check_circle error info report
Liste de souhaits

Votre liste de souhaits est vide

Livraison rapide en 3 à 5 jours ouvrés

+ de 10 nouveaux vins/spiritueux chaque semaine

Vins sélectionnés en direct du domaine

-10% en s'inscrivant à notre Guide

Paiement 100% sécurisé

Livraison offerte dès 100 €
favorite local_mall 0
Espace pro
favorite local_mall 0
Panier (0)

Plus que €100,00 EUR et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

Liqueur · Préfecture de Hyōgo

Akashi-Tai · Shiraume Umeshu

Akashi-Tai Shiraume Ginjo Umeshu

Liqueur
14.0% vol.
50 cl

Découvrez l'Akashi-Tai Shiraume Umeshu, liqueur japonaise de prune ume macérée dans un saké ginjo : fruitée, confite et soyeuse, avec une finale étonnamment sèche.

globe

Japon

experiment

50 cl

eco

Fruit

favorite

moped_package Livré entre le et le

Livraison offerte dès 100€Livrée en 3 à 5 jours ouvrés
Paiement sécuriséCB, Apple Pay, Google Pay
Retours 14 joursSatisfait ou remboursé
Emballage protégéCarton renforcé anti-casse
En savoir plus keyboard_arrow_down
add remove

Une liqueur japonaise de prune ume macérée dans du saké, fruitée et confite, dont la finale reste bien plus sèche qu'on ne l'imagine.

L'Akashi-Tai Shiraume Ginjo Umeshu, une liqueur de prune ume du Japon

Akashi-Tai est la marque de l'Akashi Sake Brewery, brasserie familiale fondée par la famille Yonezawa en 1856 à Akashi, ville portuaire entre Kobe et Osaka, aujourd'hui dirigée par le maître-brasseur Kimio Yonezawa. Le nom rend hommage au tai, la daurade royale emblème de la ville. Le Shiraume n'est pas un saké mais bien une liqueur de fruit : des prunes ume, un alcool de base brassé sur place, du sucre. Cette distinction est la clé pour comprendre ce qu'on a dans le verre.

Les prunes ume macérées dans un saké ginjo brassé sur place

Les fruits macèrent environ six mois dans un saké ginjo produit par la brasserie elle-même, puis la liqueur s'affine deux ans et demi de plus avant la mise en bouteille. Cette longue maturation n'a rien d'anecdotique : elle explique le fondu de la matière et la profondeur du fruit confit. Trois ingrédients seulement figurent à la recette (prunes ume, saké ginjo, sucre) sans arôme ajouté. La teneur en sucre exacte, elle, n'est pas communiquée par la brasserie.

Le riz Yamada Nishiki derrière l'alcool de base

La particularité tient à l'alcool de départ. Là où beaucoup d'umeshu reposent sur un alcool neutre, celui-ci part d'un saké ginjo brassé à partir de riz Yamada Nishiki, la variété la plus recherchée pour les sakés de qualité, dont Akashi et la préfecture de Hyōgo sont le berceau. Ce choix se sent : la fermentation du riz laisse un fond d'amande et de céréale sous le fruit, une trame que les versions industrielles ne possèdent pas.

Une robe dorée et un degré d'alcool de 14 % vol.

La robe est dorée, traversée de reflets ambrés, d'une densité légèrement sirupeuse qui se lit à la façon dont le liquide nappe le verre. Le degré d'alcool s'établit à 14 % vol., soit le niveau d'un vin plutôt que celui des spiritueux secs. Cette combinaison (matière dense, alcool contenu) donne une boisson facile à servir à table, qu'on peut proposer aussi bien en début qu'en fin de repas sans écraser les convives.

La dégustation, du fruit confit à la finale sèche

Le Shiraume se goûte comme un fruit longuement macéré, pas comme un sirop. La progression est nette : un nez de fruits secs et de prune, une bouche ample tenue par l'acidité, une finale qui coupe court à la sucrosité. C'est cette dernière qui surprend le plus souvent les dégustateurs habitués aux umeshu très doux. La longue maturation y est pour beaucoup : elle fond le sucre dans le fruit au lieu de le laisser en surface, et donne à la liqueur une profondeur que les macérations courtes n'atteignent jamais.

