check_circle error info report

Liste de souhaits

Votre liste de souhaits est vide

  • Livraison rapide en 2-5 jours

  • + de 10 nouveaux vins chaque semaine

  • Vins sélectionnés en direct du domaine

  • -10% en s'inscrivant à notre Guide

  • Paiement 100% sécurisé

favorite local_mall 0

Panier (0)

Plus que €100,00 EUR et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

Ki No Bi

Trier par

keyboard_arrow_down

Trier par

keyboard_arrow_down

Aucun produit trouvé

Il existe des gins qui bousculent la définition même du genre, et Ki No Bi fait partie de ceux-là. Né à Kyoto, dans le quartier de Fushimi historiquement voué au saké, ce gin porte un nom qui signifie « la beauté des saisons » et traduit dans le verre une idée précise du Japon : celle d'un raffinement patient, d'une palette aromatique tendue entre l'agrume, le thé et l'épice. Là où la plupart des gins reposent sur un alcool neutre de céréales, Ki No Bi part d'une base d'alcool de riz, choix rare qui installe d'emblée une texture plus ronde et une profondeur umami subtile. Chez Trinquay, nous avons réuni cette référence parce qu'elle incarne à elle seule une nouvelle génération de gins de terroir, où la géographie compte autant que la recette.

Cette page rassemble notre sélection autour de Ki No Bi et de la maison qui le produit, The Kyoto Distillery. Vous y trouverez de quoi comprendre ce qui fait la singularité de ce gin, comment le déguster, avec quel tonic ou dans quels cocktails l'exprimer, et pourquoi il occupe une place à part dans l'univers en pleine effervescence des spiritueux japonais.

The Kyoto Distillery, pionnière du gin japonais

Pour saisir Ki No Bi, il faut d'abord regarder la distillerie qui l'a imaginé. The Kyoto Distillery ouvre ses portes en 2016 et revendique un statut singulier : celui de première distillerie japonaise entièrement dédiée au gin. Dans un pays qui a bâti sa réputation spiritueuse sur le whisky et le saké, faire le pari du gin seul relevait alors de l'audace. Ce parti pris fondateur explique la précision de la démarche : ici, rien n'est adapté d'une autre production, tout est pensé pour le genièvre et ses compagnons botaniques.

Fushimi, un quartier d'eau et de tradition

La distillerie s'installe à Fushimi, au sud de Kyoto, quartier réputé depuis des siècles pour la pureté de ses eaux et sa densité de brasseries de saké. Ce choix n'a rien d'anecdotique : l'eau de source de Fushimi, douce et minérale, entre dans la composition finale du gin et lui confère une bouche nette, presque soyeuse. S'installer là, c'est hériter d'une culture de l'eau et de la fermentation qui irrigue tout le savoir-faire local. Ki No Bi est en quelque sorte un enfant de ce terroir liquide, à la croisée de la tradition du saké et de la modernité du gin.

Une signature de maison assumée

Sous la houlette du master distiller Alex Davies, la maison développe une méthode de distillation méticuleuse. Depuis 2020, le rapprochement avec le groupe Pernod Ricard a donné à Ki No Bi une diffusion internationale sans altérer son cahier des charges d'origine. La distillerie a depuis élargi sa gamme autour du profil Kyoto Dry, mais c'est bien la recette fondatrice qui reste la référence et le point d'entrée idéal dans son univers. Chez Trinquay, nous considérons cette cohérence comme un gage de sérieux : une maison qui ne dilue pas son style est une maison en qui l'amateur peut placer sa confiance.

Le style Ki No Bi : base de riz et botaniques japonais

Ce qui distingue immédiatement Ki No Bi à la dégustation tient à deux décisions techniques : sa base d'alcool et sa sélection de botaniques. Ensemble, elles dessinent un profil aromatique que l'on ne retrouve nulle part ailleurs de manière aussi aboutie.

