{"product_id":"amuerte-green-edition","title":"Amuerte · Green Edition","description":"\u003cp\u003eUn gin belge à 43 degrés bâti sur la curuba, ce fruit andin qui tient à la fois de la banane et du fruit de la passion.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eL'Amuerte Green Edition, le gin belge à la curuba\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa Green Edition est probablement la bouteille la plus estivale de la maison. Elle mise sur un seul fruit vedette, peu connu en Europe, et construit tout autour de lui. Le résultat est un gin fruité à la texture inhabituelle, que sa légère amertume empêche de basculer du côté des boissons sucrées.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa curuba, banane des Andes au goût de fruit de la passion\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa curuba pousse en altitude sur les contreforts andins. On l'appelle banane des Andes à cause de sa forme allongée, mais son goût tient bien davantage du fruit de la passion, en plus doux et en moins acide. Sa pulpe est gélatineuse et parfumée. Peu de spiritueux la travaillent, et c'est précisément ce qui donne à cette bouteille une signature aromatique que l'on ne confond avec aucune autre.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUne bouche soyeuse que l'amertume empêche de sucrer\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe danger d'un gin construit sur un fruit tropical est évident : tomber dans la boisson d'été sans relief. Ce n'est pas ce qui se passe ici. Une \u003cstrong\u003elégère amertume traverse la bouche\u003c\/strong\u003e et l'empêche de devenir sucrée, tout en laissant la texture soyeuse s'installer. Cette sensation de soie est rare dans la catégorie, et elle explique pourquoi ce gin fonctionne aussi bien pur que très allongé.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLes botaniques et le profil aromatique du gin\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa maison ne publie ni le nombre ni les proportions de ses botaniques, et évoque un mélange signature qu'elle garde secret. On s'en tient donc à ce qu'elle revendique, et à ce que le verre confirme.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLa feuille de coca du Pérou, botanique signature de ce gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa feuille de coca du Pérou est la botanique commune aux cinq éditions. Elle provient de fermes conduites durablement, elle est infusée puis passée à l'alambic, et la maison explique que le procédé ne conserve que les arômes de la plante. Dans cette bouteille, elle nourrit le registre herbacé qui se devine au nez sous la forme d'un souffle d'herbe verte, et qui revient dans l'écho balsamique de la finale.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe genièvre et les botaniques classiques du gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSans baies de genièvre, pas de gin : la réglementation européenne est explicite. Le genièvre est ici la fondation sur laquelle le fruit vient s'installer, et il assure la sécheresse d'ensemble. Les botaniques classiques qui l'accompagnent, racines, écorces et graines selon l'usage des distillateurs, ne sont pas détaillées par la marque. Leur travail se perçoit surtout dans la tenue du milieu de bouche.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn profil fruité, agrume et herbacé\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe profil aromatique tient en trois registres, dans cet ordre : fruité, agrumes, herbacé. Le fruit ouvre largement, les agrumes tropicaux relancent au milieu, l'herbacé ferme et allonge. Cette séquence donne un mode d'emploi pour la mixologie : un tonic amer prolonge le troisième temps, un jus de citron vert amplifie le deuxième, et un sirop trop généreux écrase les deux.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLa distillation et la dégustation de ce spiritueux\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe service recommandé par la maison est très allongé, mais la bouteille supporte parfaitement une dégustation pure et fraîche, à condition de ne pas la sortir du congélateur, ce qui fermerait les arômes.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eAu nez, la banane et le fruit de la passion\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe nez est immédiatement reconnaissable : la banane et le fruit de la passion arrivent ensemble, comme deux facettes d'un même fruit, suivies d'agrumes tropicaux. Un souffle d'herbe verte passe derrière et rappelle la présence des plantes aromatiques. C'est un nez engageant, très démonstratif, qui laisse attendre une bouche sucrée que la suite ne confirme pas.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eEn bouche, une texture soyeuse et fraîche\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eL'attaque est fruitée et fraîche, et c'est la texture qui frappe en premier : une sensation soyeuse qui nappe le palais sans lourdeur. Les papilles perçoivent la douceur du fruit, puis l'amertume légère qui la contredit et remet le spiritueux dans son couloir. Cette double lecture est ce qui rend le gin intéressant en dégustation comparée avec les autres éditions de la maison.