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Amuerte

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Amuerte · Red Edition

59,95€
(85,64€/L)
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Amuerte · Pack des 5 Éditions

274,75€
(78,50€/L)
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Amuerte · Green Edition

59,95€
(85,64€/L)
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Amuerte · Blue Edition

59,95€
(85,64€/L)
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Amuerte · Black Edition

59,95€
(85,64€/L)
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Amuerte · White Edition

59,95€
(85,64€/L)

Le gin Amuerte se reconnaît à sa bouteille en forme de tête de mort, finie à la feuille d'or 24 carats, et à une botanique que personne n'avait mise dans un gin avant lui : la feuille de coca du Pérou. Derrière cette marque belge née à Genk, deux cousins issus de la quatrième génération des Massy, une famille qui distille du genièvre depuis 1905. Le nom vient de l'espagnol « a muerte », une manière de dire qu'on va au bout des choses.

Cette page réunit les cinq éditions que nous proposons. Elles partagent la même trame de gin et la même feuille de coca, et chacune ajoute son fruit. C'est ce fruit qui décide du verre que vous servirez, donc par lui que se fait le choix.

Choisir son gin Amuerte parmi les cinq éditions

Les cinq éditions ne se classent pas de la plus simple à la plus complexe, elles se répartissent par familles de saveurs : les agrumes et le poivre d'un côté, les fruits tropicaux de l'autre, la figue et les herbes officinales au milieu. Toutes affichent une robe cristalline et transparente : c'est la bouteille qui porte la couleur, jamais le gin.

La White Edition du gin Amuerte, citron caviar et poivre du Sichuan

La White est la seule des cinq rangée parmi les gins contemporains, et la plus proche de l'idée qu'on se fait d'un gin sec. Son citron caviar, le finger lime, vient du parc naturel du Circeo en Italie et apporte des perles acidulées qui éclatent comme des grains de pulpe. La cardamome et la coriandre complètent l'ensemble, le poivre du Sichuan signe la fin de bouche. Le nez reste vert et balsamique, la bouche est nette et citronnée, la finale garde cet effet légèrement anesthésiant sur les papilles. Un tonic méditerranéen premium, beaucoup de glaçons, une feuille de laurier ou un zeste de citron vert, et le verre est fait.

La Black Edition, le gin tropical au tamarillo et à la papaye

La Black est l'édition la plus fruitée, et celle qui déroute le plus les amateurs de gin classique. Elle réunit le tamarillo, la papaye, le physalis du Pérou, le fruit du dragon et l'écorce d'orange, une combinaison franchement tournée vers les fruits tropicaux. Le nez annonce le tamarillo et la papaye mûre, avec l'huile d'orange et un souffle d'herbe chaude. En bouche elle est ample, le physalis apporte une douceur acidulée, mais la trame de gin garde l'ensemble sec et l'écorce d'orange arrondit les angles. La finale est longue, menée par le fruit. Servez-la sèche en verre ballon réchauffé dans la paume, sur un glaçon avec un zeste d'orange, ou allongée d'un tonic neutre avec de la papaye fraîche. Elle se prête aux cocktails construits, au jus d'ananas comme au sucre de canne et aux bitters.

La Blue Edition du gin Amuerte et la douceur de la figue bleue

La Blue joue sur un registre plus rare pour un gin, la figue bleue, accompagnée d'herbes officinales et balsamiques et d'agrumes. Le nez donne un fruit blanc mûr à la pulpe tendre, les herbes derrière, puis les agrumes et le genièvre. La bouche est équilibrée : la douceur de la figue et l'amertume herbacée se tiennent à parts égales. C'est l'édition dont la finale dure le plus longtemps, longue, chaude et sucrée. Elle supporte un service généreux : 5 cl en verre ballon rempli de glace, allongés de 15 cl de tonic neutre ou de ginger beer, avec une figue fraîche ouverte en deux. L'eau gazeuse y allonge les herbes sans les diluer.

Les éditions Green et Red du gin Amuerte, curuba et pineberry

Ces deux éditions se construisent chacune autour d'un seul fruit, et ce sont les plus lisibles de la gamme. La Green est bâtie sur la curuba, cette banane des Andes qu'on appelle aussi fruit de la passion banane : nez de banane et d'agrumes tropicaux sur un souffle d'herbe verte, bouche fruitée et soyeuse avec une légère amertume qui l'empêche de devenir écœurante, finale acidulée. Un tonic indien et un quartier de fruit de la passion suffisent, ou une rondelle de citron vert. La Red repose sur la pineberry, une fraise blanche aux notes d'ananas : nez vibrant entre fraise et ananas, bouche qui équilibre la douceur fraisée et la fraîcheur d'ananas, finale souple. Servez-la avec un tonic neutre et une tranche d'ananas, et pour les amateurs un fin bâton de piment rouge frais.