Une base d'alcool de riz, rare pour un gin

Presque tous les gins reposent sur un alcool neutre issu de céréales ou de betterave. Ki No Bi, lui, fait le choix inhabituel d'un alcool de riz. Cette toile de fond change tout : là où un alcool de grain classique s'efface, l'alcool de riz apporte une netteté légèrement crémeuse et cette profondeur umami discrète que les amateurs de saké reconnaîtront. Le résultat n'est pas sucré, mais rond, structuré, plus enveloppant en milieu de bouche. C'est sur cette base que les arômes des botaniques viennent se poser avec une lisibilité remarquable.

Onze botaniques, six familles de saveurs

Le cœur de la recette réunit onze botaniques réparties en six catégories aromatiques : base, agrumes, thé, herbes, épices, fruité et floral. On y trouve bien sûr les baies de genièvre, socle indispensable de tout gin, mais surtout un chapelet d'ingrédients japonais qui font l'identité de la maison : le yuzu, agrume emblématique de la préfecture de Kyoto, le thé vert gyokuro cultivé dans la région d'Uji, le poivre sansho aux notes vives et citronnées, le gingembre, les feuilles de shiso rouge et des copeaux de bois japonais. Chaque famille est macérée séparément dans l'alcool de riz puis distillée individuellement, avant d'être assemblée : cette distillation par groupes permet de maîtriser l'expression de chaque note plutôt que de tout mélanger d'un bloc.

Le rôle central du yuzu et du gyokuro

Deux botaniques donnent à Ki No Bi son accent inimitable. Le yuzu impose un agrume plus complexe que le citron : à la fois pamplemousse, mandarine et fleur, il tapisse le nez d'une fraîcheur immédiate. Le gyokuro, thé vert d'ombre parmi les plus fins du Japon, apporte quant à lui une amertume noble et une trame végétale qui allongent la finale. C'est cette conversation entre l'agrume vibrant et le thé profond, portée par le genièvre et relevée par le sansho, qui signe le style de la maison.

Ki No Bi parmi les gins : ce qui le distingue

Situer Ki No Bi dans le vaste paysage du gin aide à comprendre sa valeur. Face à un London Dry classique, franc et centré sur le genièvre et l'agrume, Ki No Bi propose une lecture plus stratifiée : le genièvre reste présent mais dialogue avec le thé, l'épice et une base de riz qui adoucit l'ensemble. Comparé aux gins contemporains dits « nouvelle école », souvent floraux ou marqués par un agrume unique, il se montre plus construit, plus équilibré, moins démonstratif. Et face à d'autres gins japonais, il conserve une longueur d'avance de pionnier : c'est lui qui a posé les codes du genre.

Un gin de terroir avant d'être un gin de mode

La grande force de Ki No Bi est de traduire un lieu dans un verre. Le yuzu de Kyoto, le gyokuro d'Uji, l'eau de Fushimi : ces botaniques et cette eau ne sont pas des arguments marketing mais des matières premières géographiquement ancrées. Là où beaucoup de gins jouent la surenchère de botaniques exotiques, Ki No Bi cultive une cohérence de terroir. Pour l'amateur, cela se traduit par une dégustation qui raconte quelque chose, et pas seulement une accumulation d'arômes.

À qui s'adresse ce gin

Ki No Bi séduira l'amateur de gin déjà familier des London Dry qui cherche à élargir sa palette, mais aussi le curieux venu du monde du saké ou du thé, sensible aux notes umami et végétales. Son degré de 45,7 % lui donne de la tenue en cocktail sans jamais brûler à la dégustation pure. C'est un gin de connaisseur, mais accessible, qui récompense l'attention sans exiger d'expertise.

La dégustation et les cocktails Ki No Bi

Un gin de cette précision mérite qu'on prenne le temps de l'explorer, seul comme en mélange. Voici comment en tirer le meilleur.

La dégustation pure et le profil aromatique

Servi frais, à peine rafraîchi, Ki No Bi révèle un nez lumineux d'agrumes où le yuzu domine, soutenu par le genièvre et une pointe de gingembre. En bouche, la base de riz installe une texture ronde ; le thé gyokuro dépose son amertume élégante tandis que le sansho apporte un picotement citronné et poivré. La finale, longue et sèche, laisse une fraîcheur mentholée et végétale. C'est un gin dont la richesse aromatique se déguste presque comme on déguste un spiritueux de méditation, un peu à la manière d'un bon whisky, en prenant le temps de suivre l'évolution des arômes.

