain, sakura, yuzu, thé vert matcha, poivre sansho et algue kombu. Cet ordre a son importance, puisqu'il donne au genièvre l'avantage du contact le plus long et laisse les parfums les plus fragiles arriver plus tard. Le distillat obtenu par distillation garde ainsi la baie au centre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe nez de résine de pin et de thé vert matcha\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu nez, le \u003cstrong\u003egenièvre dégage une odeur de résine de pin\u003c\/strong\u003e, franche, qui pose immédiatement le verre dans la catégorie. Elle se détache sur une sensation de fraîcheur printanière apportée par le thé vert matcha et les feuilles de cerisier, deux notes végétales qui adoucissent la résine sans la couvrir. Servi dans un verre assez large pour laisser les arômes se déployer, ce gin livre cette ouverture sans effort. C'est un nez lisible, qui annonce ce que la bouche confirme et invite à la dégustation avant le mélange.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa bouche florale et la finale fine\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEn bouche, le gin se montre \u003cstrong\u003efloral et fruité\u003c\/strong\u003e, porté par le yuzu et la fleur de cerisier qui reprennent la main sur la résine. Les notes salées du poivre sansho et de l'algue kombu viennent ponctuer cet ensemble, comme des points d'appui qui relancent le palais et évitent la monotonie sucrée. La finale est fine et longue, deux qualités qui vont rarement ensemble : la finesse tient à l'absence de lourdeur, la longueur à la persistance du floral. C'est cette fin de bouche qui justifie de goûter la bouteille pure.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Metté Gin Haru parmi les spiritueux, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face à la vodka et aux alcools neutres\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin et la vodka se croisent souvent au départ, sur un \u003cstrong\u003ealcool neutre\u003c\/strong\u003e tiré du grain, de la betterave ou de la pomme de terre selon les distilleries. La séparation intervient après. La vodka poursuit la pureté, quitte à multiplier les filtrations, et quand elle s'écarte de cette ligne elle devient une vodka aromatisée. Le gin, lui, n'existe que par l'aromatisation au genièvre : sans la baie, le liquide change de catégorie. Deux alcools blancs peuvent ainsi naître de la même matière première et n'avoir plus rien en commun à la dégustation.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face au whisky, au malt et aux alcools de fût\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe whisky raconte une autre histoire, celle de l'orge et du malt, parfois du seigle, selon qu'il s'agit d'un single malt écossais, d'un whiskey irlandais issu d'une triple distillation ou d'un bourbon américain. Son identité ne vient pas de botaniques ajoutées mais du grain, du moût, des levures, puis du bois. Des années en fûts de chêne et en barriques de réemploi colorent l'alcool et lui donnent sa vanille et son caramel. Les whiskies se jugent au vieillissement et à la maturation, les gins à leurs botaniques et à leur distillation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe rhum suit la même logique de fût à partir d'un alcool de sucre, jus de canne ou mélasse, et se décline en rhum blanc comme en rhums vieux ; la cachaça et la tequila déclinent encore d'autres matières premières, l'armagnac naît du vin. Rien de tout cela ne s'applique à un gin, alcool clair que le chêne ne marque pas. C'est précisément ce qui rend la catégorie si disponible en mixologie : elle n'impose pas le souvenir d'une barrique aux recettes de cocktails dans lesquelles on la verse.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe shochu, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003eshochu\u003c\/strong\u003e occupe une place à part dans cette cartographie, puisqu'il est ici la base même du gin et non un voisin de rayon. C'est un alcool distillé japonais, obtenu à partir de matières premières variées, dont la patate douce retenue pour cette bouteille. Les eaux-de-vie de fruits forment une autre famille : le kirsch tiré de la cerise, la mirabelle, la poire williams, la vieille prune, distillées après fermentation du fruit lui-même. Le marc de raisin et la grappa italienne prolongent la liste du côté des vignes et des chais.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes liqueurs, elles, ajoutent du sucre et changent d'usage : crème de cassis, triple sec, limoncello, guignolet, ratafia, ou les élixirs de plantes que sont la chartreuse et le génépi. Le vermouth part d'un vin blanc aromatisé, le pastis et la gentiane jouent sur l'amer, et tous se retrouvent au moment de l'apéritif ou du digestif. Un gin n'est ni une liqueur ni un sirop, il reste sec, et c'est cette sécheresse qui lui permet de dialoguer avec eux sans faire basculer le verre dans le sucré.