Les botaniques qui composent le gin Amuerte

Un gin se définit par ses botaniques, ces plantes, écorces, baies et zestes qui parfument un alcool neutre pendant la distillation. Chez Amuerte, la liste se lit en trois couches : le socle classique du gin, la feuille de coca qui fait la signature de la marque, puis le fruit propre à chaque édition.

Le genièvre et les botaniques classiques du gin

Aucun gin n'existe sans genièvre. C'est la baie du genévrier qui donne le caractère résineux et la fraîcheur un peu camphrée, et elle qui tient la sécheresse de l'ensemble quand les autres botaniques tirent vers le fruit. Amuerte l'associe à ce que ses listes appellent les botaniques classiques du gin, la famille où l'on trouve la coriandre, l'écorce d'agrume, la racine d'angélique ou la cardamome. La marque ne détaille pas sa recette : ses listes se terminent par un assemblage signature présenté comme secret. C'est pourquoi nous ne publions aucun nombre total de botaniques, puisque le producteur ne le publie pas.

La feuille de coca du Pérou, signature du gin de la marque belge

La feuille de coca est ce qui distingue ce gin de tous les autres. Les fondateurs l'ont découverte lors d'une cérémonie en forêt amazonienne et la font venir de fermes durables du Pérou. L'infusion puis la distillation retirent l'alcaloïde et ne conservent que les arômes de la plante : il n'est donc question ici que d'un profil aromatique. Ce qu'elle apporte se lit en creux, une trame végétale et légèrement balsamique qui court sous les fruits et les empêche de tourner à la confiture. Fait notable, elle ne figure pas dans la liste officielle des botaniques de la marque, alors qu'elle donne son nom commercial au produit.

Les fruits qui distinguent chaque édition du gin Amuerte

Le fruit est la seule variable réelle d'une édition à l'autre, et il vient d'horizons différents : le citron caviar de la White pousse dans un parc naturel italien, le tamarillo, le physalis et la curuba viennent d'Amérique du Sud, la figue et la pineberry ne se rattachent à aucune origine unique. Il n'y a donc pas de règle géographique commune aux cinq. Ces fruits tiennent trois registres : les agrumes et les épices tirent la White vers la fraîcheur, les fruits exotiques dominent la Black et la Green, du fruit du dragon, ou pitaya, à la curuba, et les fruits rouges et la figue ferment la marche dans un registre plus doux où l'amertume vient des herbes.

Acheter un gin Amuerte, ce qu'il faut savoir avant de choisir

Une gamme construite sur un seul gin décliné en cinq fruits ne se choisit pas comme une cave de spiritueux classique. Voici ce qui est commun aux cinq, ce qui les sépare, et comment garder la bouteille une fois ouverte.

Le format et le degré communs aux cinq éditions du gin Amuerte

Les cinq éditions se présentent en 70 cl et titrent toutes 43 degrés. Ce degré compte pour la dégustation : assez élevé pour porter les arômes dans un gin tonic sans que le tonic les efface, assez modéré pour qu'une gorgée sèche reste lisible. Elles partagent aussi le même flacon en forme de tête de mort et sa feuille d'or 24 carats. Conséquence pratique : rien ne les distingue par la contenance ni par la puissance, elles n'ouvrent pas deux usages mais deux profils aromatiques.

Choisir son gin Amuerte selon le fruit de son édition

La question utile n'est pas laquelle est la meilleure, mais quel fruit vous voulez dans le verre. Pour un gin tonic vif et citronné, à l'apéritif avec du citron vert et beaucoup de glace, la White est faite pour cela ; pour un verre franchement tropical où la papaye et le fruit de la passion prennent la main, la Black ou la Green ; pour un profil plus rond sur la figue ou la fraise, la Blue et la Red. Le tonic suit le même raisonnement, méditerranéen sur les agrumes, neutre sur les fruits exotiques, indien face à la curuba, ginger beer pour relancer la figue. Pour une carte de cocktails à la maison, deux éditions suffisent, et le shaker fait le reste avec du sirop de sucre, du jus de citron et quelques baies.

