check_circle error info report
Liste de souhaits

Votre liste de souhaits est vide

Livraison rapide en 3 à 5 jours ouvrés

+ de 10 nouveaux vins/spiritueux chaque semaine

Vins sélectionnés en direct du domaine

-10% en s'inscrivant à notre Guide

Paiement 100% sécurisé

Livraison offerte dès 100 €
favorite local_mall 0
Espace pro
favorite local_mall 0
Panier (0)

Plus que €100,00 EUR et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

Saké · Yamaguchi (Honshu, région de Chugoku) : brasserie à Iwakuni

Dassai · 45

Dassai 45

Saké
15.0% vol.
72 cl

Le junmai daiginjo le plus célèbre du Japon : riz Yamada Nishiki poli à 45 %, d'une pureté remarquable.

globe

Japon

experiment

72 cl

info

Junmai Daiginjo (純米大吟醸), saké nihonshu, version pasteurisée (hiire)

favorite

moped_package Livré entre le et le

Livraison offerte dès 100€Livrée en 3 à 5 jours ouvrés
Paiement sécuriséCB, Apple Pay, Google Pay
Retours 14 joursSatisfait ou remboursé
Emballage protégéCarton renforcé anti-casse
En savoir plus keyboard_arrow_down
add remove

Le Dassai 45 est la cuvée qui a porté le junmai daiginjo de la maison d'Iwakuni bien au-delà du Japon, et le chiffre inscrit sur son étiquette dit à lui seul comment il est brassé.

Le Dassai 45, le junmai daiginjo qui a succédé au Dassai 50

Ce que le chiffre 45 désigne vraiment : un taux de polissage, pas un âge

Beaucoup y lisent une année ou un âge : il s'agit d'autre chose. Le 45 donne le seimaibuai, autrement dit ce qui subsiste du grain de riz une fois le meulage terminé. Il en reste 45 %, et 55 % sont partis en son avant même que la fermentation ne commence. Les cuvées de la maison se nomment toutes de cette manière, 45, 39 puis 23, le chiffre baissant à mesure que le meulage se prolonge.

Un grain poli plus finement que celui du Dassai 50

Cette bouteille a succédé au Dassai 50 le 1er avril 2019. Cinq points de polissage séparent les deux références, un écart qui semble mince et pèse pourtant dans le verre : chaque point gagné retire un peu plus de l'enveloppe du grain, là où se logent les protéines et les corps gras. Le nom a simplement suivi le chiffre, comme partout ailleurs dans la gamme.

Junmai : du riz, du koji, de l'eau, et aucun alcool ajouté

La mention junmai (純米, « riz pur ») porte sur la composition : du riz, du koji de riz, de l'eau, et rien au-delà. Aucun alcool de distillation ne vient s'ajouter au moût en fin d'élaboration, et la maison ne brasse aucun autre saké que du junmai daiginjo. Les arômes fruités comme la rondeur naissent donc du grain, des levures et de la seule fermentation.

Le riz Yamada Nishiki, ce que le vin appellerait un cépage

Le roi des riz à saké, seule variété entrant dans cette cuvée

Une variété unique entre dans cette cuvée, le Yamada Nishiki (山田錦), que les brasseurs japonais tiennent pour le roi des riz à saké. La maison en revendique un usage exclusif et le fait cultiver dans une vingtaine de préfectures. Un vin blanc sec se raconte par son cépage, son appellation et son terroir ; un saké se raconte par sa variété de riz, son taux de polissage et son eau de brassage. La transposition a ses limites, mais elle rend l'étiquette lisible à qui vient du vin.

Ce que le polissage retire au grain et ce qu'il révèle des arômes

Tout se joue sur la répartition à l'intérieur du grain : l'amidon en occupe le centre, tandis que la périphérie porte les composés qui alourdissent un saké et lui apportent de l'amertume. Descendre à 45 % ne laisse donc fermenter qu'une matière d'une grande netteté, d'où une palette aromatique fine plutôt que démonstrative. La catégorie daiginjo s'ouvre à 50 % de grain conservé : cette cuvée franchit la barre avec cinq points d'avance.

Une fermentation affranchie du brassage d'hiver

Le brassage fut longtemps une affaire de saison froide, confiée à un toji, ce maître brasseur qui venait le temps de l'hiver. La maison a tourné la page : elle a supprimé le système du toji comme le brassage saisonnier, et travaille dans un bâtiment de douze étages inauguré en 2015, en pilotant ses cuves à la mesure plutôt qu'au geste hérité. Une pasteurisation (hiire) stabilise ensuite la bouteille pour le voyage jusqu'à nos caves.

