check_circle error info report
Liste de souhaits

Votre liste de souhaits est vide

Livraison rapide en 3 à 5 jours ouvrés

+ de 10 nouveaux vins/spiritueux chaque semaine

Vins sélectionnés en direct du domaine

-10% en s'inscrivant Ă  notre Guide

Paiement 100% sécurisé

Livraison offerte dùs 100 €
favorite local_mall 0
Espace pro
favorite local_mall 0
Panier (0)

Plus que €100,00 EUR et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

Whisky Braeval

Trier par

keyboard_arrow_down

Trier par

keyboard_arrow_down

Aucun produit trouvé

Une distillerie de Speyside bĂątie en 1973 sous un nom qu'elle a dĂ» abandonner, perchĂ©e assez haut pour disputer un record d'altitude, mise en sommeil au dĂ©but des annĂ©es 2000 puis relancĂ©e : le Braeval Whisky se laisse rarement voir sous sa propre Ă©tiquette. Cette page rĂ©unit nos bouteilles portant ce nom et explique pourquoi le mĂȘme distillat circule sous deux appellations diffĂ©rentes.

Braeval Whisky, un malt de Speyside né sous un autre nom

Chapeltown of Glenlivet est un hameau du Moray, posé sur le flanc nord-est des Grampians, au bout d'une route qui ne mÚne nulle part ailleurs. La distillerie y produit toujours, sous le pavillon de Chivas Brothers. Son histoire tient d'abord à une question de nom, réglée dans les années 1990 et dont les conséquences se lisent encore sur les étiquettes d'aujourd'hui.

1973, Chivas Brothers bĂątit Braes of Glenlivet Ă  Chapeltown

Le site sort de terre en 1973, construit par Chivas Brothers, alors filiale du groupe canadien Seagram. Il ouvre sous le nom de Braes of Glenlivet, littĂ©ralement les hauteurs de Glenlivet, qui dĂ©crit exactement oĂč il se trouve. La vallĂ©e porte une rĂ©putation ancienne dans le whisky Ă©cossais, et la nommer sur une Ă©tiquette avait une valeur commerciale immĂ©diate. C'est cette mĂȘme valeur qui allait obliger la maison Ă  changer d'avis.

Le changement de nom et la confusion avec The Glenlivet

Le mot Glenlivet dĂ©signe Ă  la fois une paroisse et une distillerie voisine, qui en a fait sa marque. Porter les deux mots sur une mĂȘme Ă©tiquette entretenait une confusion que la maison a prĂ©fĂ©rĂ© trancher : le site est rebaptisĂ© Braeval au milieu des annĂ©es 1990. Le nouveau nom conserve la racine gaĂ©lique des hauteurs et abandonne la rĂ©fĂ©rence Ă  la vallĂ©e. La distillerie appartient au mĂȘme groupe que The Glenlivet sans ĂȘtre la mĂȘme distillerie, et les deux malts n'ont rien Ă  voir.

Ce qu'un embouteillage ancien peut porter comme nom

Un fĂ»t rempli avant le changement d'enseigne peut ressortir des dĂ©cennies plus tard sous l'un ou l'autre nom, selon la dĂ©cision de celui qui l'embouteille. C'est un piĂšge classique pour qui cherche ce malt : chercher Braeval seul laisse de cĂŽtĂ© tout ce qui porte encore Braes of Glenlivet, et l'inverse est vrai. Les deux mentions dĂ©signent le mĂȘme lieu, le mĂȘme outil et la mĂȘme Ă©quipe, sĂ©parĂ©s par une simple dĂ©cision de marque.

Chapeltown, l'altitude et l'eau de la distillerie Braeval

Le site n'a pas été implanté là pour la vue. L'altitude, la fraßcheur et la qualité des sources décident d'une part du travail, et Chapeltown réunit les trois. La contrepartie est un isolement réel, qui explique que la distillerie ne se visite pas et qu'elle soit restée longtemps invisible du grand public.