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUne finale acidulée sur un écho balsamique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa finale est un peu acidulée, toujours soyeuse, et elle se termine sur un écho vert et balsamique qui signe la présence des botaniques herbacées. Elle n'est pas très longue, mais elle est nette et propre, sans amertume agressive. C'est une finale de gin d'été, faite pour appeler la gorgée suivante plutôt que pour occuper le palais pendant dix minutes.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eL'Amuerte Green Edition parmi les spiritueux, les eaux-de-vie et les liqueurs\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eComprendre où se place un gin dans le rayon aide à choisir. Ce qui suit est un repère éducatif sur les familles voisines, et ne décrit à aucun moment le contenu de cette bouteille.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin et la vodka, deux façons d'aromatiser un alcool neutre\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa vodka et le gin partagent souvent une même base d'alcool neutre issu de céréales. La vodka travaille ensuite par filtration, à la recherche d'une pureté maximale ; le gin travaille par macération et distillation de botaniques, à la recherche du relief. Un gin tonic et une vodka tonic n'ont donc rien en commun au verre : le premier propose un bouquet végétal, le second sert de support neutre à son mixer.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin et le whisky, l'orge, le malt et le vieillissement\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe whisky part de céréales, l'orge le plus souvent, maltées puis fermentées, et il passe des années en fût de chêne qui lui donnent sa couleur, sa vanille et ses épices. Un single malt est le produit d'un lieu et d'un temps. Le gin n'a ni malt ni vieillissement : il compose son goût avec des plantes et part en bouteille aussitôt distillé. Les opposer sert à comprendre deux stratégies aromatiques, pas à les classer.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eSa place parmi les eaux-de-vie de fruits et les liqueurs\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUne eau-de-vie de fruit distille un fruit fermenté et n'est rien d'autre que ce fruit transformé, du kirsch à la mirabelle. Une liqueur ajoute du sucre à une base alcoolisée pour obtenir sa rondeur. Un gin fruité comme celui ci n'appartient ni à l'une ni à l'autre catégorie : son fruit vient d'une infusion de botaniques, et le spiritueux reste sec. La distinction compte au moment de composer une carte de cocktails.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe service et les cocktails de la Green Edition\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eCe gin est fait pour les temps chauds et les verres hauts. Les trois préparations qui suivent le montrent sous trois angles, du plus simple au plus festif.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe gin tonic indien et son quartier de citron vert\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe service conseillé par la maison est précis : 5 cl de gin dans un verre ballon rempli de glace, allongés de 15 cl de tonic indien, avec un quartier de citron vert. Le tonic indien, plus amer et plus chargé en quinine qu'un tonic neutre, répond à la douceur de la curuba et empêche le long drink de devenir sirupeux. C'est le meilleur point de départ pour découvrir la bouteille.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe southside, la menthe et le citron vert\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe southside est un classique injustement oublié : le gin, du jus de citron vert, un peu de sirop de sucre et des feuilles de menthe fraîches, le tout secoué au shaker et servi très frais. La menthe entre en résonance avec le souffle d'herbe verte du gin, et le citron vert relance l'acidité que le fruit ne fournit pas. Rafraîchissant, court, et beaucoup plus sec qu'un mojito.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe french 75, un cocktail pétillant au gin\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePour une version de fête, le french 75 fonctionne remarquablement avec cette édition : le gin, du jus de citron, un trait de sirop de sucre, le tout allongé de vin pétillant bien froid dans une flûte. Les bulles portent le fruit de la passion et allongent la finale, tandis que l'acidité du citron équilibre l'ensemble. C'est un apéritif élégant, à monter au dernier moment pour préserver l'effervescence.\u003c\/p\u003e","brand":"Amuerte","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58277996724556,"sku":"AMUER04","price":59.95,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Amuerte-Green-Edition.jpg?v=1787221585","url":"https:\/\/trinquay.fr\/products\/amuerte-green-edition","provider":"Trinquay","version":"1.0","type":"link"}