Un nez de datte, de cerise noire et de prune confite

Le premier nez part sur le fruit sec : datte, cerise noire et prune confite, avec cette impression de fruit cuit lentement plutôt que de fruit frais. Rien d'artificiel, aucune note de bonbon, mais des arômes profonds qui rappellent les conserves de fruits à noyau. Le froid resserre l'ensemble et met en avant la cerise ; laissé quelques instants dans le verre, le nez s'élargit vers la datte et un léger retour d'agrume confit.

Une bouche ample que l'acidité tient droite

En bouche, la matière est ample et sucrée, sur le pruneau, l'amande et une pointe d'agrume confit, portée par une acidité qui empêche toute lourdeur. Le saké ginjo utilisé comme alcool de base pose un fond de riz et d'amande sous le fruit, perceptible dès la deuxième gorgée. Cet équilibre entre la densité du fruit et la tension acide est exactement ce qu'on cherche dans un umeshu de qualité : de la gourmandise, mais jamais de pesanteur.

Une finale plus sèche qu'on ne l'attend d'un umeshu

La finale est plus sèche qu'on ne l'attend de cette catégorie et laisse le palais net. C'est un vrai marqueur : la plupart des liqueurs de prune s'achèvent sur une couche sucrée qui colle, ici le verre se referme proprement. Cette netteté finale change l'usage du produit, puisqu'elle permet de le servir à l'apéritif, en accompagnement d'un plat ou entre deux bouchées, sans saturer les papilles avant même le début du repas.

Le service très frais, de l'apéritif au digestif

Le service demande peu : du froid, un petit verre ou un gros glaçon. On sert très frais, pur dans un petit verre, ou on the rocks sur un gros glaçon qui fond lentement, en comptant 5 à 6 cl. Une bouteille ouverte se conserve plusieurs mois au frais, à l'abri de la lumière, ce qui en fait une bouteille facile à garder ouverte à la maison. Contrairement à un vin, il n'y a donc pas d'urgence à la finir une fois entamée, et son degré modéré autorise de petits verres réguliers plutôt qu'un service unique.

Pur ou sur un gros glaçon, cinq à six centilitres

Le service pur reste la référence pour juger la matière. Bien frais, le fruit se resserre, l'acidité passe devant et la finale gagne encore en netteté. Le gros glaçon, lui, joue un autre rôle : il fond lentement, allonge la liqueur au fil du verre et transforme la dégustation en boisson longue. Ce sont deux façons complémentaires d'aborder la même bouteille, selon qu'on cherche la concentration ou la fraîcheur.

L'umeshu soda, le highball à l'ume et le spritz japonais

Trois préparations simples fonctionnent particulièrement bien. L'umeshu soda d'abord : liqueur et eau gazeuse à parts égales, sur glace, avec un zeste de citron, le fruit s'ouvre et le sucre s'efface. Le highball à l'ume ensuite : quelques centilitres dans un whisky highball, où le fruit arrive sans sucrer à l'excès. Le spritz japonais enfin : umeshu et vin effervescent brut sur glace, un cocktail fruité et très abordable à réaliser.

Les accords avec la cuisine japonaise et les fromages persillés

À table, l'umeshu accompagne naturellement la cuisine japonaise sucrée-salée, les sushis gras et l'anguille laquée, dont il prolonge la laque sucrée. Il fonctionne aussi sur les desserts aux fruits à noyau, par proximité aromatique évidente. Plus inattendu, l'accord avec les fromages persillés tient parfaitement : le sucre et l'acidité du fruit répondent au sel et au gras du bleu, sur le même principe que les vins liquoreux. C'est l'accord le plus intéressant à tenter pour qui veut sortir cette bouteille du seul registre de l'apéritif et lui donner une vraie place à table.

