RECETTE
Fondue vigneronne au vin rouge savoureuse et conviviale. Un plat qui fait plaisir à toute la tablée. Accord idéal : Gigondas du Domaine Verquière.
Lorsque les températures chutent, l'envie de se retrouver autour d'un appareil à fondue devient irrésistible. Si la fondue savoyarde au fromage ou la raclette sont des classiques indémodables, la fondue vigneronne s'impose comme le choix des esthètes et des amateurs de bon vin. Contrairement à la fondue bourguignonne où les morceaux de viande sont plongés dans une huile bouillante, la version vigneronne propose de pocher la viande dans un bouillon de vin rouge aromatisé.
C’est un plat qui célèbre le terroir et la gastronomie. Imaginez un poêlon en fonte trônant au centre de table, dégageant des effluves de cannelle, de girofle et de coriandre, où chaque convive vient tremper ses petits cubes de rumsteck ou de filet de bœuf. Non seulement cette méthode de cuisson est plus légère, mais elle permet surtout de sublimer le gout de la viande grâce à une marinade chaude complexe. Préparez vos fourchettes, car cette recette de fondue va transformer votre soirée en un véritable délice culinaire.
Le choix de la vigneronne n'est pas qu'une question de goût, c'est aussi une approche plus saine et aromatique de la fondue. En évitant les projections d'huile et les odeurs persistantes, vous privilégiez un moment de partage élégant.
Pour réussir ce plat, la qualité du bœuf est primordiale. Puisque la viande est pochée rapidement dans un liquide à ébullition, elle doit être d'une tendreté absolue.
Ce qui différencie une simple cuisson à l'eau d'une véritable vigneronne, c'est la profondeur de son bouillon. La recette de Nath mise sur un savant mélange d'épices.
Le vin rouge (comme un Gigondas du Domaine Verquière) est enrichi par des clous de girofle, de la cannelle et des grains de coriandre. Ces aromates ne sont pas là pour masquer le goût du vin, mais pour en exalter les notes de raisin noir. L'ajout d'une pincée de piment ou d'une touche de harissa apporte une pointe d'acidité et de chaleur qui vient titiller les papilles. Le sel de céleri et les grains de poivre terminent cet assaisonnement magistral pour une sauce au vin naturelle et savoureuse.
Si nous aimons tous le côté fondu d'une fondue savoyarde ou d'une raclette, il faut admettre que ces plats sont lourds pour l'organisme. La fondue vigneronne est une excellente alternative pour ceux qui surveillent leur ligne ou leur digestion.
Ici, pas de graisses saturées, mais un bouillon riche en antioxydants (grâce au vin et aux épices). C'est un régal qui permet de manger à sa faim sans ressentir la lourdeur d'une blanquette ou d'un gratin dauphinois trop chargé en crème fraîche. C’est aussi l’occasion de varier les viandes : si le bœuf est roi, certains aiment y plonger du veau, du porc, de la volaille (comme de la dinde ou du magret de canard) ou même du seitan pour une version végétarienne.
La particularité de cette bonne recette réside dans le temps de repos. On ne se contente pas de faire bouillir du vin au dernier moment ; on le prépare comme un grand pot au feu.
La première étape consiste à créer une base de saveur solide.
Une fois la macération terminée, il faut passer à la cuisson du bouillon.
Avant de passer à table, il est impératif d'obtenir un liquide parfaitement limpide pour que vos fourchettes ne ramassent pas de débris d'épices.
Le succès d'une fondue vigneronne réside aussi dans les accompagnements. Ils doivent être variés pour satisfaire tous les convives.
Pour garnir vos assiettes, misez sur la simplicité et l'efficacité.
Originalité : Pour changer, pourquoi ne pas proposer un petit risotto au parmesan ou des vermicelles de riz ?
La viande pochée se déguste toujours avec une variété de condiments et de sauces pour varier les plaisirs.
En savoir plus sur le producteur : consultez notre fiche Domaine de Verquière - Vins de la Vallée du Rhône.
QUESTIONS
Un vin buvable, oui, un grand vin non : la cuisson efface la finesse et concentre le reste, donc une bouteille fatiguée se retrouve telle quelle dans l'assiette. Une bouteille de 8 à 12 € que vous boiriez volontiers fait exactement le travail.
Oui, en gardant la couleur et le profil : un blanc sec se remplace par un autre blanc sec, jamais par un moelleux qui sucrerait la sauce. Le rosé passe partout où un blanc est prévu. Sans alcool, un bouillon relevé d'un trait de vinaigre approche le résultat sans le tenir tout à fait.
Rebouchée et au frais, elle tient trois jours en blanc, quatre à cinq en rouge. Au-delà, elle passe en cuisine plutôt qu'au verre. Elle se congèle aussi en bac à glaçons pour les déglaçages : c'est la seule façon de ne rien jeter.
Celui qui est en carte dans l'article : on met une bouteille en stock qui va au plat, pas une référence choisie au hasard du catalogue. Si elle ne vous convient pas, le lien de collection ouvre les autres bouteilles du même rayon.