check_circle error info report

Liste de souhaits

Votre liste de souhaits est vide

  • Livraison rapide en 2-5 jours

  • + de 10 nouveaux vins chaque semaine

  • Vins sélectionnés en direct du domaine

  • -10% en s'inscrivant à notre Guide

  • Paiement 100% sécurisé

favorite local_mall 0

Panier (0)

Plus que €100,00 EUR et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

Bière Rascals

Trier par

keyboard_arrow_down

Trier par

keyboard_arrow_down

Aucun produit trouvé

La brasserie Rascals compte parmi les microbrasseries qui ont réveillé le paysage brassicole irlandais. Installée à Dublin, elle brasse une gamme de bières artisanales qui va de la blonde désaltérante à la bière noire, en passant par la bière blanche, la brune et l'IPA. La collection Bière Rascals réunit chez Trinquay huit références du brasseur : assez pour comparer les robes, les houblons, les fermentations et les degrés d'alcool d'une même maison, et pour composer un assortiment de dégustation qui ne se limite pas à un seul type de bière.

La brasserie Rascals, un artisan brassicole de Dublin

Avant de parler de houblon et d'amertume, il faut parler du lieu. Rascals est une brasserie indépendante, ancrée dans un quartier précis de la capitale irlandaise, et cette adresse explique une bonne part de son identité brassicole.

Les débuts de la brasserie Rascals à Inchicore

La brasserie Rascals est née en 2014, au moment où l'Irlande voyait éclore une génération de brasseurs artisanaux décidés à sortir du seul registre de la bière noire industrielle. Elle s'est installée à Inchicore, dans le 8e district de Dublin, sur Tyrconnell Road, à deux pas de la prison de Kilmainham. Le choix n'est pas anodin : ce coin de ville, longtemps industriel, offrait les volumes nécessaires à une installation brassicole complète. Une décennie plus tard, cette marque de bière est devenue l'un des repères de la scène artisanale dublinoise, avec une production distribuée bien au-delà de son quartier d'origine.

Le brassage artisanal et les cuves de la microbrasserie

Brasser reste un travail de céréale, d'eau et de patience. Tout part du malt d'orge concassé, mêlé à l'eau chaude pour libérer ses sucres : c'est l'empâtage, dont sort le moût. Ce moût est ensuite porté à ébullition avec le houblon, refroidi, puis envoyé dans les cuves de fermentation où la levure prend le relais. Chaque brassin de la microbrasserie suit ce chemin, que la fermentation soit haute — la voie des ales, des IPA et des stouts — ou basse, celle des lagers et des pils. Entre les deux, ce sont la température, la souche de levures et le temps de garde qui changent tout, de la couleur aux arômes.

Le taproom, la tireuse et l'esprit d'une brasserie indépendante

Rascals n'est pas seulement un outil de production : le site réunit la salle de brassage, un taproom, une pizzeria et une boutique. On y boit la bière à la tireuse, à quelques mètres des cuves, ce qui reste la meilleure façon de mesurer la fraîcheur d'une bière brassée sur place. Cette formule — brasser, servir, nourrir — dit bien l'esprit d'une brasserie artisanale indépendante : le breuvage y est un objet de convivialité autant qu'un produit. C'est ce lien direct entre le brasseur et l'amateur de bière que l'on retrouve dans la canette, à condition de la boire jeune.

Les bières Rascals, de la blonde désaltérante à la bière noire

Huit références, cinq robes documentées : la gamme du brasseur ne cherche pas la spécialisation mais la diversité. Voici comment elle se lit, de la plus légère à la plus foncée, avec ses degrés d'alcool et ses niveaux d'amertume.

La bière blonde Jailbreak, une lager de fermentation basse

Jailbreak est la bière blonde de la maison, une lager de fermentation basse titrant 4,2 % vol. en canette de 44 cl. Sa couleur blonde, son amertume douce et son taux d'alcool contenu en font la plus désaltérante du lot, celle que l'on ouvre par soif plutôt que par curiosité. Les lagers de ce genre se brassent avec des malts pâles et une levure travaillant à basse température, ce qui donne une bière nette, sans les esters fruités de la fermentation haute. Servie bien fraîche, entre 8 et 10 °C, elle tient le rôle d'apéritif que tiendrait une pils sur le continent.

La Yankee White IPA, une bière blanche au blé et aux agrumes

La Yankee White IPA appartient à la famille des bières blanches houblonnées, à mi-chemin entre la blanche belge et l'IPA. Elle affiche une robe blanche et 5 % vol. pour une amertume modérée. Les bières blanches se brassent traditionnellement avec du froment aux côtés du malt d'orge, ce qui leur donne ce trouble laiteux et cette rondeur en bouche ; la coriandre et les écorces d'agrumes appartiennent à leur grammaire aromatique historique. Greffer sur cette base un houblonnage d'IPA revient à superposer deux registres : la douceur du blé d'un côté, les notes d'agrumes du houblon de l'autre.

