check_circle error info report
Liste de souhaits

Votre liste de souhaits est vide

Livraison rapide en 3 à 5 jours ouvrés

+ de 10 nouveaux vins/spiritueux chaque semaine

Vins sélectionnés en direct du domaine

-10% en s'inscrivant à notre Guide

Paiement 100% sécurisé

Livraison offerte dès 100 €
favorite local_mall 0
Espace pro
favorite local_mall 0
Panier (0)

Plus que €100,00 EUR et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

Marc · Bourgogne

Thévenin · Marc · Magnum 1952

Thévenin Marc 1952 Magnum

Marc
42.0% vol.
150 cl

Magnum de collection : marc de Bourgogne distillé en 1952, mis en bouteille en 1986 après plus de trente ans de fût. Maison aujourd'hui disparue.

globe

France

experiment

150 cl

eco

Chardonnay (selon les descriptifs de vente, à confirmer)

favorite

moped_package Livré entre le et le

Livraison offerte dès 100€Livrée en 3 à 5 jours ouvrés
Paiement sécuriséCB, Apple Pay, Google Pay
Retours 14 joursSatisfait ou remboursé
Emballage protégéCarton renforcé anti-casse
En savoir plus keyboard_arrow_down
add remove

Une rareté absolue : le très vieux Marc de Bourgogne signé Thévenin, mis en magnum en 1986 après plus de trois décennies passées en fût.

Le très vieux Marc de Bourgogne Thévenin, un magnum de collection

Ce magnum appartient à une catégorie à part, celle des eaux-de-vie que le temps a rendues introuvables. Distillé en 1952 puis conservé de longues années en fût avant sa mise en bouteille le 4 mai 1986, il totalise environ trente-quatre ans d'élevage sous bois. Un tel âge le situe très au-delà des mentions officielles de l'AOC Marc de Bourgogne, où le « Hors d'âge » commence dès dix ans de vieillissement.

Un flacon issu du Château de Puligny-Montrachet

Roland Thévenin fut l'une des figures marquantes de la Bourgogne du XXe siècle. Propriétaire du Château de Puligny-Montrachet et maire de Saint-Romain, il détenait alors une parcelle du prestigieux Montrachet Grand Cru, cédée en 1980. C'est de son domaine que provient ce magnum : un dernier témoin de cette maison de Puligny, dont l'enseigne a aujourd'hui disparu du paysage viticole bourguignon.

Une eau-de-vie de marc née de gennes de Chardonnay

Le marc est une eau-de-vie obtenue par la distillation des gennes, c'est-à-dire des pellicules, pépins et rafles de raisin qui restent après le pressurage. Selon les descriptifs de vente, ce sont ici des gennes de Chardonnay, cépage roi des grands vins blancs de Bourgogne, qui ont nourri l'alambic. Le résultat relève de l'appellation AOC Marc de Bourgogne, l'un des rares marcs français à jouir d'une reconnaissance officielle.

Trente-quatre ans d'élevage en fût de chêne

C'est la durée d'élevage qui fait la singularité de ce flacon. Entre la distillation de 1952 et la mise en magnum de 1986, l'eau-de-vie a patiemment mûri au chêne. Ce long séjour en fûts explique la teinte ambrée du liquide et laisse présager une oxydation lente, la fameuse évolution que les amateurs de vieux marcs recherchent. Un marc n'évolue plus une fois embouteillé : ces trente-quatre années restent donc gravées dans le verre, telles quelles.

La dégustation d'un marc de Bourgogne à la robe ambrée

S'agissant d'un flacon de collection issu d'une maison éteinte, les informations de dégustation publiées sont volontairement minces. Nous restons ici sur les seuls éléments attestés et sur le registre attendu d'un très vieux marc, sans prêter à cette bouteille des arômes qui n'ont jamais été décrits.

À l'œil : une robe ambrée patinée par le temps

Le seul repère visuel avéré est la robe ambrée, marque des marcs longuement élevés sous bois. Cette teinte chaude, dorée et profonde, signe les années passées au chêne et distingue immédiatement une eau-de-vie de garde d'un marc blanc de jeunesse resté incolore. C'est la couleur d'un spiritueux qui a pris son temps.

Au nez : des notes fumées et un registre rancio

Les descriptifs mentionnent des notes fumées, seul élément aromatique documenté. Au-delà, un marc de cet âge développe généralement un registre dit rancio, fait de noix, de torréfaction et de pruneau, propre aux eaux-de-vie très oxydées. Nous l'évoquons au conditionnel : aucune note de nez complète n'a été publiée pour ce magnum, et il reviendra au dégustateur de la confirmer, verre en main.

En bouche : l'ampleur d'un très vieux marc de garde

De même, aucune note de bouche précise n'existe pour ce flacon. On attend d'un marc de plus de trente ans de fût une matière ample et chaleureuse, à la texture assouplie par l'élevage, et une finale longue, dans l'esprit des grands marcs de garde. Ces impressions relèvent du registre attendu, non d'une dégustation retranscrite : la bouteille reste à découvrir.

Servir et transmettre ce marc de Bourgogne d'exception

Un tel magnum ne se boit pas comme un spiritueux ordinaire : il se savoure en petite quantité, comme la pièce de collection qu'il est, au fil d'un moment que l'on veut mémorable.