Conserver une bouteille de gin Amuerte entamée

Un gin à 43 degrés ne se garde pas comme un vin. À ce niveau d'alcool le spiritueux est stable : il ne s'améliore pas en bouteille et ne tourne pas une fois ouvert. Il n'y a donc ni millésime à surveiller ni fenêtre de dégustation, et la position de la bouteille ne change rien puisqu'aucun bouchon de liège ne touche le liquide. Les deux vrais ennemis sont la lumière et la chaleur, qui altèrent les arômes des botaniques à la longue. Quelques minutes au réfrigérateur avant de servir resserrent le profil et rendent la finale plus nette.

Le gin Amuerte parmi les spiritueux

Situer ce gin dans la famille des eaux-de-vie aide à comprendre ce qu'il fait. Les comparaisons qui suivent sont éducatives : elles décrivent des familles d'alcools voisines, pas la composition de ce produit.

Le gin et la vodka, deux eaux-de-vie neutres au départ

Le gin et la vodka partent du même point, un alcool neutre obtenu par distillation de céréales. Tout se joue ensuite : la vodka cherche la neutralité, le gin est aromatisé au genièvre et à d'autres botaniques lors d'une distillation supplémentaire. C'est pourquoi un gin tonic ne ressemble pas à une vodka tonic, à tonic et glaçons identiques. Cette parenté explique la souplesse du gin en mixologie : il accepte le jus de citron, la menthe, le concombre ou les fruits rouges sans perdre sa trame, mais il apporte déjà ses parfums au verre.

Le gin et le whisky, un spiritueux sans passage en fût

Le whisky tire l'essentiel de son caractère du grain et du fût : l'orge maltée, puis des années de chêne qui donnent la couleur et les notes de vanille, de caramel et d'épices douces. Un single malt écossais et un bourbon diffèrent d'abord par là. Le gin ne passe pas par le fût dans sa forme courante, et c'est pourquoi ces bouteilles sont limpides quand un whisky est ambré. Le whisky se déguste sec, à température ambiante, et se prête au vieillissement ; le gin se sert froid, allongé, et se boit jeune.

La place du gin dans les eaux-de-vie et les liqueurs

Les eaux-de-vie forment un ensemble large où l'on trouve le rhum, issu de la canne à sucre, l'armagnac et le cognac, distillés à partir de vin, ou les eaux-de-vie de fruits. Le gin s'en distingue parce qu'il n'est pas défini par sa matière première mais par son aromatisation : c'est le genièvre qui en fait un gin. Il ne se confond pas non plus avec les liqueurs, sucrées et moins alcoolisées, comme un triple sec. Un gin aromatisé aux fruits reste un gin sec, où le fruit apporte des arômes et non du sucre. À consommer avec modération.

Questions fréquentes sur le gin Amuerte

Qu'est-ce que le gin Amuerte ?

C'est un gin belge élaboré avec de la feuille de coca du Pérou, décliné en plusieurs éditions qui ajoutent chacune leur fruit. Amuerte est une marque née à Genk, portée par deux cousins de la quatrième génération de la famille de distillateurs Massy, qui produit du genièvre depuis 1905, et non une distillerie portant ce nom. Les bouteilles titrent 43 degrés en 70 cl, dans un flacon en forme de tête de mort finie à la feuille d'or 24 carats.

Quelles botaniques trouve-t-on dans le gin Amuerte ?

Toutes les éditions reposent sur le genièvre et les botaniques classiques du gin, auxquels s'ajoutent la feuille de coca du Pérou et le fruit propre à chaque version : citron caviar, cardamome, coriandre et poivre du Sichuan pour la White, tamarillo, papaye, physalis, fruit du dragon et écorce d'orange pour la Black, figue bleue et herbes officinales pour la Blue, curuba pour la Green, pineberry pour la Red. La marque ne publie ni sa recette complète ni le nombre total de ses botaniques, et nous ne le déduisons pas.

Quels cocktails préparer avec un gin Amuerte ?

Le gin tonic reste le plus évident, en adaptant le tonic au fruit de l'édition : méditerranéen sur les agrumes, neutre sur les fruits exotiques, indien sur la curuba, ginger beer sur la figue. Au shaker, la White donne un dry martini et un cocktail à la framboise et au poivre, la Black un singapore sling et un old fashioned au gin, la Blue un bramble et un fizz herbacé, la Green un southside et un french 75, la Red un clover club et un gin fizz rosé.

Où acheter un gin Amuerte en ligne ?

Les cinq éditions sont disponibles sur cette page, chez Trinquay, avec la fiche de dégustation de chacune, ses botaniques et ses accords de cocktails. Les délais et les frais de livraison figurent dans notre politique d'expédition.