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe service et les cocktails : le gin tonic aux pétales de cerisier\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin tonic aux pétales de cerisier\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe service conseillé pour cette bouteille est le \u003cstrong\u003egin tonic, avec des pétales de cerisier\u003c\/strong\u003e. Un verre garni de glaçons, une part de gin allongée d'une eau tonique bien pétillante, et les pétales en garniture pour prolonger le registre floral du sakura déjà présent dans le verre. Verser le tonic le long de la paroi garde la bulle intacte, et servir l'alcool très froid limite la dilution. C'est la préparation qui rend le plus fidèlement ce que cette bouteille propose, le floral et les agrumes tenant parfaitement l'allongement.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes cocktails classiques du gin : dry martini, negroni, gin fizz\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa catégorie a ses grands classiques, que tout amateur croise tôt ou tard. Le \u003cstrong\u003edry martini\u003c\/strong\u003e tient en deux ingrédients, du gin et un peu de vermouth, remués avec de la glace puis versés dans un verre à cocktail glacé. Le negroni associe le gin à un vermouth et à un amer sur un gros glaçon, avec un zeste d'agrume. Le gin fizz mêle jus de citron, sirop de sucre et eau gazeuse pour un verre plus léger. Ces recettes appartiennent au répertoire du gin en général, pas à une bouteille en particulier.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa température de service de ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUn gin se sert froid, c'est la règle commune à la catégorie : la fraîcheur resserre les arômes, tempère l'alcool et rend les agrumes plus nets. Bouteille au réfrigérateur, verre passé au congélateur, glaçons de bonne taille qui fondent lentement, ces trois gestes suffisent à tenir la température du service jusqu'à la dernière gorgée. Pour la dégustation pure, un verre légèrement moins froid laisse le nez s'ouvrir davantage sur la résine de pin et le thé vert. À déguster avec modération.\u003c\/p\u003e","brand":"Sata Souji Shoten","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58277994496332,"sku":"METTE42","price":63.94,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Mette-Gin-Haru.jpg?v=1789410295"},{"product_id":"mette-gin-snow","title":"Metté · Gin Snow","description":"\u003cp\u003eLe Metté Gin Snow est un gin japonais contemporain qui fait macérer son genièvre dans un shochu de patate douce, aux côtés du komikan de Sakurajima, du tankan, du kumquat, du yuzu et du fruit de la passion.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Metté Gin Snow, un gin japonais aux agrumes d'hiver\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn gin d'hiver bâti sur un shochu de patate douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTout gin part du genièvre, et ce qui vient ensuite signe le distillateur. Cette bouteille appartient à la famille \u003cstrong\u003econtemporaine\u003c\/strong\u003e : la baie tient la colonne vertébrale, et le reste de la recette assume une identité d'hiver, celle des agrumes japonais. Sa particularité tient surtout à son point de départ, un shochu de patate douce, quand la grande majorité des gins du rayon reposent sur un alcool de grain neutre. Ce choix de matière première est rare dans le monde des spiritueux et il explique une bonne part du caractère du verre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLes 46 degrés et le format 70 cl\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa bouteille affiche \u003cstrong\u003e46 %\u003c\/strong\u003e vol., une teneur en alcool franchement au-dessus du minimum légal de la catégorie et de ce que titrent beaucoup d'alcools blancs d'apéritif. Ce degré d'alcool a une conséquence concrète au verre : les arômes tiennent l'allongement et les glaçons sans se déliter en eau parfumée, ce qui compte pour un gin dont tout le propos repose sur des agrumes. Le flacon retenu à notre catalogue est un 70 cl, format de référence du rayon, loin de la mignonnette comme du magnum. Comme toute boisson alcoolisée, il se déguste avec modération.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eCe que les agrumes de Kagoshima apportent à un gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes agrumes venus de Kagoshima donnent à ce gin sa direction aromatique. Là où le genièvre tire le verre vers la résine et la verdeur, ils apportent une chair d'écorce et de jus, une \u003cstrong\u003efraîcheur\u003c\/strong\u003e sucrée qui ne ressemble ni au citron d'un gin classique ni au pamplemousse des recettes d'agrumes occidentales. Le komikan, le tankan, le kumquat et le yuzu forment ensemble un bouquet, et c'est cette accumulation qui installe le registre. Un gin d'agrumes se juge à la variété de ses écorces autant qu'à leur quantité, et l'assemblage retenu ici en aligne quatre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLes botaniques : genièvre, komikan, tankan, kumquat et yuzu\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe komikan de Sakurajima et le tankan dans ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003ekomikan de Sakurajima\u003c\/strong\u003e ouvre la liste des botaniques d'hiver de la recette. C'est un petit agrume japonais, et son nom de lieu accompagne toujours celui du fruit, comme une indication géographique le ferait pour une eau-de-vie européenne. Le tankan le suit de près, autre agrume d'hiver de cette recette. Ces deux fruits mènent la ligne aromatique du gin, qui trouve là son point d'équilibre entre l'écorce et le jus. Les distillateurs qui travaillent les zestes le savent : c'est la peau qui porte les parfums, plus que la pulpe.