La Scotch Ale brune et ses malts caramel

La Scotch Ale de Rascals monte à 6,3 % vol. pour une robe brune et une amertume douce, en fermentation haute. La catégorie tire son nom de l'Écosse et se construit sur le malt plutôt que sur le houblon : des malts d'orge poussés à la torréfaction légère, qui apportent au brassin des tonalités de caramel, de sucre roux et de fruits secs. C'est une bière brune de caractère, plus généreuse qu'amère, dont la rondeur maltée supporte un service un peu moins froid — autour de 10 °C — et se prête bien à une dégustation d'hiver ou de fin de repas.

Le Bullseye Stout, une bière noire aux céréales torréfiées

Le Bullseye Stout ferme la marche côté couleur : robe noire, 6,5 % vol., amertume modérée, fermentation haute. La bière noire irlandaise doit sa teinte et sa signature à des céréales torréfiées — orge torréfiée, malts foncés — qui apportent au breuvage des accents de café, de cacao et parfois de réglisse, sous une mousse dense et crémeuse. C'est la plus alcoolisée de la gamme Rascals, et celle qui va le plus naturellement à table : les stouts accompagnent volontiers les viandes mijotées, les fromages persillés et les desserts au chocolat. Les cuvées Chaotic et Rampage complètent l'assortiment.

La dégustation des bières artisanales Rascals

Une fois la robe identifiée, tout se joue sur le houblon, l'amertume et le service. C'est là que se distinguent les bières houblonnées du brasseur, et là qu'une dégustation prend son sens plutôt que de rester une simple succession de canettes.

Le houblon Mosaic de la Mosaic IPA et ses arômes fruités

La Mosaic IPA porte le nom de son houblon. Le Mosaic est une variété américaine réputée pour ses arômes de baies, de mangue et ses tonalités herbacées : un profil très expressif, qui a fait le succès des IPA modernes. La bière titre 6,3 % vol. pour une robe dorée et une amertume marquée, la plus franche de la collection. Le houblonnage à cru, pratiqué après la fermentation, permet d'extraire ces arômes sans ajouter d'amertume : c'est la technique qui a fait basculer la bière IPA du registre strictement amer vers un registre fruité et aromatique.

La NEIPA dorée, une bière trouble et crémeuse

La NEIPA — pour New England IPA — est la version trouble et juteuse de l'IPA. Celle de Rascals affiche 5 % vol., une robe dorée et une amertume douce, ce qui la place à l'opposé de la Mosaic IPA malgré une famille commune. Les NEIPA se brassent avec une part importante de blé ou d'avoine, qui laisse la bière volontairement non filtrée et lui donne une texture crémeuse ; le houblon y est employé massivement à froid, pour l'arôme plutôt que pour l'amertume. C'est la porte d'entrée idéale pour un amateur que l'amertume rebute encore.

L'amertume, l'IBU et l'équilibre d'une bière brassée

L'amertume se mesure en IBU, une échelle qui compte les composés amers issus du houblon. Elle ne dit pourtant pas tout : une bière riche en malt supporte une amertume élevée sans paraître amère, quand une bière légère la laissera dominer. Sur la gamme Rascals, trois niveaux cohabitent — douce sur le Jailbreak, la Scotch Ale et la NEIPA, modérée sur la Yankee White IPA et le Bullseye Stout, marquée sur la Mosaic IPA. Cette gradation permet de bâtir un ordre de dégustation logique, de la plus douce à la plus amère, sans saturer les papilles dès la première bouteille ouverte.

Le verre à bière, la fraîcheur et les accords à l'apéritif

Une bière artisanale se sert fraîche mais jamais glacée : en dessous de 6 °C, le froid anesthésie les arômes et efface le travail du brasseur. Le verre compte autant que la température — un verre tulipe concentre les parfums et soutient la mousse blanche mieux qu'une chope droite. Côté table, ces bières couvrent large : la blonde et la blanche à l'apéritif, l'IPA sur une cuisine relevée ou une pizza, la brune sur des viandes rôties, la noire sur le chocolat. Les canettes se conservent debout, à l'abri de la lumière, et se boivent jeunes : sur ce conditionnement comme sur la bière en bouteille, la fraîcheur reste le premier argument d'une bière houblonnée. Réunies dans un coffret ou un pack, elles composent une dégustation à plusieurs mains sans qu'il faille sortir la tireuse.

La bière irlandaise Rascals parmi les bières du monde

Situer une bière irlandaise dans le paysage brassicole aide à comprendre ce qu'elle est — et ce qu'elle n'est pas. Les repères qui suivent sont donnés à titre éducatif : ils décrivent d'autres traditions de brassage, pas les bières de cette collection.