Le gin tonic idéal

En gin tonic, Ki No Bi demande un tonic sobre et sec, qui laisse parler le yuzu plutôt que de le masquer. Un tonic neutre de qualité, un grand verre, beaucoup de glace, et un zeste de yuzu ou à défaut de citron jaune pour prolonger l'agrume : la simplicité met le gin en valeur. Évitez les tonics trop sucrés ou trop aromatisés qui écraseraient la finesse du thé. Servi ainsi, c'est un apéritif d'une fraîcheur remarquable, parfait pour ouvrir un repas.

En cocktails et à l'apéritif

La structure de Ki No Bi en fait un excellent partenaire de cocktails classiques revisités. Dans un Martini, il apporte une profondeur végétale et une signature agrume qui subliment le vermouth. Dans un Negroni, sa rondeur tempère l'amertume du Campari avec beaucoup d'allure. Il s'accorde aussi merveilleusement à des créations plus japonisantes, autour du thé, du concombre ou du yuzu. À l'apéritif, il accompagne volontiers des bouchées iodées, sushis, sashimis ou fromages frais, où sa fraîcheur fait office de fil conducteur.

La sélection Ki No Bi chez Trinquay

Notre rôle de caviste en ligne consiste à choisir, pas seulement à référencer. Si Ki No Bi figure dans notre cave, c'est parce qu'il représente ce que le gin japonais a produit de plus abouti et de plus honnête sur le plan du terroir.

Un repère dans l'univers des gins premium

Nous voyons Ki No Bi comme une référence idéale pour qui souhaite découvrir le gin japonais par sa porte d'entrée la plus légitime. Sa constance, la clarté de son profil et son ancrage à Kyoto en font une valeur sûre, aussi bien pour la dégustation personnelle que pour offrir. C'est le genre de bouteille qui installe durablement sa place dans un bar à la maison.

Conseil et accompagnement Trinquay

Comme pour l'ensemble de notre gamme de spiritueux, l'équipe Trinquay reste disponible pour vous orienter : choix du tonic, idées de cocktails, accords à l'apéritif ou comparaison avec d'autres gins de notre sélection. Notre ambition est simple : que chaque bouteille sortie de notre cave soit comprise et pleinement appréciée. Ki No Bi, avec sa richesse et sa lisibilité, se prête particulièrement bien à cette pédagogie du goût. Nous l'aimons parce qu'il réconcilie deux publics souvent séparés : les amateurs de gin aguerris et les curieux du Japon, du thé ou du saké, réunis autour d'un même verre. C'est cette capacité à créer le dialogue qui, à nos yeux, fait la marque des grands spiritueux.

Questions fréquentes sur le gin Ki No Bi

Pourquoi Ki No Bi utilise-t-il une base d'alcool de riz ?

Ce choix rare, hérité de la culture spiritueuse japonaise, distingue Ki No Bi de la grande majorité des gins bâtis sur un alcool de céréales. L'alcool de riz offre une toile de fond plus ronde et une profondeur umami subtile, sur laquelle les arômes des botaniques ressortent avec une netteté remarquable. C'est l'une des clés de la texture soyeuse caractéristique de ce gin.

Quel tonic choisir pour un gin tonic Ki No Bi ?

Privilégiez un tonic sec et sobre, de bonne qualité, qui laisse s'exprimer le yuzu et le thé gyokuro plutôt que de les couvrir. Un zeste de yuzu ou de citron jaune et une glace généreuse suffisent à composer un apéritif d'une grande fraîcheur. Fuyez les tonics très sucrés ou trop aromatisés, qui masqueraient la finesse aromatique du gin.

Ki No Bi convient-il aux amateurs de London Dry ?

Oui, et c'est même une excellente passerelle. Le genièvre reste bien présent, gage de familiarité pour l'amateur de London Dry, mais il s'accompagne ici d'une palette plus large — agrumes de Kyoto, thé, épices — et d'une base de riz qui adoucit l'ensemble. Ki No Bi élargit le champ de la dégustation sans dérouter, ce qui en fait un gin de découverte idéal.