L'umeshu parmi les spiritueux, les liqueurs et les eaux-de-vie

Situer ce produit parmi les alcools évite bien des malentendus. Il ne s'agit ni d'un saké, ni d'un vin, ni d'un distillat : c'est une liqueur de fruit, obtenue par macération et sucrage, dans une catégorie que la réglementation européenne encadre de façon précise. La confusion est fréquente parce que le nom de la brasserie évoque le saké, alors que le saké n'intervient ici qu'en amont, comme alcool de macération.

Une liqueur de fruit macéré, et non une eau-de-vie distillée

Une eau-de-vie naît de la fermentation d'un fruit ou d'un moût, puis d'une distillation à l'alambic qui n'ajoute ni sucre ni arôme : c'est le principe du kirsch, de la mirabelle, de la poire williams, des marcs ou de la grappa. Ici, aucune distillation du fruit : la prune ume infuse dans un alcool déjà brassé, et le sucre complète. La différence de degré d'alcool suit logiquement, 14 % vol. contre 40 % pour la plupart des eaux-de-vie.

Ce que dit le règlement européen sur le mot liqueur

À 14 % vol., ce Shiraume reste sous le seuil de 15 % que le règlement européen 2019/787 exige pour la dénomination « liqueur ». Les umeshu japonais, souvent embouteillés entre 12 et 14 % vol., relèvent au Japon de la catégorie des liqueurs de fruit. Ce décalage réglementaire n'enlève rien au produit : il explique simplement pourquoi on parle ici de liqueur de prune au sens japonais, et pourquoi les étiquettes varient selon les marchés.

À côté du whisky japonais, du gin et de la vodka

Les grands spiritueux japonais suivent une tout autre logique. Un whisky naît d'une céréale maltée, distillée en alambics puis vieillie en fûts de chêne, d'où sa vanille et ses notes boisées, à un degré d'alcool proche de 40 % vol. Un gin tire son bouquet du genièvre et des plantes, une vodka cherche la neutralité d'un alcool pur. Aucun de ces alcools ne conserve la chair d'un fruit macéré. C'est précisément ce que le Shiraume apporte à côté d'eux : la prune ume entière, un degré bien plus bas et une sucrosité que la finale sèche vient discipliner.

En stock, expédié sous 48 h

L'ART DE LA MACÉRATION

La liqueur, le fruit d'une patience

Une liqueur ne se distille pas : elle s'infuse. Fruits, plantes, écorces ou fèves macèrent dans l'alcool, qui prend leur couleur et leur parfum, avant d'être adouci par le sucre. C'est cette étape de patience — quelques jours pour un fruit fragile, plusieurs mois pour une racine — qui sépare une liqueur d'une eau-de-vie.

Le sucre fait ensuite la catégorie, et la loi tranche : au moins 100 grammes par litre pour une liqueur, 250 pour une crème, et jusqu'à 400 pour une crème de cassis. Des crèmes de cassis de Bourgogne aux limoncellos de la côte amalfitaine, en passant par les grandes liqueurs de plantes d'abbaye, c'est toute une famille de goûts qui se déploie.

À LA DÉGUSTATION

Œil, nez, bouche et finale

L'œil

Robe dorée aux reflets ambrés, d'une densité légèrement sirupeuse.

Le nez

Fruit sec, datte, cerise noire et prune confite.

La bouche

Ample et sucrée, sur le pruneau, l'amande et une pointe d'agrume confit, portée par une acidité qui empêche toute lourdeur. Le saké ginjo utilisé comme alcool de base pose un fond de riz et d'amande sous le fruit.

La finale

Plus sèche qu'on ne l'attend d'un umeshu, elle laisse le palais net.

LA MATIÈRE

Ce qui macère dans la bouteille

Fruits mûrs, plantes de montagne, écorces d'agrumes ou fèves de cacao : la matière première d'une liqueur se lit dans son parfum.