La dégustation du Dassai 45, du premier nez à la finale

Une robe cristalline traversée de reflets argentés

Servi dans le verre, il apparaît parfaitement limpide, dépourvu de couleur, animé de discrets reflets argentés qui accrochent la lumière. Rien d'ambré ni de doré : un junmai daiginjo mis en bouteille jeune demeure quasi incolore, et cette transparence renseigne déjà sur la propreté du travail mené sur le grain.

Un nez fruité de poire, de pêche blanche et de raisin

Le premier nez se montre délicat plutôt que démonstratif. Il s'ouvre sur les fruits blancs, la poire et la pêche blanche, que rejoint le raisin frais, avant que ne montent des notes florales et cette pointe de riz vapeur si reconnaissable. Quelques minutes d'aération suffisent à déployer le bouquet, qui gagne beaucoup à un verre assez large.

Une bouche soyeuse sur le melon, une finale nette et rafraîchissante

L'attaque se fait tout en douceur, sans arête. Vient une texture soyeuse qui porte les fruits mûrs et le melon, relevée d'une douceur de riz légèrement amandée et d'un umami discret qui lui donne du fond. La finale, nette et rafraîchissante, s'appuie sur une légère acidité et ramène des fruits à noyau, l'abricot surtout. Aucune astringence ne vient la troubler : rien dans l'élaboration d'un saké n'apporte de tanin.

Le Dassai 45 parmi les alcools : le servir et l'accorder à table

Un alcool de fermentation, ni vin blanc de cépage ni bière de malt

L'expression « vin de riz », commode, brouille davantage qu'elle n'éclaire. Un vin sort du raisin pressé et fermenté, une bière de l'orge maltée et du houblon. Le saké emprunte un troisième chemin : le koji fabrique du sucre à partir de l'amidon du riz au moment même où les levures changent ce sucre en alcool, dans une seule et même cuve. Il ne passe par ailleurs jamais par un alambic, son degré ne devant rien à la distillation ni à un séjour en fût de chêne. De quoi orienter la façon de le servir.

La température de service et le choix du verre à vin blanc

Comptez 8 à 12 °C. En dessous, les arômes se rétractent ; au-dessus, l'alcool passe devant le fruit. On tiédit volontiers certains sakés de table, jamais celui-ci : la chaleur effacerait précisément ce que le polissage a construit. Un verre à vin blanc lui convient mieux qu'une coupelle, sa forme rassemblant le bouquet. Rangez la bouteille au frais, loin de la lumière, ouvrez-la dans l'année et finissez-la en quelques jours une fois entamée.

Les accords mets et saké, des sashimis aux fromages à croûte fleurie

Ni acidité mordante ni tanin : il se glisse auprès du poisson cru là où un blanc peut le contrarier. Sashimis et sushis viennent en tête, puis les huîtres, les coquillages et les crustacés, dont l'iode répond à sa finale rafraîchissante. Le poisson blanc vapeur ou grillé, la volaille et les viandes blanches lui tiennent tête tout aussi bien. Plus inattendu, sa texture soyeuse épouse un fromage à pâte molle et à croûte fleurie, brie ou camembert jeune. Trinquay le conseille à l'apéritif comme à table, pour entrer dans le saké par la porte la plus juste.

En stock, expédié sous 48 h

L'ESPRIT DU SAKÉ

Le saké, l'art du riz fermenté

Né du riz, de l'eau et d'un champignon nommé kōji, le saké n'est ni un alcool distillé ni un vin : c'est une fermentation à part, propre au Japon, où le grain est d'abord poli puis converti en sucre avant de fermenter.

Tout se joue sur le polissage. Plus on retire les couches externes du grain, plus le saké gagne en finesse et en arômes floraux. C'est ce chiffre, le seimaibuai, qui classe les sakés entre eux.

À LA DÉGUSTATION

Œil, nez et bouche

L'œil

Robe cristalline, limpide, aux discrets reflets argentés.

Le nez

Nez délicat et fruité de poire, pêche blanche et raisin, relevé de notes florales et d'une pointe de riz vapeur.

La bouche

Bouche soyeuse et fine, sur les fruits mûrs et le melon, avec une douceur de riz légèrement amandée et un umami discret.