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe kumquat, le yuzu et le fruit de la passion complètent les botaniques du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe kumquat, appelé kinkan au Japon, prolonge la série des agrumes avec la particularité de se manger entier, écorce comprise. Le \u003cstrong\u003eyuzu\u003c\/strong\u003e s'ajoute à l'ensemble, agrume japonais devenu familier des cavistes et des amateurs, et bien connu de la mixologie. Le fruit de la passion ferme la liste sur un autre terrain que celui des écorces, plus exotique et plus fruité, et sa présence évite au gin de se réduire à une simple juxtaposition d'oranges. Sept ingrédients au total, en comptant le genièvre et la base de shochu, composent cet assemblage.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn gin d'agrumes, rond et fruité\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe profil aromatique de la bouteille se lit en deux registres, \u003cstrong\u003eles agrumes et le fruité\u003c\/strong\u003e, et il ne cherche pas à en tenir davantage. Les agrumes viennent des quatre fruits japonais de la recette, le fruité du fruit de la passion et de la rondeur générale du verre. Cette lisibilité a une vraie valeur à la dégustation : deux registres nets valent mieux qu'une longue liste de parfums que le palais ne retrouve jamais. Elle guide aussi le service, puisqu'un gin d'agrumes appelle des préparations qui prolongent l'écorce plutôt qu'elles ne la masquent.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLa macération dans le shochu et la dégustation du gin\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa macération du genièvre dans un alcool de patate douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa fabrication commence par une \u003cstrong\u003emacération\u003c\/strong\u003e : les baies de genièvre passent d'abord du temps dans le shochu de patate douce, le temps que l'alcool se charge de leurs arômes. Les botaniques d'hiver rejoignent ensuite le bain, komikan de Sakurajima, tankan, kumquat, yuzu et fruit de la passion. Cet ordre a son importance, puisqu'il accorde au genièvre le contact le plus long et laisse les écorces les plus fragiles arriver plus tard. La distillation qui suit fixe le distillat obtenu sur cette hiérarchie, la baie au centre et les agrumes tout autour.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe nez sur le bouquet d'agrumes de Kagoshima\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu nez, la bouteille livre un \u003cstrong\u003ebouquet d'agrumes de Kagoshima\u003c\/strong\u003e, où le komikan de Sakurajima, le tankan, le kumquat et le yuzu se répondent sans qu'aucun ne prenne toute la place. Le fruit de la passion vient relever cet ensemble d'une touche plus exotique, qui donne du relief à l'ouverture. C'est un nez démonstratif, immédiatement lisible, qui annonce la couleur avant même la première gorgée. Un verre assez large laisse ces arômes se déployer, et une dégustation menée avant tout mélange permet de nommer les fruits un par un.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa bouche ronde et solaire de ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEn bouche, le gin se montre \u003cstrong\u003erond et solaire\u003c\/strong\u003e, avec des arômes d'orange qui réchauffent malgré le froid de l'hiver. La rondeur est ce qui frappe d'abord, une texture qui adoucit les 46 degrés et éloigne la bouteille des gins tranchants et secs. Le solaire tient à cette orange, franche et généreuse, qui prend le relais du bouquet perçu au nez. L'ensemble reste fidèle à ce que la recette annonce, sans détour ni surprise : un gin d'agrumes d'hiver, construit pour être bu avec plaisir plutôt que disséqué.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Metté Gin Snow parmi les spiritueux, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face à la vodka et aux alcools neutres\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe gin et la vodka partent souvent du même endroit, un \u003cstrong\u003ealcool neutre\u003c\/strong\u003e tiré des céréales, de la betterave ou de la pomme de terre selon les distilleries. Leurs routes se séparent ensuite. La vodka poursuit la neutralité, quitte à multiplier les filtrations, et lorsqu'elle s'en écarte elle devient une vodka aromatisée, comme le font certaines vodkas françaises. Le gin, lui, n'existe que par l'aromatisation au genièvre : sans la baie, le liquide sort de la catégorie et change de nom.