La bière irlandaise et la bière anglaise

L'Irlande et l'Angleterre partagent une culture de la fermentation haute et de la pinte. La tradition irlandaise s'est construite autour du dry stout, bière noire sèche aux céréales torréfiées, quand les bières anglaises ont privilégié les pale ale, les bitters et les mild à faible degré d'alcool, souvent peu carbonatées et tirées à la pompe. Les brasseries artisanales irlandaises d'aujourd'hui ont largement débordé ce cadre : elles brassent aussi bien des lagers de fermentation basse que des bières houblonnées d'inspiration américaine, tout en gardant le stout à leur répertoire.

Les bières belges, d'abbaye et trappistes

Les bières belges forment un univers à part, bâti sur des levures très expressives et des degrés élevés. On y trouve les bières d'abbaye et les bières trappistes — brassées sous le contrôle de moines dans un nombre restreint d'abbayes —, les dubbel, tripel et quadruple, mais aussi les lambics de la région bruxelloise, à fermentation spontanée, et leurs déclinaisons en gueuze ou en kriek à la cerise. Ces bières belges vieillies en fûts de chêne relèvent d'une logique d'acidité, de garde et de grand cru qui n'a rien à voir avec la fraîcheur recherchée sur une bière houblonnée. La même logique de vieillissement se retrouve ailleurs sur les bières fortes dites impériales, élevées dans des fûts ayant contenu du whisky, du bourbon ou du rhum : le chêne, et parfois la tourbe du fût, y laissent une empreinte que l'on jugerait déplacée sur une canette de lager.

La pils tchèque et la bière allemande

Sur le versant de la fermentation basse, la Bohême et l'Allemagne ont imposé leurs standards. La pils, née dans la ville tchèque de Plzeň, a donné le modèle de la bière blonde dorée, filtrée, à mousse blanche persistante et à l'amertume nette. L'Allemagne a décliné la fermentation basse en helles, en märzen et en bière ambrée de saison, avec une réglementation historique sur la composition de la bière et ses seules céréales autorisées. Ces bières allemandes et tchèques privilégient la buvabilité et la netteté, là où les bières spéciales contemporaines cherchent souvent l'intensité aromatique.

Les bières françaises, bretonnes et la bière de garde

La France a sa propre tradition, longtemps concentrée dans le Nord avec la bière de garde et les bières de mars, blondes cuivrées à la rondeur maltée. Les bières bretonnes ont ensuite popularisé un registre plus rustique, parfois au sarrasin ou au blé noir, et l'Hexagone compte aujourd'hui des microbrasseries dans chaque région, y compris des bières bio, des bières sans gluten et des bières sans alcool. On y brasse aussi bien la bière rousse ambrée que la bière de Noël épicée du mois de décembre, et toute une famille de bières aromatisées aux fruits rouges, à la framboise ou au gingembre, héritières lointaines de la cervoise. Ce foisonnement de bières locales et de bières du monde est exactement le contexte dans lequel une brasserie comme Rascals exporte : celui d'un amateur curieux, qui compare les origines et les brasseurs autant que les recettes.

Questions fréquentes sur les bières Rascals

Les questions qui reviennent le plus souvent au sujet de cette gamme irlandaise et de son achat.

Qui brasse les bières Rascals ?

Rascals est une brasserie artisanale indépendante fondée en 2014 et installée à Inchicore, dans le 8e district de Dublin, non loin de la prison de Kilmainham. Le site réunit la salle de brassage, un taproom et une pizzeria : les bières y sont brassées, fermentées et conditionnées sur place, puis distribuées en Irlande et à l'export.

Quelles bières artisanales Rascals trouve-t-on au catalogue ?

La collection compte huit références : la lager blonde Jailbreak, la Yankee White IPA, la Mosaic IPA, une NEIPA, une Scotch Ale brune, le Bullseye Stout, ainsi que les cuvées Chaotic et Rampage. Les degrés d'alcool documentés s'échelonnent de 4,2 à 6,5 % vol., le plus souvent en canette de 44 cl. C'est un assortiment de brasserie, pas une gamme mono-produit.

Quelle différence entre une IPA et une NEIPA Rascals ?

Les deux appartiennent à la même famille de bières houblonnées, mais elles visent l'inverse. La Mosaic IPA, dorée et titrant 6,3 % vol., assume une amertume marquée portée par le houblon Mosaic. La NEIPA, à 5 % vol., joue une amertume douce et une texture plus souple, le houblon y étant employé pour l'arôme. On commence une dégustation par la seconde, on la termine par la première.

Où acheter les bières Rascals en ligne ?

Les bières Rascals s'achètent en ligne sur Trinquay, qui référence les huit canettes de la brasserie dublinoise aux côtés d'une cave à bières plus large. La commande se fait à l'unité comme au pack, avec une expédition soignée pour préserver la fraîcheur du brassin. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.