La température de service et le verre

À la différence des marcs blancs aromatiques que l'on sert frappés, un marc vieilli comme celui-ci se déguste chambré, à température ambiante, pour libérer ses arômes. Un verre tulipe ou une petite tasse, une mesure de 1 à 2 cl que l'on hume avec délicatesse : le geste est celui du digestif de tradition, ralenti par le respect que commande un tel flacon.

Les accords : café, chocolat noir et cigare

Ce marc s'apprécie avant tout en dégustation seule, en fin de repas. Il accompagne naturellement un café serré, un chocolat noir intense ou un cigare pour les amateurs. Fidèle à la tradition bourguignonne, il fait aussi merveille avec un fromage lavé au marc, à l'image de l'Époisses, dont il prolonge le caractère dans le verre. Autant d'accords qui ancrent cette eau-de-vie dans le patrimoine gourmand de la région.

Un objet de collection issu d'une maison disparue

Parce que la maison Roland Thévenin n'existe plus, ce magnum ne sera jamais réédité : chaque bouteille encore en circulation est un fragment d'histoire viticole. On le conserve debout, à l'abri de la lumière, l'alcool finissant par attaquer le bouchon des flacons couchés. Offert ou gardé pour une occasion rare, il s'adresse aux collectionneurs comme aux passionnés de spiritueux de garde en quête d'un flacon vraiment unique.

L'ESPRIT DU MARC

Le marc, l'eau-de-vie née d'un reste

Quand le raisin a été pressé et le vin tiré, il reste les pulpes, les pépins et les peaux. C'est de ce résidu, longtemps considéré comme un déchet, que naît le marc : on le fait fermenter, puis on le distille.

Le marc porte donc la signature du cépage dont il est issu, là où d'autres eaux-de-vie effacent leur matière. Sorti de l'alambic il est incolore : sa robe, sa rondeur et ses notes boisées lui viennent ensuite du fût.

À LA DÉGUSTATION

Œil, nez et bouche

L'œil

Robe ambrée.

Le nez

Notes fumées. À l'image des très vieux marcs, il devrait développer un registre rancio (noix, torréfaction, pruneau) : profil à confirmer à la dégustation, aucune note détaillée n'ayant été publiée pour ce flacon.

La bouche

Aucune note de bouche n'a été publiée pour ce magnum. On attend d'un marc de cette ancienneté une bouche ample et chaleureuse, patinée par plus de trois décennies de fût (à vérifier à la dégustation).

LA MATIÈRE

Le cépage et la matière du marc

Un marc ne s'achète pas ailleurs : il naît des pulpes pressées du domaine lui-même, et garde l'empreinte de son cépage.

Chardonnay (selon les descriptifs de venteà confirmer)

LE VIEILLISSEMENT

Les années passées sous bois

Sorti de l'alambic, le marc est incolore et vif. C'est le fût de chêne qui lui donne sa robe, sa rondeur et ses arômes de vanille et de fruits confits — et rien ne remplace le temps.

2 ans

Le minimum exigé par l'appellation.

Vieux · 3 ans

Robe ambrée, bois et épices.

Très vieux · 6 ans

Fruits confits, cacao, tabac blond.

Hors d'âge · 10 ans

Cuir et rancio, longue finale.

Un marc ne vieillit plus une fois mis en bouteille : son âge est celui du fût. Les mentions Vieux, Très vieux et Hors d'âge correspondent à des durées minimales fixées par l'appellation.

LE MOMENT

Quand servir un vieux marc

Le marc est un digestif : il se sert en fin de repas, à température ambiante, dans un verre tulipe qui concentre les arômes. Ni glace, ni allongement.

1

Le verre

Servez le marc pur dans un verre tulipe, à température ambiante, sans glace ni allongement.

2

À siroter

Dégustez-le lentement, en digestif : sa chaleur et son fruité se révèlent par petites gorgées.

3

Les accords

En fin de repas, il accompagne un café, un chocolat noir ou une tarte aux fruits.

4

La température

À température ambiante, sans glace : le froid referme les arômes du fût.

Astuce : laissez le verre s'ouvrir quelques minutes avant la première gorgée, l'alcool s'assouplit et les arômes de fût se déploient.

Sélection goûtée

Choisi et validé par le caviste Trinquay.

Style & usage

Marc artisanal, à siroter ou en cocktail.

Origine

Distillé au domaine, à partir de ses propres pulpes.

Fiabilité

Production confidentielle, longue garde en fût.

LE DOMAINE

Thévenin

Roland Thévenin fut propriétaire du Château de Puligny-Montrachet et maire de Saint-Romain, figure de la Bourgogne du XXe siècle. Il détenait une parcelle du Montrachet Grand Cru, cédée en 1980. La maison Roland Thévenin n'existe plus aujourd'hui, ce qui fait de ses flacons des raretés recherchées.

Découvrir le domaine →
Thévenin

LA FICHE

Caractéristiques

Degré

42.0 % vol.

Contenance

150 cl

Type

AOC Marc de Bourgogne

Région

Bourgogne

Cépage

Chardonnay (selon les descriptifs de vente, à confirmer)

Service

Servir chambré, en verre tulipe ou en tasse, 1 à 2 cl, en dégustation de collection.

Pays

France