check_circle error info report
Liste de souhaits

Votre liste de souhaits est vide

  • Livraison rapide en 3 à 5 jours ouvrés

  • + de 10 nouveaux vins chaque semaine

  • Vins sélectionnés en direct du domaine

  • -10% en s'inscrivant à notre Guide

  • Paiement 100% sécurisé

favorite local_mall 0
favorite local_mall 0
Panier (0)

Plus que €100,00 EUR et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

Rhums Planteray

Trier par

keyboard_arrow_down

Trier par

keyboard_arrow_down

Aucun produit trouvé

Peu de marques couvrent un écart aussi large : d'un côté un rhum blanc à 41,2 % monté pour le mélange, de l'autre un fût unique jamaïcain embouteillé à 70,3 %. Entre les deux, la même maison — Ferrand, en Charente, qui a rebaptisé sa gamme Planteray en 2024 — et le même geste : un rhum élevé sous les tropiques, puis rapatrié pour un second passage en fût de cognac. Ce qui sépare les bouteilles tient à trois choses : qui a choisi le fût, quel fût de cognac l'a accueilli, et à quel degré il a été mis en bouteille. Cette page les prend dans cet ordre.

Planteray Rhums : un rayon partagé entre le bar et la vitrine

Les bouteilles montées pour le mélange

Une première famille est faite pour être allongée. Le blanc 3 Stars réunit des rhums de la Barbade, de la Jamaïque et de Trinidad, vieillis et non vieillis, assemblés dans le Sud-Ouest de la France et embouteillés à 41,2 %. Le Gran Añejo marie des rhums du Guatemala et du Belize de trois à quatre ans, à 42 %. Le Cut & Dry infuse un rhum de la Barbade à la noix de coco coupée à la main et séchée au soleil. Ces trois-là se jugent dans un verre préparé, pas au nez d'une dégustation à sec.

Les assemblages de la Barbade, du XO au PXXO

Vient ensuite le cœur historique de la marque, bâti sur la Barbade. Le XO du vingtième anniversaire assemble des vieux rhums de l'île, élevés sur place en fûts de bourbon puis repris en Charente dans des fûts ayant contenu du cognac Pierre Ferrand ; il existe aussi en magnum de 1,75 litre. Le PXXO pousse la logique d'un cran avec un troisième passage, en fût de Pedro Ximénez. La Grande Réserve 5 ans, elle, marie distillats de colonne et d'alambic à repasse après une fermentation de trois jours.

Les fûts uniques tirés à quelques centaines de bouteilles

La dernière famille change complètement d'échelle. Ce sont des fûts uniques, embouteillés sans réduction et numérotés : le Conquête Hampden 2002 et le Conquête Clarendon 1994 ont donné 354 bouteilles chacun, le Sainte-Lucie 2010 en a donné 312, le Long Pond CRV 1998 seulement 200. Un fût unique ne se refait pas : quand il est vide, la référence disparaît, et la suivante portera un autre numéro, un autre degré et un autre profil.

Les fûts de cognac Ferrand, nommés un par un

Le Barbados High Ester, un fût de cognac après six mois de tropiques

Le rapport entre les deux vieillissements n'est pas toujours celui qu'on imagine. Le Barbados High Ester 2022, distillé à la West Indies Rum Distillery après une fermentation de deux semaines et une double distillation à l'alambic John Dore, n'a passé que six mois en fût de bourbon à la Barbade avant de rejoindre un fût de cognac de la Maison Ferrand pour environ un an. Ici, le fût de cognac fait l'essentiel du travail du bois, sur un distillat très aromatique embouteillé à 60,1 %.

Le fût de 1840 et le fût « 10 Générations »

Sur les séries les plus rares, la maison va jusqu'à nommer le cognac qui a occupé le fût. Les deux Conquête jamaïcains — Hampden 2002 et Clarendon 1994 — ont terminé leur parcours pendant un an dans des fûts de cognac Ferrand datant de 1840. Le Fidji 2007, lui, a été affiné un an dans un fût de cognac « 10 Générations », au château de Bonbonnet. Cette précision n'est pas décorative : un fût très ancien a déjà beaucoup donné, il apporte moins de bois et davantage de fondu.

Une finition d'un an et cinq mois en fût de sauce piquante

La collection Prestige Cellar 2024 pousse l'exercice à sa limite avec un Hampden 2016 : sept ans en fût de bourbon sous le climat jamaïcain, deux mois seulement en fût de cognac Ferrand, puis un an et cinq mois dans un fût ayant contenu de la sauce piquante. Le distillat affiche 338 g/hL AP d'esters et 527 g/hL AP de composés volatils, et l'embouteillage se fait sans sucre ni caramel ajouté. Le fût de finition dure ici plus longtemps que le fût de cognac.

Les fûts choisis par un caviste ou par un bar

Les sélections faites avec La Maison du Whisky

Une partie des fûts uniques ne vient pas d'un choix de la marque seule : le fût a été goûté et retenu par un détaillant, qui donne son nom à l'embouteillage. La Maison du Whisky signe ainsi le Conquête Hampden HJF 2002, dix-neuf ans et 70,3 %, chargé à 669 g/hL AP d'esters ; le Conquête Clarendon MMW 1994, vingt-sept ans et 65,4 % ; et un Sainte-Lucie 2010 de la distillerie Saint Lucia Distillers, onze ans et 53,2 %, achevé dans un fût de cognac ambré de la maison.