Prunes umeSaké ginjo brassé à partir de riz Yamada NishikiSucre

LA BASE AROMATIQUE

Quatre familles de goût

Du fruit le plus direct à la douceur la plus gourmande : la matière macérée décide du profil de la liqueur, et de la façon de la boire.

CETTE LIQUEUR

Fruit

Cassis, mûre, framboise, abricot : les crèmes et liqueurs de fruits, les plus sucrées.

Agrume

Citron, orange, bergamote : limoncello, triple sec et rosolio, vifs et désaltérants.

Plante & herbe

Génépi, gentiane, verveine, menthe : les liqueurs d'abbaye et de montagne, amères et digestives.

Crème & cacao

Cacao, café, noix, whisky-crème : onctueuses, pour la fin de repas et le dessert.

Le sucre fait la catégorie : au moins 100 g par litre pour une liqueur, 250 g pour une crème, 400 g pour une crème de cassis.

LE SERVICE

Glacée, allongée ou en cocktail

Une liqueur se sert fraîche et en petite dose. Selon sa famille, elle termine le repas, s'allonge à l'apéritif ou vient arroser un dessert.

Astuce : la liqueur ne vieillit plus une fois en bouteille — conservez-la debout, bien fermée, à l'abri de la lumière ; elle se garde des années sans s'altérer.

EN MIXOLOGIE

La liqueur en cocktails

Une liqueur apporte au cocktail ce qu'aucun autre ingrédient ne sait donner : de la couleur, du sucre et un parfum franc. Quelques centilitres suffisent à faire basculer un verre.

Umeshu soda

Umeshu soda

Liqueur et eau gazeuse à parts égales, sur glace, avec un zeste de citron. Le fruit s'ouvre, le sucre s'efface.

Highball à l'ume

Highball à l'ume

Quelques centilitres d'umeshu dans un whisky highball : le fruit arrive sans sucrer à l'excès.

Spritz japonais

Spritz japonais

Umeshu et vin effervescent brut sur glace, un spritz fruité et très abordable.

Sélection goûtée

Choisie et validée par le caviste Trinquay.

Style & usage

Apéritif comme digestif, cuisine japonaise sucrée-salée, sushis gras, anguille laquée, desserts aux fruits à noyau, fromages persillés.

Origine

Japon

Le geste

Se sert fraîche, en petite dose : nature, allongée ou en cocktail.

LA MAISON

Akashi-Tai

Akashi-Tai est la marque de l'Akashi Sake Brewery, brasserie familiale fondée par la famille Yonezawa en 1856 à Akashi, ville portuaire entre Kobe et Osaka, aujourd'hui dirigée par le maître-brasseur Kimio Yonezawa. Akashi se trouve en préfecture de Hyōgo, berceau du riz Yamada Nishiki, la variété la plus recherchée pour les sakés de qualité. Le nom rend hommage au tai, la daurade royale emblème de la ville. Le Shiraume Umeshu n'est pas un saké mais une liqueur de prune ume : les fruits macèrent environ six mois dans un saké ginjo brassé sur place, puis la liqueur s'affine deux ans et demi de plus. À 14 % vol., il reste sous le seuil de 15 % que le règlement européen 2019/787 exige pour la dénomination « liqueur » ; les umeshu japonais, souvent embouteillés entre 12 et 14 % vol., relèvent au Japon de la catégorie des liqueurs de fruit.

Découvrir la maison →
Akashi-Tai

LA FICHE

Caractéristiques

Degré

14.0% vol.

Contenance

50 cl

Type

Liqueur

Base aromatique

Fruit

Ingrédients

3 ingrédients : prunes ume, saké ginjo, sucre

Service

Servir très frais, pur dans un petit verre, ou on the rocks sur un gros glaçon qui fond lentement. Compter 5 à 6 cl. Une bouteille ouverte se conserve plusieurs mois au frais, à l'abri de la lumière.

Région

Préfecture de Hyōgo

Pays

Japon

Teneur en sucre

Non communiquée