L'une des distilleries les plus hautes d'Écosse

Braeval dispute Ă  Dalwhinnie le titre de distillerie en activitĂ© la plus haute d'Écosse, et les publications spĂ©cialisĂ©es la donnent le plus souvent Ă  Ă©galitĂ© avec elle. Les chiffres d'altitude varient d'une source Ă  l'autre de quelques mĂštres, ce qui suffit Ă  faire basculer un classement et invite Ă  ne pas trancher. Ce qui compte davantage que le record, c'est l'air froid et l'eau de montagne dont dispose un site posĂ© aussi haut.

Les sources Preenie et Kate

L'eau de distillation vient des sources Preenie et Kate, dans les collines des Braes. Une source de hauteur donne une eau douce, filtrĂ©e par la roche et peu chargĂ©e en minĂ©raux, ce que recherchent la plupart des distilleries de malt du Speyside. L'eau n'imprime pas un goĂ»t au whisky comme le ferait un fĂ»t, mais elle intervient Ă  l'empĂątage et Ă  la rĂ©duction, deux moments oĂč sa composition n'est pas neutre.

Un site fermé au public, sans centre de visite

Braeval n'accueille pas de visiteurs. Ce n'est pas une distillerie de vitrine : elle a été conçue comme un outil de production destiné à alimenter les assemblages du groupe, et elle a rempli ce rÎle pendant l'essentiel de son existence. L'absence de boutique, de visite et de communication explique une bonne part de sa discrétion, et l'absence prolongée de son nom sur les rayons ne dit rien de la qualité de son distillat.

Six alambics pour un malt destiné à l'assemblage

La salle de distillation ne ressemble pas à celle d'une distillerie de ferme. Elle compte six alambics répartis en deux groupes inégaux, une configuration qui se lit directement dans la destination du liquide. L'orge, elle, ne revendique aucune tourbe, et le site a connu une interruption de plusieurs années dont il faut dater la fin.

Pourquoi la salle compte deux tailles d'alambic

Le site travaille avec deux grands alambics de premiÚre distillation et quatre alambics de repasse plus petits. Ce déséquilibre est volontaire : la seconde distillation est plus lente que la premiÚre, et multiplier les alambics de repasse permet de suivre la cadence sans allonger les coupes. Un rapport de un à deux comme celui-ci se rencontre surtout sur des sites conçus d'un seul tenant pour le volume, ce qui est exactement le cas ici.

La tourbe absente de la spécification de maltage

La spĂ©cification de maltage de Braeval est donnĂ©e sous le seuil de mesure, ce qui revient Ă  dire que la maison ne revendique aucune tourbe sur son orge. Les phĂ©nols se relĂšvent toujours sur l'orge maltĂ©e, aprĂšs touraillage et avant brassage, jamais dans la bouteille. Un malt du Speyside conçu pour l'assemblage n'a en gĂ©nĂ©ral aucune raison d'ĂȘtre fumĂ© : la fumĂ©e est un caractĂšre marquant, difficile Ă  doser dans un ensemble de plusieurs dizaines de composants.

La mise en sommeil du début des années 2000 et la reprise de 2008

La distillerie est mise en sommeil au dĂ©but des annĂ©es 2000, dans une pĂ©riode oĂč le groupe rĂ©duit ses capacitĂ©s de malt. Elle est relancĂ©e en 2008 et produit depuis. Cette interruption laisse un creux dans les millĂ©simes disponibles, ce qui explique qu'on croise des fĂ»ts des annĂ©es 1990 puis plus rien pendant plusieurs annĂ©es. Braeval n'est donc pas une distillerie fermĂ©e, et la dĂ©crire au passĂ© serait faux.

OĂč trouver du whisky Braeval en bouteille

Pendant plus de quarante ans, le nom n'est apparu que chez des tiers. La situation a changé en 2019, sans que la distillerie ne devienne pour autant une habituée des rayons. Trois repÚres permettent de s'orienter entre ce qui vient de la maison et ce qui vient d'ailleurs.

