{"product_id":"bijito-junmai","title":"Bijito · Junmai","description":"\u003cp\u003eUn saké de Kyoto frais, fruité et minéral, taillé pour l'apéritif comme pour la table.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Bijito Junmai, un saké de riz pur de Kyoto\u003c\/h2\u003e\n\n\u003cp\u003eLe \u003cstrong\u003eBijito Junmai\u003c\/strong\u003e est brassé à Fushimi, au sud de Kyoto, l'un des grands berceaux du saké au Japon. Son nom, écrit 美寺都, associe les caractères « beau », « temple » et « capitale ». Présenté en 72 cl et titrant 14,5 % vol., ce breuvage se situe sur le registre des blancs secs par son équilibre : peu de sucres perceptibles, une acidité discrète et une trame minérale qui tient la dégustation du début à la fin.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn junmai élaboré sans alcool ajouté\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eLa mention \u003cstrong\u003ejunmai\u003c\/strong\u003e signifie « riz pur ». Elle garantit que le saké est élaboré à partir de quatre éléments seulement : riz, eau, kōji et levures. Aucun alcool distillé n'est ajouté en fin de fermentation, contrairement à d'autres catégories. Cette contrainte donne des sakés plus charnus, plus francs sur la matière première, où les saveurs viennent du riz fermenté et non d'un ajustement extérieur. Sur le Bijito, elle se traduit par une texture ronde et une bouche lisible, sans lourdeur alcoolique.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eLe riz Koshihikari poli à 70 %\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eLe riz utilisé est le \u003cstrong\u003eKoshihikari\u003c\/strong\u003e, poli à 70 % : chaque grain est meulé jusqu'à ne conserver que 70 % de son volume initial. Cette opération retire les couches externes, riches en protéines et en lipides, qui apportent des amers rustiques et des arômes lourds. Le cœur amylacé, lui, concentre l'amidon que les enzymes transformeront en sucres fermentescibles. Un polissage à 70 % correspond au cadre du junmai classique : on garde de la matière et du grain, là où des polissages plus poussés cherchent des parfums plus éthérés.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUne eau moyennement dure qui adoucit la texture en bouche\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eFushimi est réputé pour son eau de source, la Fushimizu, moyennement dure. Cette minéralité modérée nourrit les levures sans les emballer et donne des sakés souples, à la fraîcheur délicate plutôt qu'anguleuse. On le perçoit ici : l'attaque est enveloppante, les papilles ne sont jamais heurtées, et la minéralité se lit comme une colonne vertébrale discrète plutôt qu'un trait saillant.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLes arômes et la dégustation du Bijito Junmai\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eUne robe cristalline aux reflets pâles\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eDans le verre, la robe est cristalline, presque translucide, animée de légers reflets pâles. Servez-le dans un verre à vin blanc plutôt que dans une coupelle traditionnelle : le calice concentre le bouquet et laisse les arômes se révéler à mesure que la température remonte.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUn nez de pomme verte, de raisin blanc et de fleurs blanches\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eLe premier nez est frais et fruité, dominé par la \u003cstrong\u003epomme verte\u003c\/strong\u003e et le raisin blanc. Viennent ensuite des notes florales de fleurs blanches, une pointe crayeuse presque calcaire, puis une nuance lactée de lait d'amande qui arrondit l'ensemble. Ce registre fruité et floral, sans aucun boisé ni vanille, signe un saké non vieilli sous bois, conçu pour être bu sur sa jeunesse.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eUne bouche minérale à la finale d'agrume\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eL'attaque est souple et minérale, élégante. La pomme verte et la poire mènent le milieu de bouche, relayées par une nuance de banane verte et ce même côté lacté perçu au nez. L'acidité reste très discrète, ce qui explique la sensation de rondeur. La finale, subtile, glisse sur le zeste d'agrume et une minéralité bien intégrée, close par une légère amertume qui relance la gorgée suivante. Un profil frais, fruité et minéral, d'une finesse constante.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eLe Bijito Junmai parmi les alcools : vins, bières et spiritueux\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eSaké et vin blanc sec : deux fermentations, deux univers\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eLa parenté de dégustation avec un vin blanc sec est réelle : même service frais, mêmes descripteurs d'arômes, mêmes accords de table. La fabrication, elle, diverge. Le vin naît du sucre déjà présent dans le raisin, issu de vendanges dans un vignoble, avec ses cépages, ses terroirs et ses appellations. Le saké part d'un grain d'amidon : il faut d'abord le convertir en sucres avant de pouvoir le fermenter. Ni cépage ni millésime ici, mais un riz, une eau et une main.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eSaké et bière : le kōji, les levures et le travail du brasseur\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eTechniquement, le saké est plus proche de la bière : dans les deux cas, une céréale fermente sous l'action d'enzymes. Le brasseur de bière fait germer l'orge pour obtenir du malt ; le brasseur de saké inocule le riz cuit avec le \u003cstrong\u003ekōji\u003c\/strong\u003e, un champignon qui produit ces enzymes. Particularité du saké : la saccharification et la fermentation alcoolique se déroulent simultanément dans la même cuve, sur un moût épais que les levures travaillent lentement au froid. C'est ce procédé qui permet d'atteindre naturellement 14 à 16 % vol.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eSaké et spiritueux : un alcool fermenté, jamais distillé\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eLe saké n'est pas un spiritueux. Il n'est jamais distillé, à la différence du whisky, du rhum ou des eaux-de-vie, et ne connaît ni fûts de chêne, ni barriques, ni vieillissement long. Il ne s'agit pas davantage d'une liqueur, puisqu'aucun sucre ni aromatisant n'est ajouté. C'est un alcool fermenté à part entière, à ranger du côté des boissons de table plutôt que des digestifs, même si sa fraîcheur en fait aussi une base intéressante pour des cocktails.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch2\u003eServir et accorder le Bijito Junmai\u003c\/h2\u003e\n\n\u003ch3\u003eÀ quelle température servir ce saké\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eServez-le entre 8 et 12 °C. Trop froid, il referme son bouquet fruité ; trop tiède, il perd cette sensation rafraîchissante qui fait son intérêt. Un passage court au réfrigérateur, puis dix minutes à l'air, placent le curseur au bon endroit.\u003c\/p\u003e \u003ch3\u003eLes accords mets et saké, des sushis aux huîtres\u003c\/h3\u003e \u003cp\u003eSa fraîcheur et sa minéralité en font un compagnon naturel des sushis et des sashimis, d'un poisson blanc grillé, des coquillages et crustacés : huîtres et gambas en tête. Une volaille en sauce légère fonctionne également, le côté lacté du saké épousant la sauce. À l'apéritif, il tient seul sans effort, et se prête bien à un dîner entre amis ou à un repas japonais complet.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3\u003eConserver le Bijito Junmai et préserver sa fraîcheur\u003c\/h3\u003e\n\n\u003cp\u003eCe saké se boit jeune, idéalement dans les un à deux ans suivant l'achat. Conservez la bouteille au frais, à l'abri de la lumière, debout de préférence. Une fois ouverte, replacez-la au réfrigérateur et consommez-la sous quelques jours : les arômes fruités et floraux s'estompent vite au contact de l'air. Trinquay vous l'expédie dans un calage protecteur.\u003c\/p\u003e\n","brand":"Kizakura Co., Ltd. (黄桜株式会社)","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58154032890188,"sku":"BIJIT01","price":22.51,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0953\/5121\/0316\/files\/Bijito-Junmai.jpg?v=1789408150","url":"https:\/\/trinquay.fr\/products\/bijito-junmai","provider":"Trinquay","version":"1.0","type":"link"}