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin face au whisky, au malt et aux alcools de fût\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe whisky raconte une tout autre histoire, celle de l'orge et du malt, parfois du seigle, selon qu'il s'agit d'un single malt écossais, d'un whiskey irlandais issu d'une triple distillation, d'un bourbon américain ou d'un whisky japonais. Son identité ne vient d'aucune botanique ajoutée mais du grain, du moût, de la fermentation, puis du bois. Des années en fûts de chêne et en barriques de réemploi teintent l'alcool et lui donnent sa vanille. Les whiskies se jugent au vieillissement et à la maturation, les gins à leurs botaniques et à leur distillation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe rhum suit la même logique de fût à partir d'un alcool de sucre, jus de canne ou mélasse, et se décline du rhum blanc au vieux rhum en passant par le rhum agricole ; la cachaça, la tequila d'agave, l'armagnac né du vin déclinent encore d'autres matières premières. Rien de tout cela ne concerne un gin, alcool clair que le chêne ne marque pas et qu'aucun millésime ne date. C'est précisément ce qui rend la catégorie si disponible : elle n'impose le souvenir d'aucune barrique aux préparations dans lesquelles on la verse.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe shochu, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003eshochu\u003c\/strong\u003e occupe une place à part dans cette cartographie, puisqu'il est ici la base même du gin et non un simple voisin de rayon. C'est un alcool distillé japonais, obtenu par distillation à partir de matières premières variées, dont la patate douce retenue pour cette bouteille. Les eaux-de-vie de fruits forment une autre famille, celle du kirsch tiré des cerises, de la mirabelle, de la poire williams, de la vieille prune ou des alcools de pomme et de cidre, distillées après fermentation du fruit lui-même par des bouilleurs de cru.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe marc de raisin et la grappa italienne prolongent la liste du côté des vignes et des chais, aux côtés du pineau des charentes. Les liqueurs, elles, ajoutent du sucre et changent d'usage : crème de cassis, triple sec, limoncello, guignolet, ratafia, ou les élixirs de plantes que sont la chartreuse et le génépi. Le vermouth part d'un vin blanc aromatisé, le pastis, l'absinthe et la gentiane jouent sur l'amer, et tous se retrouvent à l'heure des apéritifs et des digestifs. Un gin n'est ni une liqueur ni un sirop, et cette absence de sucre lui permet de dialoguer avec eux.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe service et les cocktails : soda wari et Orange Blossom\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe soda wari aux zestes d'agrumes\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe service conseillé pour cette bouteille est le \u003cstrong\u003esoda wari, avec des zestes d'agrumes\u003c\/strong\u003e, c'est-à-dire l'allongement japonais à l'eau gazeuse. Un verre bien garni de glaçons, une part de gin, une eau pétillante versée le long de la paroi pour préserver la bulle, puis les zestes qui viennent réveiller les écorces déjà présentes dans le verre. C'est la préparation qui rend le plus fidèlement ce que propose ce gin, puisqu'elle allonge sans masquer et laisse le bouquet d'agrumes occuper tout l'espace. Les 46 degrés supportent la dilution sans s'effacer.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe cocktail Orange Blossom et les classiques du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa seconde préparation conseillée est le \u003cstrong\u003ecocktail Orange Blossom\u003c\/strong\u003e, dont le nom dit assez la direction : il prolonge les arômes d'orange perçus en bouche et les installe au centre du verre. Ce classique du répertoire appelle une bouteille solaire, ce qui explique qu'il soit recommandé ici. La catégorie compte par ailleurs ses grands classiques, que tout amateur croise tôt ou tard : le gin tonic allongé à l'eau tonique, le dry martini remué avec un peu de vermouth, le negroni sur un gros glaçon. Ces recettes appartiennent au gin en général.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa température de service de ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUn gin se sert froid, c'est la règle commune à la catégorie : la fraîcheur resserre les arômes, tempère l'alcool et rend les agrumes plus nets. Bouteille au réfrigérateur, verre passé au congélateur, glaçons de bonne taille qui fondent lentement, ces trois gestes suffisent à tenir la température jusqu'à la dernière gorgée. Pour une dégustation pure, un verre un peu moins froid laisse le nez s'ouvrir davantage sur le komikan et le yuzu. Trinquay vous conseille de le servir bien frais, et de le déguster avec modération.\u003c\/p\u003e","brand":"Sata Souji Shoten","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58277994529100,"sku":"METTE43","price":63.94,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Mette-Gin-Snow.jpg?v=1789410298"}],"url":"https:\/\/trinquay.fr\/collections\/gin-japonais.oembed","provider":"Trinquay","version":"1.0","type":"link"}