LA MATIÈRE

Les ingrédients du saké

Quatre ingrédients, pas un de plus : du riz, de l'eau, le kōji qui transforme l'amidon en sucre, et la levure qui fermente.

Riz (Yamada Nishiki)Koji de riz (kome-koji)Eau

LA CLASSIFICATION

Le polissage

Le seimaibuai indique la part du grain conservée après polissage. Plus le chiffre est bas, plus le saké est raffiné : 70 % pour un Honjozo, 60 % pour un Ginjo, 50 % ou moins pour un Daiginjo.

Honjozo · 70 %

Le grain garde ses couches externes : style franc et droit.

Ginjo · 60 %

Un tiers du grain retiré : les arômes floraux apparaissent.

Daiginjo · 50 %

La moitié du grain disparaît : la finesse domine.

Junmai Daiginjo · 45 %

Poli au-delà du Daiginjo : il ne reste que le cœur du grain.

Le riz poli est un travail de patience : plusieurs dizaines d'heures de meulage pour un grand Daiginjo.

LE RITUEL

L'art de servir le saké

Un saké fin se sert frais, jamais chaud : la chaleur détruirait les arômes floraux et fruités qui font tout son prix.

1

Le dosage

Versez une dose de saké, 2 à 3 cl, dans un grand verre.

2

Cinq volumes d'eau

Allongez de 5 volumes d'eau bien fraîche : le fameux « 1 pour 5 ».

3

Jamais chaud

Le service chaud est réservé aux sakés simples : il détruirait ce parfum.

4

Les glaçons en dernier

Ajoutez la glace après l'eau, jamais avant, pour ne pas figer les arômes.

Astuce : servez-le en verre à vin plutôt qu'en coupelle, les arômes s'ouvrent bien mieux.

Sélection goûtée

Choisi et validé par le caviste Trinquay.

Style & usage

Saké de table, à servir frais ou légèrement tempéré selon le style.

Origine

Yamaguchi (Honshu, région de Chugoku) : brasserie à Iwakuni

LA BRASSERIE

Asahi Shuzo Co., Ltd. (旭酒造) : aujourd'hui DASSAI Inc.

Asahi Shuzo est une brasserie de la préfecture de Yamaguchi, installée dans les montagnes d'Iwakuni, dont l'origine familiale remonte au XIXe siècle et qui prend le nom d'Asahi Shuzo en 1948. Sous l'impulsion de Hiroshi Sakurai, arrivé à la tête de la maison à la fin des années 1980, la brasserie abandonne les catégories courantes pour ne produire que du junmai daiginjo sous la marque Dassai. Elle brasse toute l'année dans un bâtiment de douze étages inauguré en 2015, sans toji traditionnel, en s'appuyant sur la mesure et les données plutôt que sur la seule saison hivernale. Dassai est devenue la première marque de saké premium du Japon en volume et l'une des plus exportées, avec une seconde brasserie ouverte aux États-Unis (Dassai Blue, État de New York).

Découvrir la brasserie →
Asahi Shuzo Co., Ltd. (旭酒造) : aujourd'hui DASSAI Inc.

À TABLE

Les accords du saké

Sans acidité mordante ni tanin, le saké accompagne les produits de la mer là où le vin blanc peut les heurter.

Sashimi et poissons crus

Sashimi et poissons crus

L'accord de référence : sans acidité mordante ni tanin, il accompagne le poisson cru là où le vin blanc peut le heurter.

Huîtres et coquillages

Huîtres et coquillages

Sa finale nette et sa fraîcheur répondent à l'iode. Une entrée en matière idéale pour découvrir le saké à table.

Fromages à croûte fleurie

Fromages à croûte fleurie

Brie ou camembert jeune : sa texture soyeuse épouse le crémeux, un accord que peu de blancs réussissent aussi bien.

LA FICHE

Caractéristiques

Degré

15.0% vol.

Contenance

72cl

Catégorie

Junmai Daiginjo (純米大吟醸), saké nihonshu, version pasteurisée (hiire)

Préfecture

Yamaguchi (Honshu, région de Chugoku) : brasserie à Iwakuni

Riz

Yamada Nishiki (山田錦)

Polissage

45 %

Service

Servir frais, entre 8 et 12 °C, de préférence dans un verre à vin blanc pour libérer les arômes.

Pays

Japon