Les fûts retenus par le Bar 1802

Le même principe joue côté bar. Le Bar 1802 a choisi un Long Pond CRV 1998 de vingt-deux ans, embouteillé à 49,4 % à deux cents exemplaires, et un Panama 2007 de la distillerie Alcoholes del Istmo, quatorze ans à 51,8 %. Ce dernier a un parcours inhabituel : onze ans en fût de chêne blanc américain ayant contenu du bourbon, deux ans en fût de cognac Ferrand, puis un an dans un fût unique de rye whiskey de la New York Distilling Company. Trois bois différents pour une seule bouteille.

Les collections que la maison numérote elle-même

À côté de ces sélections extérieures, Planteray range une partie de ses millésimes dans des collections nommées. Antipodes réunit des fûts uniques très démonstratifs — un Long Pond STCE 1995 de vingt-sept ans à 69 %, fermenté deux semaines sur dunder et muck et chargé à 690 g/hL AP d'esters, ou un Fidji 2007 à 65,6 %. Terravera rassemble des millésimes plus abordables en degré : un Belize 2008 de quinze ans à 48,3 %, un Maurice 2013 à 46,5 %, un Trinidad 2003 à 47,8 %.

Trois repères pour comparer deux bouteilles Planteray

La distillerie inscrite en tête du nom de la bouteille

Le premier repère se lit avant même le millésime. Sur les fûts uniques et les millésimes, le nom de la distillerie ouvre l'étiquette : West Indies Rum Distillery, Long Pond, Clarendon, Hampden, Travellers Distillery, Saint Lucia Distillers, Trinidad Distillers Limited, Alcoholes del Istmo. Sur les assemblages, il n'y a pas de distillerie unique à nommer, et l'étiquette s'en tient au pays ou à la région d'origine. Savoir lequel des deux cas on a en main dit déjà beaucoup de ce qu'il y a dans la bouteille.

Un dosage déclaré, un autre non confirmé

Le deuxième repère est le sucre, et il demande de regarder qui parle. Le Terravera Belize 2008 porte un dosage déclaré par le producteur : 285 g/hL AP, dont 92 g/hL AP de sucre caramel. Le magnum du XO, lui, se voit attribuer une valeur d'environ 20 g/L par un détaillant, sans confirmation de la maison — ce sont deux unités différentes, qui ne se comparent pas terme à terme, et deux niveaux de fiabilité qui ne se valent pas. À l'autre bout, le Xaymaca Special Dry annonce zéro sucre ajouté, et le Long Pond ITP 2000 ni réduction ni additif.

Du 40 % au brut de fût, le degré comme premier tri

Le troisième repère est le plus rapide à lire. Les assemblages destinés au verre du soir tiennent entre 40 et 43 %. Les millésimes de collection montent au-dessus de 46 % et dépassent parfois 53 %. Les fûts uniques portant la mention brut de fût, eux, partent de 62 % et montent jusqu'à 70,3 % sur le Conquête Hampden. Le degré ne dit pas la qualité, il dit l'usage : à 70 %, on sert de très petites quantités, on ajoute de l'eau, et on ne prépare pas un cocktail.

Questions fréquentes sur les rhums Planteray

Le rhum Planteray contient-il du sucre ajouté ?

Cela dépend de la bouteille, et c'est la fiche produit qui répond. Certaines cuvées annoncent l'absence d'ajout — le Xaymaca Special Dry à zéro gramme, le Long Pond ITP 2000 sans réduction ni additif, le Hampden 2016 de la Prestige Cellar sans sucre ni caramel. Une autre publie un dosage : le Terravera Belize 2008, à 285 g/hL AP déclarés par le producteur, dont 92 de sucre caramel. Le reste ne porte pas d'information vérifiable sur ce point.

Qu'apporte une sélection faite par un caviste ou par un bar ?

Un fût unique, goûté et choisi par quelqu'un dont c'est le métier, puis embouteillé sans mélange avec d'autres fûts. Le résultat est plus typé qu'un assemblage, parce que rien ne vient corriger le caractère du fût, et il n'est pas reproductible : le nombre de bouteilles est fixé par le contenu de la barrique. C'est aussi ce qui explique que ces embouteillages sortent presque toujours au degré du fût.

Quel rhum Planteray choisir pour un cocktail ?

Les bouteilles conçues pour le mélange sont les plus indiquées : le blanc 3 Stars pour les recettes vives, le Gran Añejo pour celles qui demandent un rhum ambré, le Cut & Dry Coconut pour les préparations exotiques. Elles tiennent entre 40 et 42 %, ce qui laisse de la place au sucre, au jus et à la glace. Un fût unique à 65 ou 70 % se garde pour le verre de dégustation, où son degré et son prix trouvent leur sens.

Où acheter un rhum Planteray en ligne ?

Sur cette page. Trinquay est une cave en ligne indépendante, et chaque bouteille Planteray y est présentée avec son origine, sa distillerie lorsqu'elle est nommée, son millésime, le détail de son passage en fût et son degré. Chaque référence renvoie à sa fiche produit, où figurent les mentions portées par l'étiquette et les caractéristiques complètes de la bouteille.