2019, le premier embouteillage officiel de la distillerie

Chivas Brothers présente en 2019 une collection consacrée à quatre distilleries de Speyside peu vues, dont trois expressions issues de Braeval : un vingt-cinq ans et un vingt-sept ans à 48 %, et un trente ans brut de fût. Détail qui compte, ces bouteilles portent le nom de Braes of Glenlivet et non celui de Braeval. C'est le premier embouteillage officiel du site, et il a choisi de ressusciter l'ancienne enseigne plutÎt que d'imposer la nouvelle.

Le rÎle des embouteilleurs indépendants

L'essentiel de ce que l'on croise sous ce nom vient de maisons qui achÚtent des fûts et les mettent en bouteille à leur enseigne, souvent au degré du fût, sans filtration à froid ni colorant. Le Gus'T, notre fournisseur écossais, publie ainsi des sélections numérotées en chiffres romains. Ces embouteillages sont la voie normale d'accÚs à un malt qui part d'ordinaire en assemblage, et ils donnent à voir le distillat sans habillage de marque.

Millésime, ùge et degré sur une sélection de fût

Sur ce type de bouteille, l'annĂ©e de distillation et l'Ăąge se lisent ensemble et donnent l'annĂ©e de mise en bouteille. Le degrĂ©, quand il dĂ©passe largement les quarante pour cent, signale un embouteillage au degrĂ© du fĂ»t, sans rĂ©duction Ă  l'eau. Un millĂ©sime de 1994 correspond d'ailleurs Ă  l'Ă©poque mĂȘme oĂč le site changeait de nom, ce qui explique que des fĂ»ts de ces annĂ©es puissent circuler sous l'une ou l'autre des deux enseignes.

Questions fréquentes sur le whisky Braeval

Quatre questions reviennent sur ce nom, et la premiÚre tient au double nom de la maison. Les deux suivantes portent sur son voisinage et sur la tourbe, la derniÚre sur le choix d'une bouteille. Les réponses s'appuient sur les publications de Chivas Brothers et sur les bases spécialisées.

Braeval et Braes of Glenlivet sont-elles la mĂȘme distillerie ?

Oui. Il s'agit d'un seul et mĂȘme site, Ă  Chapeltown of Glenlivet, ouvert en 1973 sous le nom de Braes of Glenlivet et rebaptisĂ© Braeval au milieu des annĂ©es 1990. Les deux mentions circulent encore cĂŽte Ă  cĂŽte : les embouteilleurs indĂ©pendants emploient l'une ou l'autre, et la collection officielle de 2019 a repris l'ancienne. Chercher l'un sans chercher l'autre revient Ă  ignorer la moitiĂ© de ce qui existe.

Braeval appartient-elle Ă  The Glenlivet ?

Non. Les deux distilleries appartiennent au mĂȘme propriĂ©taire, Chivas Brothers, mais ce sont deux sites distincts, avec leurs propres alambics, leur propre eau et leur propre distillat. Le mot Glenlivet dĂ©signait Ă  l'origine une paroisse, et plusieurs distilleries l'ont accolĂ© Ă  leur nom au XIXe siĂšcle. Le nom de Braes of Glenlivet renvoyait au lieu, pas Ă  la marque voisine.

Le whisky Braeval est-il tourbé ?

La maison ne revendique aucune tourbe sur son orge maltée, dont la spécification est donnée sous le seuil de mesure. Un embouteilleur indépendant peut toutefois avoir logé ce distillat dans un fût ayant contenu un whisky fumé, auquel cas la fumée vient du bois et non de l'orge. La mention portée sur l'étiquette de la bouteille tranche à chaque fois, jamais la réputation de la région.

Quel whisky Braeval choisir chez Trinquay ?

Pour approcher le distillat sans intermédiaire de marque, une sélection de fût datée reste la voie la plus directe : le millésime, l'ùge et le degré y sont écrits. Un fût des années 1990 embouteillé aprÚs vingt ans donne un malt du Speyside marqué par le temps long plutÎt que par le bois neuf. Trinquay travaille en sourcing direct auprÚs des domaines et des distilleries, et chaque fiche détaille l'année, l'ùge et le degré : notre conseil personnalisé fait le reste.