Lieu-dit Grands Cras par la Bonne Tonne, ce Morgon allie fruits rouges et noirs relevés d'épices : structure fruitée, tanins fins et belle longueur. Un gamay...
RECETTE
Le coq au vin de Morgon, c'est le grand classique français revisité avec un cru du Beaujolais : une volaille fondante mijotée au vin rouge, des lardons fumés et des champignons. Cuisinez ce plat réconfortant et savourez-le avec un Morgon fruité et structuré.
Grand classique de la cuisine française, le coq au vin de Morgon revisite la tradition avec un cru du Beaujolais. Cette volaille mijotée longuement dans un vin rouge fruité, accompagnée de lardons fumés, de champignons et d'oignons grelots, offre un plat réconfortant et généreux, idéal pour un repas convivial en famille.
Plat de partage par excellence, le coq au vin se prépare volontiers la veille et n'en est que meilleur réchauffé. Sa sauce profonde et sa volaille fondante en font un incontournable des tablées dominicales et des dîners chaleureux.
Le coq au vin est un monument du patrimoine culinaire français, présent dans toutes les régions sous des variantes locales. La volaille y mijote doucement dans une sauce au vin enrichie de lardons, de champignons et d'aromates. Ce plat rustique et généreux traverse les générations et reste une valeur sûre des repas dominicaux et des tablées chaleureuses entre amis ou en famille.
Cuisiner le coq au vin avec un Morgon, c'est apporter au plat la rondeur et le fruité d'un grand cru du Beaujolais. Le Gamay de Morgon, structuré et profond, donne à la sauce une belle couleur et des arômes de fruits rouges. Mijoté avec ce vin de caractère, le coq gagne en profondeur tout en conservant l'élégance d'une cuisine maîtrisée et d'un beau produit de terroir.
Les lardons fumés et les champignons sont les compagnons indispensables du coq au vin. Les lardons apportent leur saveur fumée et leur gras qui enrichit la sauce, tandis que les champignons de Paris fondants ajoutent une note boisée. Avec les oignons grelots confits, ils composent une garniture savoureuse qui sublime la volaille mijotée et donne au plat tout son caractère.
Si l'on ne trouve pas de vrai coq, un beau poulet fermier élevé en plein air fait parfaitement l'affaire et raccourcit même le temps de cuisson. L'important reste la qualité de la volaille et celle du vin de cuisson : un Morgon généreux donne une sauce d'une belle profondeur, bien loin des versions tristes préparées avec un vin quelconque. Le secret d'un grand coq au vin se joue dès le choix des ingrédients.
Lieu-dit Grands Cras par la Bonne Tonne, ce Morgon allie fruits rouges et noirs relevés d'épices : structure fruitée, tanins fins et belle longueur. Un gamay...
La préparation du coq au vin demande un peu de temps mais récompense par un plat profondément savoureux. Le mijotage lent est la clé d'une volaille fondante à souhait.
Versez le Morgon dans la cocotte pour recouvrir la volaille, ajoutez le bouquet garni et portez à ébullition. Couvrez et laissez mijoter à feu doux pendant 1 h 30 à 2 heures, jusqu'à ce que le coq soit fondant. Remuez de temps en temps et vérifiez l'assaisonnement. La sauce doit réduire et napper joliment la viande en fin de cuisson.
L'astuce pour un coq au vin réussi : faites flamber les morceaux de volaille à l'eau-de-vie après les avoir dorés, cela apporte de la profondeur à la sauce. Pour une liaison parfaite, prélevez un peu de sauce en fin de cuisson et délayez-y une noix de beurre manié, puis reversez le tout dans la cocotte et laissez épaissir doucement.
Le dressage du coq au vin et son accord avec le même cru du Beaujolais parachèvent ce plat dans une belle cohérence régionale.
Servez le coq au vin bien chaud, nappé de sa sauce onctueuse et entouré de ses champignons, lardons et oignons grelots. Accompagnez de pommes de terre vapeur, de tagliatelles fraîches ou d'une purée maison pour profiter pleinement de la sauce. Parsemez de persil haché pour une touche de fraîcheur et de couleur qui réveille le plat.
Pour accompagner ce plat, le Bonne tonne Grands Cras, en AOC Morgon, prolonge naturellement le vin de cuisson. Ce Gamay du Beaujolais dévoile une robe rubis profond aux reflets violacés, limpide. Son nez de fruits rouges et noirs et ses épices répondent aux arômes de la sauce mijotée. En bouche, son attaque souple, sa structure fruitée, ses tanins fins et sa belle longueur accompagnent la chair fondante du coq. Fruité, structuré et profond, ce Morgon Grands Cras offre un accord régional cohérent, où le vin du plat trouve son écho dans le verre, pour une dégustation harmonieuse et conviviale.
Servi autour de 15 °C, ce Morgon révèle un Gamay structuré dont les tanins fins épousent la sauce au vin mijotée. Ses notes de fruits rouges font écho à la cuisson tandis que sa profondeur tient tête au caractère fumé des lardons. Une dégustation gourmande et conviviale, parfaite pour un repas de famille autour de ce grand classique du Beaujolais revisité.
Le coq au vin de Morgon a tout du plat du dimanche idéal : il se prépare à l'avance, se réchauffe sans difficulté et n'en est que meilleur le lendemain. Servi avec ce même Morgon Grands Cras dans les verres, il offre une cohérence régionale parfaite et un moment de table chaleureux, où la volaille fondante et la sauce au vin mijotée réunissent petits et grands autour d'une recette pleine de générosité.
Trois bouteilles pour cette recette
Notre choixDomaine Bonne Tonne · Grands Cras · 2023AOC Morgon
Domaine Bonne Tonne · Les Charmes · 2023AOC Morgon
Domaine Bonne Tonne · Dame de Cœur · 2023AOC Morgon
QUESTIONS
Un vin buvable, oui, un grand vin non : la cuisson efface la finesse et concentre le reste, donc une bouteille fatiguée se retrouve telle quelle dans l'assiette. Une bouteille de 8 à 12 € que vous boiriez volontiers fait exactement le travail.
Oui, en gardant la couleur et le profil : un blanc sec se remplace par un autre blanc sec, jamais par un moelleux qui sucrerait la sauce. Le rosé passe partout où un blanc est prévu. Sans alcool, un bouillon relevé d'un trait de vinaigre approche le résultat sans le tenir tout à fait.
Rebouchée et au frais, elle tient trois jours en blanc, quatre à cinq en rouge. Au-delà, elle passe en cuisine plutôt qu'au verre. Elle se congèle aussi en bac à glaçons pour les déglaçages : c'est la seule façon de ne rien jeter.
Celui qui est en carte dans l'article : on met une bouteille en stock qui va au plat, pas une référence choisie au hasard du catalogue. Si elle ne vous convient pas, le lien de collection ouvre les autres bouteilles du même rayon.